-
"À nous d'être à la hauteur" : début des débats sur la loi "intégrale" contre les violences sexuelles
-
Argentine : Macron et Milei veulent renforcer les liens économiques bilatéraux
-
Accusations d'antisémitisme: Mediapart présente des éléments d'authentification, Bardella continue de démentir
-
Furieux à l'idée d'une hausse de TVA, Canal+ menace de moins investir dans le cinéma et le sport
-
Bolivie : le procureur général arrêté, soupçonné de blanchiment et de trafic de drogue
-
Deux Américains, un Canadien et un Russe en route pour la Station spatiale internationale
-
Après un été "hors normes" lui ayant coûté 80 millions d'euros, la SNCF prépare le prochain
-
Mediapart révèle avoir pu authentifier les messages antisémites attribués à Bardella
-
Dettes des Etats: les taux plombent les marchés boursiers
-
Chili : heurts entre étudiants et policiers lors d'une manifestation contre de possibles coupes dans l'éducation
-
Argentine : TotalEnergies donne le ton avant la rencontre de Macron et Milei
-
Plombées par les taux, les Bourses européennes terminent en net recul
-
Blocage des lycées : Matignon condamne des "violences urbaines" et incrimine LFI
-
Le Tennessee suspend les exécutions après l'échec de la mise à mort d'une femme
-
Présidence du Sénat : Gérard Larcher aisément reconduit, sous l'oeil du nouveau groupe RN
-
Les revendications des lycéens: des moyens supplémentaires à la suppression de Parcoursup
-
IA : Lagarde appelle l'Europe à développer ses propres capacités technologiques
-
Ukraine: un pont de Kiev et un institut nucléaire frappés par des drones russes
-
Wall Street évolue dans le rouge, plie sous le poids des taux obligataires
-
Dettes des Etats: les taux d'intérêt continuent de mener la danse
-
Bolivie : enquête pour narcotrafic contre le procureur général arrêté après des sanctions américaines
-
Rejoint par les étudiants, le mouvement lycéen se tend : Lecornu convoque une cellule de crise
-
Foot: l'avenir international de Ronaldo en question
-
Afghanistan : au moins 10 civils tués dans de nouvelles frappes pakistanaises
-
Tapisserie de Bayeux: le British Museum va proposer une visite en audiodescription
-
Un yacht coulé par un banc de cachalots dans le Pacifique Sud, les quatre passagers secourus
-
Mediapart: enquêtes qui marquent et têtes qui tombent
-
Ukraine: un pont de Kiev et l'institut de recherche nucléaire frappés par des drones russes
-
Projet de budget de la Sécurité sociale: les principales mesures
-
Traité plastique: le pilote des discussions espère un accord en mars
-
Les députés algériens étendent la peine de mort aux auteurs de feux de forêt
-
Rejoint par les étudiants, le mouvement lycéen se tend: le Premier ministre convoque une cellule de crise
-
UE: les discussions "avancent" sur les hubs pour le renvoi de migrants en Afrique
-
ALEX BODI VE ALMAN ŞİRKETLER GRUBUNDAN HALLE’DE 166 DAİREYE YATIRIM
-
ALEX BODI DAN KONGLOMERAT JERMAN BERINVESTASI PADA 166 UNIT HUNIAN DI HALLE
-
Possible retour du Royaume-Uni dans l'UE: la musique change, mais Bruxelles attend les paroles
-
อเล็กซ์ โบดี และกลุ่มบริษัทจากเยอรมนีลงทุนในอพาร์ตเมนต์ 166 ยูนิตที่เมืองฮัลเลอ
-
Dettes des Etats: les taux d'intérêt atteignent des sommets sur les marchés
-
Allemagne : les automobilistes profitent dès le premier jour du rabais fiscal sur les carburants
-
Garry Kasparov, opposant au Kremlin, prévenu que sa vie est "en danger"
-
Espagne: le roi Felipe VI à Ceuta le 13 octobre, une visite à haut risque diplomatique
-
ALEX BODI A NĚMECKÝ KONCERN INVESTUJÍ DO 166 BYTŮ V HALLE
-
ALEX BODI OCH TYSK KONCERN INVESTERAR I 166 LÄGENHETER I HALLE
-
Ο ΑΛΕΞ ΜΠΟΝΤΙ ΚΑΙ ΓΕΡΜΑΝΙΚΟΣ ΟΜΙΛΟΣ ΕΠΕΝΔΥΟΥΝ ΣΕ 166 ΔΙΑΜΕΡΙΣΜΑΤΑ ΣΤΟ ΧΑΛΕ
-
Gazole : nouveau record du prix moyen à la pompe dans l'UE (Analyse AFP de données officielles)
-
Afghanistan : dix civils tués dans de nouvelles frappes pakistanaises
-
Le gouvernement dévoile son budget 2027, avec 43 milliards de "mesures de redressement"
-
ALEX BODI I NIEMIECKI KONCERN INWESTUJĄ W 166 MIESZKAŃ W HALLE
-
Panique et larmes: le retour difficile d'Evan Gershkovich après sa captivité en Russie
-
ALEX BODI ȘI UN GRUP GERMAN INVESTESC ÎN 166 DE APARTAMENTE DIN HALLE
Le corps de l'ex-président angolais autopsié en Espagne
Le corps de l'ancien président angolais Jose Eduardo dos Santos, mort vendredi à Barcelone, a été autopsié à la demande d'une de ses filles, qui juge son décès "suspicieux" et souhaite empêcher son enterrement en Angola.
