-
L'Iran réaffirme que le détroit d'Ormuz restera iranien, réagissant aux propos de Trump
-
EasyJet: grève d'hôtesses et stewards en France, une centaine de vols annulés
-
Incendie dans les Landes: reprise de feu nocturne, avant une météo plus "favorable"
-
Combattre les cyberpirates avec des "corsaires", le pari risqué des Etats-Unis
-
"Pas d'autre option": le destin du Koweït lié au détroit d'Ormuz
-
Avec le référendum en Islande, l'UE se prend à rêver d'une "success story"
-
Incendie en Belgique, 850 hectares partis en fumée
-
Urinoirs gratuits, cabines payantes : une Viennoise porte plainte pour discrimination
-
Drapeaux au vent, les dirigeants talibans célèbrent leurs cinq ans à la tête de l'Afghanistan
-
Le Venezuela libère plus de 130 prisonniers politiques, sur fond de dialogue avec l'opposition
-
Incendie dans les Landes: reprise de feu dans la nuit, 1.580 hectares brûlés
-
Inde: en réponse à la fronde étudiante, Modi annonce des cours gratuits de préparation aux concours
-
Les autorités talibanes célèbrent leurs cinq ans à la tête de l'Afghanistan
-
Euro d'athlétisme: revanchard, Gressier va chasser l'or du 10.000 m
-
Puissant séisme dans l'est de l'Indonésie, au moins 20 morts
-
La Colombie à la recherche des centaines de disparus du séisme
-
Foot: avis négatif du CNOSF, le spectre de liquidation se rapproche pour les Girondins
-
Euro d'athlétisme: Audrey Werro remporte "la course de l'année" à Birmingham
-
Natation: en finale du 200 m papillon, Marchand vise un premier titre européen
-
La Colombie recherche les centaines de disparus du séisme
-
Luigi Mangione, accusé du meurtre d'un patron d'assurance américain, avoue lui avoir "tiré" dessus
-
Foot: Jeff Bezos devient actionnaire minoritaire du club anglais de Liverpool (club)
-
La Bourse de Paris en repli quatre jours de suite
-
Dernier coup de chaud avant le répit attendu ce week-end, feu d'ampleur dans les Landes
-
Mexique : le président indigène de la Cour suprême dénonce du racisme
-
"Elles changent ma vie": les lunettes "intelligentes" gagnent du terrain
-
Incendies en Espagne : les restes des premiers rois de l'Aragon sauvés des flammes
-
Les Bourses européennes en baisse, sauf Francfort
-
Aide à mourir: la loi franchit, sans bouleversement, l'épreuve du Conseil constitutionnel
-
Dernier coup de chaud avant le répit attendu en fin de week-end, feu d'ampleur dans les Landes
-
Royaume-Uni: face à des incendies inédits, le Premier ministre appelle à "faire face" au changement climatique
-
Le Conseil constitutionnel valide la quasi-totalité de la loi d'urgence agricole
-
L'OMS dénonce plus de 10.000 attaques contre des centres de santé et un déni de justice
-
La justice française rejette un deuxième recours contre l'expulsion de Xenia Fedorova
-
Fisc piraté: ce que l'on sait des données dérobées
-
Croatie : un mort et des dizaines de blessés dans un incendie sur le littoral
-
Wall Street sans éclat, le marché en mode estival
-
L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans censurée, au nom de la liberté d'expression
-
Aide à mourir: le Conseil constitutionnel valide la loi, avec quelques réserves
-
Le "latiao" chinois, d'en-cas mal famé à phénomène viral
-
"Optimiser" son corps grâce aux peptides: des produits interdits et une tendance risquée pour la santé
-
SNC SCANDIC PAY: Betala – över hela världen och utan gränser
-
स्कैंडिक पे: दुनिया में कहीं भी, बिना किसी सीमा के भुगतान करें।
-
Colons en Cisjordanie: un ministre israélien pour un transfert du maintien de l'ordre à la police
-
斯堪迪克支付:全球無界支付
-
SNC 스칸딕 페이: 전 세계 어디서나, 제한 없이 결제하세요
-
SNCスカンディックペイ):世界中で、制限なくお支払いいただけます
-
SNC SCANDIC PAY: Płatności na całym świecie bez ograniczeń
-
SNC SCANDIC PAY: Platby po celém světě bez omezení
-
SNC SCANDIC ÍOC: Íoc in áit ar bith ar domhan, gan teorainn
Macron débloque un milliard d'euros pour le lycée professionnel, une "cause nationale"
Faire des lycées professionnels une "cause nationale". Emmanuel Macron a présenté jeudi sa réforme, financée à hauteur d'un milliard d'euros supplémentaires par an, lors d'un déplacement en Charente-Maritime où les opposants à la loi sur les retraites ont à nouveau tenté de se faire entendre.
