-
Philippe Bouvard, roi des ondes et père des "Grosses Têtes"
-
Réunion des soutiens de l'Ukraine, sur fond d'intensification des frappes
-
Foot: Ceferin (UEFA) ne défiera pas Infantino pour prendre la présidence de la Fifa
-
Fast-fashion: Shein sur le point d'entrer en Bourse pour financer son expansion
-
Tennis: Coco Gauff s'offre le WTA 1000 de Cincinnati pour la deuxième fois
-
La Syrie dit vouloir désamorcer les tensions avec Israël après l'attaque d'une base
-
Tennis: Arthur Fils sacré à Cincinnati avant l'US Open
-
Tennis: Arthur Fils remporte le Masters 1000 de Cincinnati à une semaine de l'US Open
-
Ligue 1: Fabian Ruiz et Ferran Torres sauvent le PSG à Rennes (2-2)
-
Basket: en un éclair, les Bleus de Wembanyama prennent leur revanche face aux Serbes
-
Trump au premier rang d'un grand prix automobile dans les rues de Washington
-
Guinée: 30 morts dans l'éboulement d'une décharge à Conakry (gouvernement)
-
Athlétisme: la victoire au bout de l'effort pour Duplantis, Jefferson-Wooden patronne du 100 m
-
F1: aux Pays-Bas, Norris signe une victoire éclatante après l'accident de Verstappen
-
F1: le Britannique Lando Norris (McLaren) remporte l'ultime GP des Pays-Bas
-
L'administration Trump met en garde le Canada contre un conflit commercial avec les Etats-Unis
-
Au Kenya, les adeptes du cosplay font fi du manque de moyens et des préjugés
-
Mondiaux de badminton: la France sacre sa génération dorée
-
Des humanoïdes battent des records sportifs humains aux World Robot Games en Chine
-
Ukraine: Zelensky rejette des élections, un "tsunami qui fracturerait" le pays
-
Badminton: le Français Alex Lanier sacré champion du monde pour la première fois
-
Présidentielle: Mélenchon colore sa rentrée en vert en proposant la "conscription écologique"
-
Thaïlande: des dizaines d'attaques font trois blessés dans le sud
-
En meeting, Mélenchon promet la censure pour le budget 2027 de l'Etat
-
Des élections seraient "un tsunami" qui "fracturerait l'Ukraine", dit Zelensky
-
Badminton: les Français Gicquel et Delrue sacrés champions du monde en double mixte
-
Thaïlande: des dizaines d'attaques font deux blessés dans le sud
-
Ethiopie: à Addis, les Tigréennes célèbrent Ashenda, inquiètes d'une nouvelle guerre
-
Au Bangladesh, la crise gazière frappe usines, ménages et transports
France: stabiliser la dette publique implique 60 milliards d'euros d'économies en 2025, selon Rexecode
La stabilisation de la dette publique de la France impliquerait, à croissance constante, des économies de 60 milliards d'euros en 2025, largement supérieures à celles prévues par le gouvernement sortant, estime mercredi l'institut Rexecode.
Rappelant que la dette publique tutoyait les 110% du PIB fin 2023, l'institut réputé proche du patronat juge dans une note qu'après les législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet, "la nouvelle Assemblée nationale se trouvera rapidement confrontée au déséquilibre des finances publiques et à la montée de la dette publique de la France."
"La plupart des mesures avancées au cours de la campagne électorale ont un coût budgétaire élevé et leur mise en oeuvre se traduirait par un déséquilibre encore plus marqué et de nouvelles augmentations de la dette publique", avertit encore Rexecode, qui élabore quatre scénarios de finances publiques "pour éclairer les orientations possibles".
Basé sur une prévision de croissance du PIB de 1% en 2025 et une fiscalité stable, le deuxième scénario cherche à identifier le montant des économies nécessaires pour stabiliser la dette autour de 110% du PIB.
"Le calcul montre que la stabilisation" de la dette à son niveau de fin 2023 exigerait "une réduction de dépenses publiques de 60 milliards d'euros dès 2025", écrit Rexecode, qui juge ce scénario insatisfaisant puisqu'il implique des coupes radicales et ne permet pas d'investir suffisamment dans la "décarbonation et la transition climatique".
Le gouvernement sortant a jusqu'ici communiqué autour d'un objectif d'économies de 20 milliards d'euros en 2025.
Mais il table sur une croissance de 1,4% en 2025 et une légère hausse de la fiscalité, souligne Rexecode.
En outre, il n'ambitionne pas de réduire dès 2025 la dette publique, sa décrue étant attendue à compter de 2026 seulement. Autant de paramètres qui peuvent expliquer l'écart entre les 60 milliards d'économies avancés par Rexecode et les 20 milliards envisagés avant la dissolution de l'Assemblée nationale par le gouvernement.
Reste que la prévision de croissance du gouvernement pour 2025 est supérieure à celle de la Banque de France (1,2%) ou de l'OCDE (1,3%) et reste tributaire de la politique économique du futur exécutif.
Avec une croissance faible, "il est illusoire d’espérer stabiliser la dette publique, accroître les dépenses publiques pour conduire la transition climatique et augmenter le pouvoir d’achat des ménages", conclut Rexecode.
B.Shevchenko--BTB