-
F1: "quatre ans de plus à fond", Verstappen reste chez Red Bull
-
L'antidopage "vigilant" et "pas naïf", après la réintégration des athlètes russes par le CIO (AMA)
-
Athlétisme: après l'or, place au record pour Audrey Werro ?
-
La Bourse de Paris à l'équilibre, les prix de l'énergie restent préoccupants
-
France : 40°C mesurés dans un nombre record d'endroits cet été, selon une analyse AFP
-
Formule 1: le Néerlandais Max Verstappen prolonge jusqu'en 2030 avec Red Bull (écurie)
-
Ukraine : au moins 13 morts dans des frappes russes, Zelensky dénonce une "escalade"
-
2026, année record d'éboulements dans les Alpes, causés par la canicule, selon un chercheur
-
Chine : le fondateur du géant déchu Evergrande condamné à la prison à vie
-
La dette américaine dépasse les 40.000 milliards de dollars
-
2026, année record d'éboulements dans les Alpes, causés par la canicule (chercheur CNRS)
-
L'Australie vaccine en urgence ses manchots pygmées contre la grippe aviaire
-
"Viser juste" d'Adèle Haenel, des mots contre "le mur du déni"
-
A 59 ans, "King Kazu" marque deux buts et entre dans l'histoire du football japonais
-
"Une lueur d'espoir": à Gaza, une banque de semences renaît dans les ruines de la guerre
-
À Rome, le rafting sur le Tibre pour fuir la chaleur
-
Granite, pelouse, drapeaux: Trump convie la presse à admirer ses chantiers
-
A la frontière avec le Brésil, la Bolivie face à la violence des gangs
-
Natalie Harp, assistante dévouée de Trump soudain en pleine lumière
-
Crash d'hélicoptère au Kenya: le chef du renseignement de l'Equateur et cinq Américains tués
-
Trump annonce une "guerre économique" inédite contre l'Iran
-
Le prince Harry et Meghan vont revenir vivre au Royaume-Uni
-
Espagne: un Atlético à deux visages réussit ses débuts en Liga contre Malaga
-
Procès Meta: certains outils de sécurité étaient "conçus pour échouer", accuse un ex-ingénieur du groupe
-
Wall Street clôture en hausse, salue le recul des taux obligataires
-
La Nasa annonce l'échec de sa mission pour secourir un téléscope en orbite
-
Ligue 1: la pelouse du Parc victime de la canicule, le PSG débutera dimanche à Rennes
-
En Ukraine, le pari politique risqué de l'ex-ministre Fedorov
-
Trump annonce qu'il rencontrera Kim Jong Un cette année
-
L'Onu, l'UE et le Japon soutiennent la CPI après les sanctions de Washington contre sa présidente
-
Esport: "Je me suis construit au sein de Vitality", raconte Mathieu "Zywoo" Herbaut
-
Ligue 1: une valse des entraîneurs sans précédent
-
Cyberattaques: Lecornu demande la création d'une "nouvelle unité cyber"
-
Incendie en Belgique: les habitants autorisés à rentrer chez eux
-
Affaire Bruel: une avocate annonce une nouvelle plainte pour tentative de viol
-
Canicule en France: déjà 7.300 morts en excès recensées cette année, selon un bilan provisoire
-
Décès accidentel du couple Altmayer-Favier: information judiciaire ouverte pour "homicide involontaire"
-
Deux interpellations après la découverte du corps calciné d'une "influenceuse" dans le Gard
-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients, selon le CHU de Strasbourg
-
En Floride, la gauche crée à nouveau la surprise aux primaires démocrates
-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients, selon le CHU Strasbourg
-
Les drones de livraison aux détenus, un risque "vital" pour les patients (CHU Strasbourg)
-
Présidentielle: Francis Lalanne en meeting samedi pour lancer sa campagne
-
Wall Street ouvre en hausse, profite du répit sur les taux
-
Canicule en France: 1.243 morts en excès du 3 au 22 juillet, 2eme vague de chaleur, selon Santé publique France
-
Espagne: le Real Madrid mise sur Mourinho pour détrôner le Barça de Flick
-
En Chine, les centres de données pour l'IA mettent le cap à l'ouest
-
F1: Isack Hadjar forfait pour le GP des Pays-Bas, remplacé par Lawson chez Red Bull
-
Les entreprises chinoises roulent des mécaniques au salon de la robotique de Pékin
-
"Sentiment d'apocalypse" : canicules, sécheresse et incendies attisent l'éco-anxiété
L'Aide médicale d'Etat: adaptable, mais pas condamnable, selon le rapport Evin-Stefanini
L'Aide médicale d'Etat (AME) pour les étrangers sans papiers, remise en cause par les sénateurs dans le cadre du projet de loi sur l'immigration, est "globalement maîtrisée", mais "mérite d'être adaptée", selon un rapport remis lundi au gouvernement, prêt à examiner une "évolution".
