-
Trump menace les pays européens qui taxeraient les services numériques
-
Israël et le Liban saluent la signature d'un accord-cadre à Washington, rejeté par le Hezbollah
-
Wall Street termine la semaine en petite baisse
-
OpenAI déploie son nouveau modèle sous tutelle du gouvernement américain
-
OpenAI lance son nouveau modèle GPT 5.6, limité à quelques partenaires américains
-
Enquête ouverte après des signalements sur des soupçons de trafic d'enfants sur Vinted
-
À son procès en appel, Stéphane Plaza dément "être violent"
-
Pas de verdict pour le suspect d'un des incendies de Los Angeles
-
Canicule: la vigilance rouge recule, les hôpitaux restent sous pression
-
Canicule: la chaleur tue, il faut arrêter les chantiers l'après-midi, dit Sophie Binet
-
Ormuz: des navires continuent à traverser malgré les menaces iraniennes
-
Ligue 1: la femme d'affaires américaine Michele Kang a racheté l'Olympique lyonnais
-
Des bijoux ayant appartenu à Claudia Cardinale vendus 826.000 euros aux enchères
-
La Bourse de Paris termine la semaine en légère baisse, sauvée par ses valeurs traditionnelles
-
Boxe: l'Ukrainien Usyk annonce renoncer à ses trois ceintures mondiales des lourds
-
Canicule: de nouveaux départements vont sortir de la vigilance rouge, les hôpitaux restent sous pression
-
Bourses: Apple et Microsoft jettent un nouveau froid sur les valeurs de la tech
-
Canicule: Édouard Geffray "ne regrette pas" d'avoir maintenu le brevet vendredi
-
F1: Verstappen veut "rester" chez Red Bull, martèle son directeur Mekies
-
WTA 500 de Bad Homburg: première finale sur gazon pour Osaka juste avant Wimbledon
-
Médicaments non utilisés: un Français sur dix les jette encore à la poubelle
-
Championnats de France de cyclisme: Godon pour rempiler, Grégoire pour une revanche
-
Loukachenko sera toujours une menace pour l'Ukraine, selon l'opposante bélarusse Tikhanovskaïa
-
Les Bourses européennes clôturent en baisse: Paris -0,55%, Londres -0,21%, Francfort -1,29%
-
Séisme au Venezuela : une mère fouille dans les décombres, à la recherche de son fils disparu
-
Sous l'effet de la chaleur, les glaciers risquent une "très forte perte", alerte un glaciologue suisse
-
Golfe de Gascogne: la justice exige de l'Etat "un plan national d'actions" pour protéger les cétacés
-
Prison à vie pour l'auteur de l'attentat du marché de Noël de Magdebourg
-
Epidémie d'Ebola en RDC: 304 morts et 1.115 cas, selon un dernier bilan
-
Une jeune lynx relâchée dans le massif des Vosges, une "première"
-
Wall Street ouvre en baisse, la tech de nouveau sous pression
-
Les Bourses mondiales lestées par les doutes sur la tech
-
Dans un bidonville italien, des travailleurs à bout de forces sous la chaleur
-
La Crimée placée en "situation d'urgence" après les attaques ukrainiennes
-
Le Japon se prépare à deux tempêtes tropicales, les pluies font deux morts à Taïwan
-
Japon: deux morts à Taïwan dans les inondations à l'approche de deux tempêtes tropicales
-
A Abidjan, pas question de se priver de la climatisation
-
"C'est de la survie": dans Paris écrasée par la canicule, une éprouvante quête de fraîcheur
-
Buckingham boudé par le roi: Charles ne s'installera pas dans le célèbre palais
-
Le procès en appel de Stéphane Plaza pour violences conjugales s'est ouvert à Paris
-
Mondial-2026: la France et l'Espagne pour compléter l'affiche des 16e
-
Wimbledon: Serena Williams défiera Maya Joint pour son grand retour en simple
-
Les Bourses mondiales ploient sous le poids des doutes sur la tech
-
Coup de chaleur, déshydratation, décompensation: les maux du chaud
-
Canicule en Europe: l'ONU juge "possible" qu'il s'agisse d'une vague de chaleur record
-
"On avait nos gourdes": plus de 850.000 collégiens ont passé le brevet en pleine canicule
-
En RDC, des mines géantes et une course mondiale aux minerais critiques
-
La CFDT adopte sa feuille de route pour les quatre ans à venir
-
L'UE ouvre une enquête contre Sanofi, soupçonné d'entrave à la concurrence
-
Deux tiers de la France en alerte canicule maximale, les hôpitaux sous tension
Procès libyen: les peines requises contre Nicolas Sarkozy et 11 prévenus attendues jeudi
Quelles peines le parquet financier demandera-t-il pour Nicolas Sarkozy et 11 autres prévenus? Au procès des soupçons de financement libyen, l'accusation entre jeudi dans son troisième et dernier jour de réquisitoire, avec le montant des sanctions réclamées attendues en fin de journée.
