-
NBA: Cunningham et les Pistons résistent aux Nuggets, les Knicks enchaînent un 7e succès
-
NBA: les LA Clippers échangent James Harden à Cleveland contre Darius Garland
-
Les graffiti de Pompéi mis en lumière par la science
-
En Thaïlande, le parti favori des jeunes craint d'être à nouveau écarté du pouvoir
-
A Washington, la diplomatie du minerai
-
Fin de vie: après le rejet du Sénat, la loi sur l'aide à mourir revient à l'Assemblée
-
Les députés votent sur l'avenir des barrages français
-
Ukrainiens, Russes et Américains se retrouvent à Abou Dhabi pour négocier la paix
-
Venezuela: des milliers de partisans de Maduro dans la rue pour réclamer son retour
-
Foot: N'Golo Kanté quitte l'Arabie saoudite pour Fenerbahçe
-
Trump et Petro trouvent un terrain d'entente
-
Deschamps et les médias: "accepter la critique" et "faire passer un message"
-
Les Etats-Unis tournent la page de la paralysie budgétaire
-
Coupe du Roi: le FC Barcelone premier qualifié pour les demies
-
Coupe de France: un peu de réconfort et un quart de finale pour l'OM
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi tué par "un commando de quatre personnes" chez lui
-
Le président de la Colombie affirme que Trump a accepté de jouer les médiateurs avec l'Equateur
-
Wall Street en recul, pénalisée par la tech
-
Après une année 2025 "record", Santander va acquérir la banque américaine Webster Bank pour plus de 10 mds EUR
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi, l'un des fils du dictateur défunt, tué par des hommes armés (conseiller)
-
En Finlande, les doutes affleurent après le contrat de fourniture de brise-glaces aux Etats-Unis
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi, l'un des fils du dictateur défunt, est mort
-
Le Congrès américain vote la fin de la paralysie budgétaire
-
Affaire Epstein : la police londonienne ouvre une enquête criminelle visant l'ex-ambassadeur Peter Mandelson
-
Washington abat un drone iranien mais les discussions restent programmées
-
L'Espagne veut lutter contre les contenus illégaux sur les réseaux sociaux
-
Face aux accusations de discrimination, ses proches défendent la mémoire de Samuel Paty
-
Procès RN: cinq ans d'inéligibilité requis en appel contre Marine Le Pen
-
Trump reçoit discrètement le président colombien
-
Prêt-à-porter enfant: le groupe IDKIDS (Okaïdi) placé en redressement judiciaire
-
La fin de la paralysie budgétaire aux Etats-Unis attendue au Congrès
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre, en pleine semaine de résultats d'entreprises
-
Le constructeur de véhicules électriques chinois BYD prévoit un modèle spécifique pour l'Inde
-
Trump reçoit le président colombien pour amorcer un dialogue
-
Affaire Epstein : l'ex-ambassadeur Peter Mandelson quitte la Chambre des Lords
-
Les Etats-Unis misent sur un Venezuela "démocratique", selon la cheffe de leur mission diplomatique
-
"Production, préservation, protection": Macron veut rassurer les agriculteurs avant leur Salon
-
Syrie: les forces gouvernementales entrent dans le bastion kurde de Qamichli
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit invoque des rapports consentis
-
Une professeure entre la vie et la mort, poignardée par un collégien en classe dans le Var
-
Le groupe Disney choisit Josh D'Amaro, responsable des parcs d'attractions, comme futur patron
-
Abiy accuse l'Erythrée de "massacres" durant la guerre au Tigré, "mensonges" selon Asmara
-
Ski: Lindsey Vonn confirme qu'elle participera aux JO-2026 malgré sa blessure
-
Une professeure poignardée par un collégien en classe dans le Var, son pronostic vital engagé
-
La Colombie extrade un criminel vers les Etats-Unis peu avant une rencontre Petro-Trump
-
TikTok, X, Kick ou Telegram: ces plateformes visées par la justice française
-
Le rappeur Doums condamné à huit mois de prison avec sursis pour violences conjugales
-
"Concentrons-nous" sur le sport, cap fixé par Coventry au CIO
-
Procès RN: l'accusation dénonce la "stratégie de délégitimation" et va requérir des peines d'inéligibilité
-
Emus aux larmes, de premiers Palestiniens de Gaza rentrent d'Egypte
La protection du loup menacée de déclassement
L'avenir du loup est-il menacé en Europe? C'est ce que dénoncent de nombreuses ONG, alors que le statut de l'espèce fait l'objet d'un examen mardi à Strasbourg par les pays signataires de la Convention de Berne.