Le dispositif "est forcément perfectible. Il y a des propositions (...) qu'on va étudier très rapidement", a déclaré le ministre de la Santé Aurélien Rousseau, après la remise du rapport par l'ancien ministre PS Claude Evin et le préfet Patrick Stefanini, figure de LR.
"Mais cela n'a pas sa place dans le projet de loi immigration: ce n'est pas un sujet d'immigration, mais un sujet de santé publique", a-t-il ajouté lundi lors d'une visite à l'hôpital de Remiremont (Vosges).
L'AME est régulièrement prise pour cible par la droite et l'extrême droite, qui l'accusent de générer un "appel d'air" pour l'immigration clandestine et de coûter "trop cher" - 968 millions d'euros en 2022 pour 411.364 bénéficiaires.
Dans le cadre du projet de loi "immigration", en cours d'examen par le Parlement, le Sénat a supprimé l'AME pour la remplacer par une Aide médicale d'urgence, plus restrictive.
Mais pour MM Evin et Stefanini, l'AME "est un dispositif sanitaire utile", "globalement maîtrisé" et "qui ne génère pas de consommations de soins faisant apparaître des atypismes, abus ou fraudes structurelles".
Le nombre de bénéficiaires augmente, mais cette augmentation est liée à la hausse du nombre d'étrangers en situation irrégulière, et non à un dérapage du système, indique le rapport.
La consommation trimestrielle moyenne par personne "est restée stable en dépit de l'augmentation du coût des soins", "de 642 euros en 2009 à 604 euros en 2022", observent les auteurs du rapport.
- Des "adaptations" -
Pour eux, la création proposée par le Sénat d'une AME plus restrictive entraînerait "une complexification générale", notamment pour apprécier ce qui relève des soins urgents et ce qui n'en relève pas.
Les deux rapporteurs n'en listent pas moins une série "d'adaptations" possibles.
Ils proposent notamment de "retirer le droit à l’AME" aux "personnes frappées de mesures d’éloignement pour motif d’ordre public".
En 2022, 134.280 obligations de quitter le territoire français ont été prononcées par les préfectures, dont 13.132 pour un motif d’ordre public, précise le rapport.
Les auteurs préconisent aussi de resserrer certains "critères d'éligibilité". Actuellement, l'AME est accessible aux étrangers en situation irrégulière présents en France depuis au moins trois mois - sous conditions de ressources inférieures au plafond de 809,90 euros par mois - mais aussi à leurs enfants, conjoints ou concubins.
Cette "qualité d'ayant-droit" pourrait être réservée "aux seuls enfants mineurs", les autres membres devant alors déposer leur propre demande, estiment-ils, suggérant aussi de prendre en compte "les ressources de l'ensemble du foyer" pour l’admission.
- Des divergences -
MM. Evin et Stefanini préconisent de "renforcer le suivi analytique" de la consommation de soins, informatiser la carte des bénéficiaires, ou porter la durée de validité du titre à deux ans au lieu d'un, permettant ainsi des contrôles "plus approfondis".
Ils proposent également d'élargir la liste des prestations qui ne seraient plus délivrées automatiquement mais seulement après un accord avec l'Assurance maladie.
Et suggèrent quelques adaptations pour lutter contre le "non-recours". Selon les données disponibles, quelque 50% des potentiels bénéficiaires ne demandent pas l'AME.
Parmi les mesures envisagées: l'organisation dès l'arrivée sur le territoire d'un bilan de santé ou encore l'extension aux bénéficiaires de l'obligation de déclarer un médecin traitant.
Patrick Stefanini et Claude Evin diffèrent sur quelques propositions: vérifier, avant des soins lourds et coûteux, que ces soins ne sont pas accessibles dans le pays d'origine, ou créer l'obligation pour le titulaire de l'AME d'effectuer une nouvelle demande de titre de séjour pour que son AME soit renouvelée.
A l'Assemblée nationale, qui examinera le projet de loi immigration la semaine prochaine, la députée LR Véronique Louwagie, partisane de l'AMU, a regretté "le caractère inabouti de certaines pistes de propositions" des rapporteurs.
"Ce sujet doit être traité. Que ce soit dans un texte immigration ou dans un autre", a-t-elle dit.
eva-lby-dsa-sac/dch
O.Krause--BTB