Le chef de l'État, qui veut reprendre la main après plusieurs mois de crise, poursuit ses visites de terrain au rythme d'une à deux sorties par semaine.
En arrivant au lycée technologique et professionnel Bernard Palissy de Saintes, il n'a croisé aucun manifestant. Ces derniers ont été maintenus à bonne distance, en vertu d'un arrêté préfectoral interdisant manifestations et attroupements dans un périmètre de 500 mètres autour de l'établissement par crainte de "troubles à l'ordre public".
Le chef de l’État a rappelé un chiffre "cruel": au niveau national, seuls 40% des jeunes diplômés des lycées professionnels trouvent un emploi six mois après l'obtention de leur diplôme.
Il a annoncé la fermeture de certaines filières, sans débouché sur le marché du travail, sans préciser lesquelles.
Il a, en outre, détaillé des mesures de lutte contre le décrochage scolaire et assuré que "l'engagement des enseignants de lycée pro" serait reconnu par des hausses de salaires "avec un effort encore significatif et redoublé" dans la mesure où ces derniers acceptent de nouvelles tâches.
Concernant les stages, dont la durée sera augmentée de moitié en terminale pour ceux qui souhaitent aller vers l'emploi, Emmanuel Macron a promis une indemnité, de 50 à 100 euros par semaine à partir de la rentrée 2023, en fonction du niveau du lycéen.
Prise en charge par l'État, cette indemnité qui n'existait pas du tout auparavant "est à la fois une mesure de justice et de mérite", a dit le chef de l'État. "C’est reconnaître que c'est un travail qui est demandé aux élèves".
En France, un tiers des lycéens, soit environ 621.000 élèves, sont scolarisés en lycée professionnel, un public souvent "fragile, jeune et hétérogène", relève une conseillère présidentielle.
Le président n'a "pas stigmatisé le lycée professionnel comme étant la cause du problème", s'est félicité le secrétaire général du Snetaa-FO (majoritaire), Pascal Vivier, se disant "plus mitigé sur la refonte de la carte des formations".
Les annonces du chef de l’État "ne doivent pas être un point d'arrivée, mais un cadre pour travailler", a souligné son homologue au SE-Unsa Stéphane Crochet.
La gauche a fait part de ses réticences. "Le lycée Macron vise à transformer les élèves protégés par leur statut scolaire en salariés aussi mal payés que les travailleurs en macronie", a commenté La France insoumise.
Emmanuel Macron "poursuit sa casse du service public scolaire (...) en réduisant les élèves au statut d'agent économique", a abondé le PS.
Le président de la République était accompagné des ministres de l'Éducation nationale Pap Ndiaye, du Travail Olivier Dussopt, en première ligne sur les retraites, et de l'Enseignement professionnel Carole Grandjean.
Une table-ronde s'est tenue avant l'arrivée du chef de l'Etat avec les personnels du lycée, grâce à un groupe électrogène, l'électricité ayant été coupée.
Après ses annonces, Emmanuel Macron n'a pas, comme lors de ces derniers déplacements, fait d'étape surprise pour prouver qu'il peut encore échanger avec les Français malgré la vive hostilité.
Il a en revanche longuement déambulé parmi les lycéens. Interrogé par un élève sur le financement du milliard annuel supplémentaire pour les lycées professionnels, il a ironisé: "je fais des réformes, parfois impopulaires, pour ça", en référence à la loi sur les retraites.
A Saintes, des manifestants ont tout de même réussi à se rapprocher du lycée Palissy en remontant la voie ferrée. Selon un journaliste de l'AFP, le bruit des casseroles et des slogans - "Bassines, retraites, même combat" - s'entendait au loin en entrant dans l'établissement.
Le mouvement contre la réforme des 64 ans "rassemble tous les milieux et tous les âges, partout en France", a commenté Mathilde Canivet, agente d'Enedis. "On en a ras-le-bol d'être méprisés".
J.Bergmann--BTB