-
Ligue des champions: 20.000 personnes sur les Champs, tensions près du Parc des Princes
-
Ligue des champions: 20.000 personnes sur les Champs, la tension monte d'un cran à Paris
-
Roland-Garros: Kouame sort par la grande porte
-
Ligue des champions: Dembélé, Kvara, Safonov... les hommes du second sacre du PSG
-
Ligue des champions: le PSG décroche une deuxième étoile au bout du suspense
-
Choose France: le japonais SoftBank annonce un investissement record de 75 milliards d'euros lié à l'IA
-
Foot: le PSG s'offre une deuxième Ligue des champions d'affilée en battant Arsenal en finale
-
Beyrouth accuse Israël de mener une "politique de la terre brûlée" au Liban, de nouveau frappé par l'armée israélienne
-
Hantavirus : dûment désinfecté, le Hondius peut repartir en croisière
-
Roland-Garros: le huitième de finale contre Chwalinska, "une belle occasion" pour Parry
-
Roland-Garros: Parry terrasse Anisimova, choc Osaka-Sabalenka en huitièmes
-
Ligue des champions: "Des centaines de milliers de personnes" attendues dans les rues de Paris
-
MotoGP: Raul Fernandez se joue des favoris au Mugello
-
Roland-Garros: la Française Diane Parry (92e) élimine la 6e mondiale Amanda Anisimova au 3e tour
-
Tour d'Italie: Vingegaard rose bonbon
-
Présidentielle: en meeting, Attal vante sa "force d'agir" et expose sa "promesse française"
-
Top 14: Toulouse en demi, le Stade français qualifié, La Rochelle de retour dans le top 6
-
Top 14: Toulouse assure sa première place et sa qualification en demi-finale en dominant Lyon 39-31
-
Une baleine échouée sur une plage de l'Ile de ré
-
Les Maltais votent sur fond de crise au Moyen-Orient
-
Liban: nouvelles frappes de l'armée israélienne, qui progresse en profondeur
-
Le climat se réchauffe, les Français achètent toujours plus de piscines
-
Orages à venir après la première vague de chaleur d'une année qui risque d'en connaître d'autres
-
Roland-Garros: Osaka s'offre un premier huitième de finale à Paris
-
Foot: Liverpool se sépare de l'entraîneur Arne Slot après une seconde saison décevante
-
Présidentielle: Tondelier dévoile ses mesures pour la santé environnementale
-
Le Premier ministre maltais en lice pour sa réélection sur fond de crise au Moyen-Orient
-
Ebola: le patron de l'OMS est arrivé en Ituri, épicentre de l'épidémie en RDC
-
Ligue des champions: le PSG à une marche d'un légendaire doublé contre Arsenal
-
Mort d'Edgar Morin, monument centenaire de la vie intellectuelle française
-
En Hongrie, les médias réapprennent l'indépendance
-
Liban: nouveaux ordres d'évacuation, l'armée israélienne progresse en profondeur
-
Les grandes dates d'Edgar Morin
-
Les studios hollywoodiens et les acteurs trouvent un terrain d'entente sur l'IA
-
En Colombie, des habitants traumatisés par le conflit armé s'apprêtent à voter
-
L'UE veut se sevrer des technologies américaines
-
Éthiopie: dans la ville natale du Premier ministre Abiy Ahmed, entre "joie" et développement économique
-
Edgar Morin, immense "braconnier du savoir"
-
Dans le vignoble bordelais en crise, l'épineux chemin vers la diversification
-
La vague de chaleur régresse, des questions sur la préparation aux prochaines
-
Trump "est toujours en excellente santé" mais doit perdre du poids, selon son médecin
-
Les Etats-Unis disent vouloir un "équilibre stable" en Asie, face au renforcement militaire chinois
-
Les Etats-Unis affirment avoir les moyens de repartir en guerre contre l'Iran
-
De hauts responsables militaires américains et cubains se sont rencontrés à Guantanamo
-
Israël progresse en profondeur au Liban, réunion "constructive" à Washington
-
Pas d'accord avec l'Iran si les "lignes rouges" de Trump ne sont pas satisfaites, affirme la Maison Blanche
-
Première ligue féminine: Lyon champion sans contestation face au Paris FC
-
Dette de la France: S&P laisse la note inchangée
-
Les Bourses mondiales tablent sur un accord USA-Iran, la tech recherchée
-
Explosion de la fusée New Glenn: une mauvaise nouvelle pour Bezos... et la Nasa
En Hongrie, Peter Magyar promet un "changement complet de régime"
Peter Magyar a promis lundi de tout faire pour "garantir une nouvelle ère en Hongrie", au lendemain de sa victoire écrasante contre le parti Fidesz du dirigeant nationaliste Viktor Orban, qui régnait en maître sur le pays depuis 16 ans.
