-
Diana racontée par son frère dans un livre à paraître en septembre
-
Wall Street ouvre en baisse, crispée par la hausse du pétrole et des taux obligataires
-
Après l'indignation des internautes, le Vietnam exonère un ex-député qui avait fauché une adolescente
-
Emeutes de 2024 en Nouvelle-Calédonie: la condamnation de l'Etat à verser 28 millions d'euros à Allianz annulée
-
Mort accidentelle du producteur d'OSS 117 Nicolas Altmayer et de Mathilde Favier, figure de Dior
-
Ebola en RDC: l'épidémie est "loin d'être maîtrisée", alerte l'OMS
-
La Chine rend hommage à l'ex-Premier ministre Zhu Rongji lors de ses funérailles
-
Pakistan : la justice ordonne le transfert d'Imran Khan de la prison à l'hôpital
-
Séisme en Indonésie : 70 morts, hausse importante du nombre de déplacés et de blessés
-
La sécheresse historique devrait peser sur la récolte céréalière en Allemagne en 2026
-
Allemagne : un an de prison pour un Ukrainien ayant aidé Moscou à planifier des sabotages
-
OpenAI encadre l'usage de ChatGPT par les adolescents, sous pression judiciaire et législative
-
Dix jours après les feux, tristes vendanges dans le vignoble varois
-
Philippines: un lycéen se filme tuant un camarade puis se suicide
-
Cyclisme: Roglic au départ de la Vuelta malgré son récent accident
-
Bercy sous le feu des critiques après le piratage du fisc
-
Mort accidentelle du producteur d'OSS 117 Nicolas Altmayer et de Mathilde Favier, responsable chez Dior
-
Le réchauffement, une menace pire qu'escompté pour les personnes âgées, selon une étude
-
Climat: Londres et Google vont tester l'évitement des trainées de condensation d'avions
-
La Maison Blanche et Trump s'emportent contre une journaliste de CNN
-
Une nuit à Beaubourg et les "fantômes" de Charlie Hebdo : Luz fait son entrée littéraire
-
L'hypothèse d'un gel partiel des retraites de nouveau dans le débat
-
Journée décisive pour "encercler définitivement" l'incendie en Belgique
-
La Bourse de Paris freinée par le Moyen-Orient
-
A New York, le retour des baleines menacé par le trafic maritime
-
L'Indonésie veut créer de la pluie pour combattre El Niño
-
Masters 1000 de Cincinnati: Zverev sort Atmane, Fils vient à bout de Lehecka et file en 8e
-
Trump menace de bombarder Oman s'il entrave un accord sur le détroit d'Ormuz
-
Les soeurs Williams réunies, quatre ans après leur dernier match ensemble
-
Ligue 1: entre changement et continuité, Lille veut rester dans le peloton de tête
-
Ligue des champions: Lyon défie Fenerbahçe pour s'offrir une place en C1
-
Hichilema, l'ancien garçon vacher devenu président de la Zambie
-
Sans électricité, déserte et inquiète: La Havane loin du tumulte d'antan
-
Séoul rassure Pyongyang sur ses exercices militaires avec Washington
-
L'Irak va enquêter sur une attaque de drones contre le bureau du Premier ministre du Kurdistan
-
En Zambie, le président sortant Hichilema réélu dans un contexte confus
-
Mineurs et réseaux sociaux : le procès de Meta entre dans le vif du sujet mardi
-
Sophie Adenot va devenir la première Française à sortir dans l'espace
-
Pétrole détecté au large de l'Amazonie: un "passeport pour l'avenir", salue Lula
-
Wall Street recule, minée par la hausse des coûts d'emprunt
-
Gaza: Netanyahu et Kushner envisagent une supervision militaire américaine du désarmement du Hamas
-
Au Mali, lourdes peines de prison pour un chroniqueur et une influenceuse critiques de la junte
-
Piratage du Fisc: Lecornu demande un audit à l'ANSSI
-
Face à l'incendie en Belgique, des Allemands sommés de quitter leur maison
-
Gaza: Netanyahu et Kushner discutent d'une supervision militaire américaine du désarmement du Hamas
-
Au Pays de Galles, dernier adieu à Bonnie Tyler sur l'air de "Total eclipse of the heart"
-
Birmanie: cas confirmés de choléra, des centaines d'hospitalisations
-
Russie: un responsable du seul parti antiguerre condamné à 11 ans de prison
-
"On bat tous les records": début des vendanges mardi en Alsace
-
Naufrage d'un ferry au Zimbabwe: le bilan s'alourdit encore à 92 morts
Niger: l'ultimatum de la Cedeao a expiré, l'espace aérien fermé
Les militaires qui ont pris le pouvoir au Niger ont fermé l'espace aérien du pays "face à la menace d'intervention" armée, l'ultimatum ouest-africain exigeant le rétablissement du président renversé Mohamed Bazoum ayant expiré lundi à minuit.