A partir de 09H30, les trois procureurs doivent développer leur vision des volets annexes de ce dossier, notamment la possible vente fictive de tableaux flamands par Claude Guéant et l'achat à un prix surévalué d'une villa dans le sud de la France qui aurait permis de dissimuler un détournement de fonds libyens.
Comme il est d'usage, les sanctions requises pour la totalité du dossier seront formulées à la toute fin, soit en fin d'après-midi.
Les représentants du parquet national financier (PNF) ont déjà requis plus de 13 heures dans ce dossier foisonnant.
Mardi et mercredi, ils ont dépeint un Nicolas Sarkozy "véritable décisionnaire" et "commanditaire" d'un pacte de corruption "inconcevable, inouï, indécent", noué avec le dictateur libyen Mouammar Kadhafi pour qu'il finance sa campagne présidentielle de 2007.
Ils ont aussi détaillé les "contreparties" diplomatiques, juridiques et économiques promises selon eux au régime libyen et ont affirmé que des "traces" d'argent liquide dans la campagne victorieuse alimentaient le "faisceau d'indices" du dossier.
Pour les procureurs, tous les délits pour lesquels Nicolas Sarkozy est jugé depuis le 6 janvier sont constitués: ils ont demandé au tribunal de le reconnaître coupable de corruption, recel de détournement de fonds publics, financement illégal de campagne et association de malfaiteurs.
Des infractions qui font encourir à l'ancien chef de l'Etat, 70 ans, 10 ans d'emprisonnement, 375.000 euros d'amende et une privation des droits civiques (donc une inéligibilité) allant jusqu'à 5 ans.
Se pose ainsi la question de savoir si l'accusation va requérir contre lui un mandat de dépôt, soit une incarcération immédiate même en cas d'appel.
- "Ambition dévorante" -
D'autant que les procureurs ont fait référence aux précédentes condamnations de Nicolas Sarkozy, dont c'est le cinquième procès en cinq ans.
"Derrière l'image de l'homme public se dessine, au gré des enquêtes judiciaires, la silhouette d'un homme porté par une ambition personnelle dévorante, prêt à sacrifier sur l'autel du pouvoir les valeurs essentielles telles que la probité, l'honnêteté et la droiture", a déclaré mardi soir Quentin Dandoy.
Assis face aux représentants du ministère public, Nicolas Sarkozy, qui clame vigoureusement son innocence depuis l'origine, a enragé en silence, les genoux agités, souriant parfois jaune ou ne pouvant réprimer une remarque outrée, indéchiffrable depuis les bancs de la presse.
Définitivement condamné à un an de prison ferme pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire dite des écoutes ou Bismuth, il porte depuis le 7 février un bracelet électronique à la cheville.
Mercredi, la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) a indiqué à l'AFP avoir reçu une requête de Nicolas Sarkozy dans cette affaire, requête qu'il avait annoncée aussitôt sa condamnation confirmée, en décembre. Il faudra attendre plusieurs mois avant que la CEDH ne se prononce.
En dehors de l'ex-président, le PNF doit requérir contre onze prévenus, dont trois anciens ministres: Claude Guéant, 80 ans, absent pour des raisons de santé, ainsi que Brice Hortefeux (66 ans) et Eric Woerth (69 ans), assis mercredi avec lui.
Selon l'accusation, le premier, alors directeur de cabinet au ministère de l'Intérieur, a "négocié" en 2005 "pour le compte de Nicolas Sarkozy le pacte de corruption", qui a été "mis en œuvre" par Brice Hortefeux.
Quant à Eric Woerth, en tant que trésorier de la campagne, il doit être, pour le PNF, condamné pour complicité de financement illégal, car il aurait dissimulé de l'argent liquide dans les comptes.
Deux canaux de financement, respectivement par virements et remises de cash, ont été mis en place, selon l'accusation, deux canaux qui correspondent aux deux intermédiaires de ce dossier: Ziad Takieddine (en fuite) et Alexandre Djouhri.
Sont jugés aussi un ancien proche de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, le directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, Bechir Saleh (en fuite), ainsi que deux hommes d'affaires saoudiens, un banquier franco-djiboutien et un ex-cadre d'Airbus.
O.Bulka--BTB