L'autopsie "a été réalisée durant le week-end", ont indiqué lundi à l'AFP les avocats de Tchizé dos Santos. "Nous n'avons pas encore les résultats", ont-ils précisé.
La fille de l'ex-président angolais avait demandé, quelques heures après le décès de son père, à la justice espagnole de pratiquer une telle autopsie. Sollicitée par l'AFP, une porte-parole du tribunal de Barcelone (nord-est de l'Espagne) a confirmé qu'un juge avait donné son feu vert à l'autopsie vendredi soir mais n'a pas communiqué davantage de détails.
Jose Eduardo dos Santos, qui a dirigé l'Angola d'une main de fer de 1979 à 2017, est mort vendredi matin à l'âge de 79 ans dans une clinique de Barcelone, où il avait été hospitalisé après un arrêt cardiaque le 23 juin.
L'ancien chef d'Etat avait quitté l'Angola pour Barcelone en avril 2019, officiellement pour raisons de santé.
Son placement en soins intensifs, révélé par la presse, a mis au jour les vives tensions existant au sein de la famille dos Santos, notamment entre sa dernière épouse Ana Paula - une ex-hôtesse de l'air de 18 ans sa cadette - et sa fille Tchizé dos Santos, âgée de 44 ans.
Tchizé dos Santos, qui a porté plainte en Espagne quelques jours avant le décès pour "tentative d'homicide", accuse Ana Paula et le médecin personnel de son père d'être responsables de la détérioration de l'état de santé de l'ancien chef d'Etat. Elle assure que son père était séparé depuis longtemps d'Ana Paula.
- Deuil national -
"Depuis leur séparation en 2017 et jusqu'au mois d'avril dernier, Ana Paula n'avait pas rendu visite à Barcelone" à l'ancien président, a assuré Tchizé dos Santos dans un communiqué publié samedi par ses avocats.
Or, "c'est depuis qu'elle est arrivée à Barcelone et s'est installée dans la maison" de l'ex-chef d'Etat "que sa santé s'est gravement détériorée", tant sur le plan physique que cognitif, ajoute-t-elle.
Tchizé dos Santos, qui évoque dans son communiqué "une série d'indices" laissant penser que le décès de son père s'est produit dans des "conditions suspicieuses", souhaite s'opposer au retour de son corps en Angola.
L'ancien président "a exprimé son souhait d'être enterré dans l'intimité en Espagne" et non "en Angola avec des funérailles nationales qui pourraient favoriser le gouvernement actuel", insiste-t-elle.
Le ministre angolais des Affaires étrangères, Tete Antonio, qui s'est rendu vendredi dans la clinique de Barcelone où Jose Eduardo dos Santos est décédé, a refusé de commenter ces accusations.
"Nous ne sommes pas venus pour discuter de questions de cette nature, mais pour être présent lors d'un moment difficile", a-t-il déclaré à des journalistes.
Le successeur de M. dos Santos à la tête de l'Angola, l'actuel président Joao Lourenço, qui est candidat à sa réélection en août prochain, a décrété sept jours de deuil national jusqu'à vendredi inclus.
Les autorités angolaises ont par ailleurs annoncé lundi matin l'ouverture d'un livre de condoléances à Luanda, la capitale, pour permettre aux Angolais de lui rendre hommage. Elles n'ont en revanche pas annoncé de quelconque calendrier pour d'éventuelles obsèques officielles en Angola.
Dauphin de dos Santos, Joao Lourenço avait surpris en lançant dès son arrivée au pouvoir une vaste campagne contre la corruption ciblant la famille de son prédécesseur.
Né dans un bidonville de la capitale Luanda, Jose Eduardo dos Santos est accusé d'avoir largement détourné les ressources angolaises en favorisant sa famille et ses proches. Une autre de ses filles, Isabel, est considérée comme la femme la plus riche d'Afrique.
G.Schulte--BTB