Sous pression des agriculteurs, nombre de pays européens penchent pour faciliter l'abattage du canidé, dont le nombre a augmenté rapidement ces dernières années.
Le comité permanent de la Convention de Berne, dont le but est d'assurer la protection de la faune, envisage de rétrograder l'espèce de "strictement protégée" à "protégée", selon une proposition d'amendement soumise fin septembre par l'Union européenne.
"On ne pourra pas se mettre à chasser le loup sans aucun cadre, mais un déclassement permettrait de généraliser la possibilité de tirer et de tuer des loups, selon des règles qui devront être déterminées nationalement", récapitule pour l'AFP le directeur des programmes de WWF-France, Yann Laurans.
Des loups peuvent être tués dans des conditions très précises pour protéger des troupeaux, une disposition déjà mise en oeuvre en France via des dérogations.
Dans sa proposition, l'UE, qui assure se fonder sur "une analyse approfondie du statut" du carnivore sur son territoire, fait état d'une population grandissante, atteignant les 20.300 individus en 2023, pour la plupart dans les Balkans, les pays nordiques, en Italie et en Espagne.
Une expansion qui serait à l'origine de difficultés de "coexistence avec les activités humaines, notamment en raison des dommages causés au bétail, qui ont atteint des niveaux importants", selon Bruxelles.
De nombreux agriculteurs français dénoncent depuis début novembre des attaques sur leurs bêtes ainsi qu'une inaction de l'Etat concernant l'autorisation de tirs de défense.
"Le risque de rétrograder ce statut est de fragiliser voire provoquer le déclin de cette espèce en Europe", alerte M. Laurans, avant de rappeler que le loup avait entièrement disparu de l'Hexagone il y a un siècle.
De plus, déstabiliser "l'organisation sociale très précise" qu'est une meute par des tirs sporadiques risque de créer "des comportements plus désordonnés" de celle-ci envers les troupeaux, selon lui.
- "Aucune conséquence positive" -
Un potentiel déclassement du loup n'aurait "aucune conséquence positive sur le bétail des éleveurs en France et en Europe", assure le cofondateur de l'Observatoire du loup, Jean-Luc Valérie.
"Il n'y a qu'une solution viable: laisser les élus gérer la situation à l'échelle régionale voire locale, et que ces derniers implantent sur leur territoire des personnes formées sur le sujet, qui puissent renseigner les éleveurs inquiets au sujet de potentielles attaques", affirme-t-il.
Dans une lettre adressée fin novembre au secrétaire de la Convention, Mikaël Poutiers, plusieurs ONG pointent une proposition "largement considérée comme illégale, manquant de justification scientifique et violant les principes de participation démocratique".
"En affaiblissant l'espèce qui est le sommet du système écologique européen, on risque de fragiliser l'ensemble de la santé, déjà assez peu robuste, de l'écosystème", appuie Yann Laurans.
L'estimation du nombre de loups en France en 2023 s'est établie à 1.003 individus, en baisse de 9% sur un an. Environ 20% de la population est abattue chaque année.
Lors d'une visite au Sommet de l'élevage début octobre, le Premier ministre français Michel Barnier avait estimé que la nouvelle évaluation officielle du nombre de loups en France, attendue d'ici fin 2024, pourrait représenter un potentiel "moment clé" pour augmenter les abattages.
Si l'amendement à la Convention de Berne est adopté, il entrera en vigueur dans les pays ayant voté en sa faveur trois mois plus tard. Au contraire, si un tiers des pays formulent des objections, la proposition sera annulée.
La Convention de Berne est composée des 46 Etats membres du Conseil de l'Europe, exception faite de Saint-Marin, ainsi que de quatre Etats africains: le Burkina Faso, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie.
D.Schneider--BTB