-
Au Pays de Galles, des milliers de fans accompagnent le cercueil de la chanteuse Bonnie Tyler
-
Le parquet de Paris ouvre une enquête sur le piratage massif du fisc
-
Danse traditionnelle et marée de drapeaux pour fêter cinq ans de pouvoir taliban en Afghanistan
-
La Belgique face à un incendie de plus de 1.650 hectares
-
Foot: Ferran Torres, le nouveau joueur du PSG Enrique-compatible
-
Espagne : Grenade secouée par un rare séisme de magnitude 5, pas de victimes
-
Les Afghanes "abandonnées" par le reste du monde, dénonce une journaliste exilée à Londres
-
Les partisans du gouvernement taliban célèbrent cinq ans de pouvoir en Afghanistan
-
Incendie dans les Landes: les moyens se concentrent sur la reprise de feu nocturne
-
Euro d'athlétisme: le bronze au bout de l'effort pour le marcheur Aurélien Quinion
-
Après la mort d'un ex-professeur de Cambridge, ses proches dénoncent une "campagne de harcèlement"
-
Liban: neuf morts, dont des enfants, dans des frappes israéliennes
-
L'Iran réaffirme que le détroit d'Ormuz restera iranien, réagissant aux propos de Trump
-
EasyJet: grève d'hôtesses et stewards en France, une centaine de vols annulés
-
Incendie dans les Landes: reprise de feu nocturne, avant une météo plus "favorable"
-
Combattre les cyberpirates avec des "corsaires", le pari risqué des Etats-Unis
-
"Pas d'autre option": le destin du Koweït lié au détroit d'Ormuz
-
Avec le référendum en Islande, l'UE se prend à rêver d'une "success story"
-
Incendie en Belgique, 850 hectares partis en fumée
-
Urinoirs gratuits, cabines payantes : une Viennoise porte plainte pour discrimination
-
Drapeaux au vent, les dirigeants talibans célèbrent leurs cinq ans à la tête de l'Afghanistan
-
Le Venezuela libère plus de 130 prisonniers politiques, sur fond de dialogue avec l'opposition
-
Incendie dans les Landes: reprise de feu dans la nuit, 1.580 hectares brûlés
-
Inde: en réponse à la fronde étudiante, Modi annonce des cours gratuits de préparation aux concours
-
Les autorités talibanes célèbrent leurs cinq ans à la tête de l'Afghanistan
-
Euro d'athlétisme: revanchard, Gressier va chasser l'or du 10.000 m
-
Puissant séisme dans l'est de l'Indonésie, au moins 20 morts
-
La Colombie à la recherche des centaines de disparus du séisme
-
Foot: avis négatif du CNOSF, le spectre de liquidation se rapproche pour les Girondins
-
Euro d'athlétisme: Audrey Werro remporte "la course de l'année" à Birmingham
-
Natation: en finale du 200 m papillon, Marchand vise un premier titre européen
-
La Colombie recherche les centaines de disparus du séisme
-
Luigi Mangione, accusé du meurtre d'un patron d'assurance américain, avoue lui avoir "tiré" dessus
-
Foot: Jeff Bezos devient actionnaire minoritaire du club anglais de Liverpool (club)
-
La Bourse de Paris en repli quatre jours de suite
-
Dernier coup de chaud avant le répit attendu ce week-end, feu d'ampleur dans les Landes
-
Mexique : le président indigène de la Cour suprême dénonce du racisme
-
"Elles changent ma vie": les lunettes "intelligentes" gagnent du terrain
Deux hommes reconnus coupables du meurtre en 2002 de Jam Master Jay, figure du hip-hop
Deux hommes ont été reconnus coupables mardi par un jury du tribunal fédéral de Brooklyn du meurtre en 2002 du DJ et fondateur du trio Run-DMC, Jam Master Jay, une figure du hip-hop dont le décès brutal avait choqué l'univers du rap.
Jam Master Jay, père de trois enfants, avait été tué par balle à 37 ans, le 30 octobre 2002, dans son studio d'enregistrement du Queens à New York, un crime resté non élucidé pendant près de deux décennies, avant l'inculpation en 2020 des deux suspects, Ronald Washington et Karl Jordan Jr.
"Quel que soit le temps qui passe (...) la justice sera rendue et le mal causé par ceux qui mettent fin à la vie intentionnellement et sans raison sera réparé", a déclaré, peu après la lecture du verdict, le procureur fédéral pour le district Est de New York, Breon Peace.
"Vous venez de tuer deux innocents", a lancé Ronald Washington au moment où il était conduit hors de la salle d'audience, alors que des parents et amis des accusés, présents au procès qui a duré près d'un mois, éclataient en sanglots.
La peine sera prononcée à une date ultérieure.
D'après l'accusation, les deux hommes avaient agi par vengeance, après avoir été exclus d'une vente de cocaïne.
Selon cette thèse, Karl Jordan Jr, 18 ans à l'époque et filleul de la victime, avait tiré une balle de calibre 40 dans la tête du DJ, pendant que Ronald Washington tenait en joue les autres personnes présentes dans le studio.
- Troisième suspect -
Les procureurs se sont appuyés sur deux témoins du crime qui avaient longtemps gardé le silence.
"Les témoins dans le studio d'enregistrement connaissaient les tueurs, et ils étaient terrifiés à l'idée de subir des représailles s'ils coopéraient avec les forces de l'ordre", a ajouté Breon Peace.
Mais les avocats de la défense ont pointé du doigt un troisième suspect, Jay Bryant, inculpé en mai 2023 et qui doit être jugé séparément et à une date ultérieure. Selon l'accusation, Jay Bryant est impliqué car il a permis aux deux accusés de rentrer dans le studio. Pour la défense, c'est sur lui que pèsent les soupçons les plus lourds d'avoir été le meurtrier.
La mort de Jam Master Jay dans le Queens, l'arrondissement populaire new-yorkais où s'était formé Run-DMC au début des années 1980, avait été un immense choc pour l'univers du rap, rappelant les morts violentes de deux autres géants, Tupac Shakur, assassiné à Las Vegas en 1996, et The Notorious B.I.G., tué à Los Angeles en 1997.
Les funérailles du DJ, dans la cathédrale Allen, avaient été grandioses, réunissant le gotha du rap américain de l'époque, de LL Cool J à Queen Latifah, en passant par Chuck D (Public Enemy) et ses compères de Run-DMC, Joseph "Run" Simmons et Darryl "DMC" McDaniels, au milieu de plusieurs milliers de personnes.
Le trio est souvent considéré comme le premier grand groupe de rap, avec ses tubes "It's Like That", "It's Tricky", et la célèbre reprise du titre d'Aerosmith, "Walk This Way", en duo avec le groupe de rock.
Le procès a révélé une part plus sombre du DJ, de son vrai nom Jason Mizell, qui s'était impliqué dans le trafic de drogue pour soutenir son train de vie et celui de ses proches, alors que Run-DMC perdait de sa notoriété, selon les procureurs.
J.Bergmann--BTB