Le futur Premier ministre hongrois, âgé de 45 ans, a estimé que "le peuple hongrois" n'avait pas voté "pour un simple changement de gouvernement, mais pour un changement de régime complet".
Pour accélérer l'alternance, il a appelé le président Tamas Sulyok à convoquer la nouvelle assemblée issue des élections "le plus vite possible". M. Sulyok, un proche de Viktor Orban, dispose de 30 jours pour le faire. En attendant, le gouvernement actuel est censé ne continuer à gérer que les affaires courantes.
Le conservateur pro-européen a affirmé qu'il rétablirait l'Etat de droit, mais pas par des mesures "qui le bafouent", se félicitant d'avoir obtenu la majorité des deux tiers des sièges au Parlement qui lui permettent de réviser la Constitution.
Désireux de se distancer encore de Viktor Orban, dont il a comparé la gouvernance à celle d'un roi-soleil, Peter Magyar a promis d'agir "en capitaine qui coordonne (...) et tient compte des avis" de ses ministres.
Ce novice en politique, et ancien membre du Fidesz, a surgi sur le devant de la scène politique début 2024 et réussi en deux ans à construire un mouvement d'opposition capable de terrasser un Viktor Orban qui avait pourtant forgé le système électoral à son avantage et mis au pas les médias.
Dans la nuit, juché sur une estrade installée sur les bords du Danube, il avait affirmé que ses électeurs et lui avaient "libéré la Hongrie", sous les acclamations de dizaines de milliers de personnes.
Viktor Orban, 62 ans, a rapidement concédé sa défaite, prenant acte de résultats "douloureux mais sans ambiguïté".
- "Pas un agneau" -
Cette déroute de celui qui a érigé son pays de 9,5 millions d'habitants en modèle de démocratie illibérale, porte également un coup aux mouvements nationalistes à travers le monde, pour qui il était devenu un modèle.
C'est le cas en particulier du camp "MAGA" du président américain Donald Trump, qui n'avait pas ménagé ses efforts pour le soutenir.
"Il s'agit d'une défaite retentissante pour l'autoritarisme, dont l'écho dépasse largement les frontières de la Hongrie", analyse le centre de réflexion américain Center for American Progress.
Plusieurs dirigeants européens ont félicité le vainqueur, dont le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre polonais Donald Tusk, à qui Peter Magyar compte réserver sa première visite début mai.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'est elle réjouie que la Hongrie ait "choisi l'Europe".
S'il est prêt à renouer des liens apaisés avec Bruxelles, après les tensions de la période Orban qui maniait régulièrement son droit de veto pour bloquer les politiques européennes, dont fin mars contre un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, "cela ne veut pas dire que Peter Magyar sera un agneau", en particulier sur la question de l'Ukraine, ajoute l'analyste.
- Remerciement à Pékin et Moscou -
Peter Magyar, qui n'a jamais caché son opposition à une procédure accélérée en faveur de Kiev, a d'ailleurs signifié dès lundi qu'il était "exclu" d'admettre ce pays en guerre dans le bloc des 27.
Il a aussi affirmé que toute normalisation des relations avec l'Ukraine "devra être précédée du règlement de la question des droits de la minorité hongroise qui y vit".
Avant le scrutin, Viktor Orban avait mis en avant ses amitiés solides à travers le monde, "des Etats-Unis à la Chine, en passant par la Russie et le monde turc".
Peter Magyar a tenu lui à remercier la Russie et la Chine d'avoir "accepté avec respect" sa victoire et d'être "ouverts à une coopération pragmatique", refusant de "se tirer une balle dans le pied" en coupant totalement les hydrocarbures russes.
Outre son charisme, il doit sa victoire à la lassitude de la population face à "la corruption au plus haut niveau, l'inflation la plus élevée de toute l’Europe, la dégradation du niveau de vie", estime M. Laszlo.
Il a aussi "réussi à mobiliser la génération Z avec des messages positifs, fondés sur l'espoir", a estime la politologue Edit Zgut-Przybylska, de l'Académie polonaise des sciences.
"Enfin, c'est tellement bon d'être Hongrois. C'est comme un poids en moins sur nos épaules", a déclaré à l'AFP Csilla Bekesi, 25 ans, au milieu d'une foule en liesse dans la nuit.
C.Kovalenko--BTB