"Face à la menace d'intervention qui se précise à partir des pays voisins, l'espace aérien nigérien est fermé (...) jusqu'à nouvel ordre", indique dimanche soir un communiqué du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP, qui a pris le pouvoir).
Ce communiqué a été publié peu avant l'expiration, lundi à minuit heure de Niamey (23h00 GMT), de l'ultimatum adressé le 30 juillet par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) aux militaires pour rétablir dans ses fonctions le président Bazoum, sous peine d'intervention armée.
Le CNSP précise que "toute tentative de violation de l'espace aérien" entraînera "une riposte énergique et instantanée".
Les frontières terrestres et aériennes du Niger avec cinq pays (Algérie, Burkina Faso, Libye, Mali, Tchad), fermées lors du coup d'Etat du 26 juillet, avaient été réouvertes le 2 août.
Dimanche après-midi, quelque 30.000 partisans du coup d'Etat, dont beaucoup brandissaient des drapeaux du Niger, du Burkina Faso et de Russie, se sont livrés à une démonstration de force dans le plus grand stade du Niger à Niamey.
- "A bas la France" -
"Aujourd'hui c'est le jour de notre véritable indépendance!", criait un jeune homme, la foule autour de lui lançant des "A bas la France, à bas la Cedeao!"
Des membres du CNSP sont arrivés triomphalement au stade dans un convoi de pick-ups, acclamés et entourés par une foule enfiévrée, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Le général Mohamed Toumba, numéro trois du CNSP, a pris la parole pour dénoncer ceux "qui sont tapis dans l'ombre" et qui "sont en train de manigancer la subversion" contre "la marche en avant du Niger". "Nous sommes au courant de leur plan machiavélique", a-t-il dit.
Le coup d'Etat a été condamné par l'ensemble des partenaires occidentaux et africains du Niger, mais les militaires nigériens ont reçu le soutien de leurs homologues du Mali et du Burkina Faso - également arrivés au pouvoir par des coups d'Etat en 2020 et 2022 et eux aussi confrontés à la violence jihadiste - qui affirment qu'une intervention au Niger serait une "déclaration de guerre" à leurs deux pays.
- Un vainqueur, les jihadistes -
La perspective d'une intervention armée suscite inquiétudes et critiques.
Samedi, les sénateurs du Nigeria, poids lourd de la Cedeao avec ses 215 millions d'habitants et qui partage une frontière de 1.500 km avec le Niger, ont appelé le président Bola Tinubu à "renforcer l'option politique et diplomatique".
L'Algérie, autre voisin du Niger et acteur majeur dans le Sahel, a également émis des réserves. Le président Abdelmadjid Tebboune a estimé samedi qu'une intervention serait "une menace directe" pour son pays. "Il n'y aura aucune solution sans nous", a-t-il ajouté, craignant que "tout le Sahel s'embrase".
"Il faut empêcher le scénario catastrophique d'une guerre", a alerté de son côté un collectif de chercheurs, spécialistes du Sahel, dans une tribune publiée samedi dans le quotidien français Libération.
"Une guerre de plus au Sahel n'aura qu'un vainqueur: les mouvements jihadistes qui depuis des années construisent leur expansion territoriale sur la faillite des Etats", écrivent-ils.
De nombreux résidents de Niamey - fief de l'opposition au président déchu - espéraient dimanche ne pas avoir à vivre une intervention militaire.
"Si la Cedeao intervient, ça va encore aggraver la situation. Mais les gens sont prêts et la population va soutenir les nouveaux dirigeants, parce que nous voulons du changement", assure Jackou, commerçant dans le textile.
La Cedeao et les pays occidentaux réclament un retour à l'ordre constitutionnel et la libération du président Bazoum, retenu prisonnier.
"Nous condamnons la tentative de coup d'Etat au Niger qui constitue une grave menace pour la paix et la sécurité dans la sous-region", a déclaré dimanche soir le président ivoirien Alassane Ouattara.
Il a jugé "essentiel" de "rétablir l'ordre constitutionnel" et de "permettre au président Bazoum démocratiquement élu d'exercer librement ses fonctions".
Une position identique à celle de la France, ancienne puissance coloniale dans la région dont les relations avec les auteurs du coup d'Etat au Niger se sont dégradées ces derniers jours.
Les militaires ont dénoncé des accords de coopération militaire et sécuritaire avec Paris, qui déploie au Niger 1.500 soldats pour la lutte antiterroriste, une mesure ignorée par Paris.
C.Meier--BTB