-
Au Brésil, le retour géant des baleines à bosse
-
Les shots de gingembre : mythes et réalités nutritionnelles
-
Éclipse lunaire partielle du 28 août 2026 : premières images et observations
-
Trump signe un décret changeant le nom du "lac Ontario" en "lac d'Amérique"
-
Chili : Une voiture transportée sur le toit d'une camionnette sur la Ruta 68
-
Crue au Népal et en Chine: les secours face à la menace de nouvelles coulées de boue
-
IA: les sanctions du gouvernement Trump contre Anthropic annulées par une juge
-
Venezuela: dans l'ère post-Maduro, la peur s'estompe mais les difficultés persistent
-
Crue en Népal et en Chine: de nouvelles coulées de boue redoutées
-
Les Norvégiens suspendus aux nouvelles du roi Harald
-
Dette publique de la France : la note de Fitch attendue vendredi soir
-
RDC: Tshisekedi exclut la participation du M23 au dialogue national
-
Une mouche de l'Arctique colonise le milieu naturel en Antarctique, alertent les scientifiques
-
Le Groenland présente un rapport très attendu sur la contraception forcée des Inuites
-
Athlétisme: pluie de records du monde et de performances exceptionnelles à Zurich
-
Basket: les Bleus de "Wemby" écrasent la Slovénie à Bercy et se rapprochent du Mondial
-
Wall Street termine dans le vert grâce à Nvidia et ses prévisions rassurantes
-
Espagne: les manifestations anti-migrants à Ceuta dégénèrent en affrontements
-
Athlétisme: l'Américaine Masai Russell bat le record du monde du 100 m haies
-
Euro de volley: les Bleues terminent sur un succès, en attendant la Grèce
-
Cyril Hanouna produit le concert de solidarité M6 sans percevoir de bénéfice
-
Athlétisme: le Brésilien Alison Dos Santos bat le record du monde du 400 m haies
-
L'étude des coraux montre qu'El Niño s'intensifie avec le réchauffement climatique
-
Vives oppositions sur l'économie au premier débat de la présidentielle
-
US Open: Fils hérite d'un tableau infernal, difficile pour Alcaraz, Zverev préservé
-
Ligue des champions: le PSG hérite d'une phase de ligue corsée sur la route du triplé
-
Une voiture fonce sur des piétons à Caen: deux morts, la piste terroriste exclue
-
Jennifer Lauret et Kamel Belghazi expliquent la fin de 'Une famille formidable'
-
Le Kremlin rejette les récits "alarmistes" sur le risque d'une attaque russe contre l'Otan
-
Au premier débat de la présidentielle, Mélenchon interpelle les patrons, les candidats se divisent sur l'économie
-
Lancement Omoda 4 : Stratégie Esport et Salon de Turin
-
Tour d'Espagne: Pogacar remporte une troisième étape et creuse encore les écarts
-
Rugby: à Toulouse, la fuite des tauliers
-
Crue dévastatrice au Népal et en Chine : près de 400 morts, les secours recherchent plus de 1.400 disparus
-
La Bourse de Paris plombée par l'incertitude politique et les résultats d'entreprises
-
Débat Medef 2027 : Glucksmann critique Le Pen sur la dette et l'immigration
-
Plus belle la vie : Iñaki Lartigue évoque ses contacts avec les acteurs et son avenir
-
L'ex-chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic est mort à La Haye
-
Bourses européennes: Francfort finit en hausse, Londres et Paris en recul
-
Norvège: aggravation de l'état de santé du roi Harald
-
"Le boucher de Bosnie" Ratko Mladic est mort, selon la télévision d'Etat serbe
-
En Corse, alerte à la pollution aux particules fines et à la canicule
-
Ebola en RDC: le chef de l'ONU réclame 1,1 milliard de dollars pour l'aide humanitaire
-
Presque un mois après l'arrivée massive de migrants, des appels au calme à Ceuta, sous pression
-
Wall Street ouvre en hausse, salue les performances de Nvidia
-
Bosnie : Mladic, un croisé serbe devenu le symbole des atrocités de la guerre
-
Mayotte: Lecornu lance un "choc" de reconstruction, sur fond de tensions politiques
-
Budget de l'UE: les six Etats "frugaux" appellent à réduire drastiquement la proposition de Bruxelles
-
Méduses à la centrale nucléaire de Gravelines: deux nouveaux réacteurs arrêtés
-
Après l'accord aux Etats-Unis, Bruxelles réclame de Meta qu'il protège aussi "nos enfants"
CES: la tech s'invite au chevet de la santé mentale
Détecter l'anxiété, prévenir la montée du stress, voire gérer une crise de panique, l'industrie technologique propose désormais de plus en plus d'appareils dédiés à la santé mentale.
Parmi les start-ups présentes sur ce créneau au salon de la tech grand public, qui s'ouvre mardi à Las Vegas (Nevada), le suisse Nutrix, qui a lancé cortiSense, capable de mesurer le niveau de cortisol, souvent appelé hormone du stress.
Un petit objet cylindrique terminé par une languette permet de recueillir, sans crachat et sans tube, de la salive, qui est directement analysée par l'instrument. Après quelques minutes, les résultats sont consultables via une application mobile.
Un concurrent, EnLiSense, utilise lui des patchs qui absorbent quelques gouttes de sueur, avant d'être glissés dans un lecteur portable, dont les données seront également présentées dans une application.
"Jusqu'ici, il n'y avait pas d'outil pour contrôler (son taux) de chez soi", explique Maria Hahn, fondatrice de Nutrix. "Si vous vouliez mesurer (la production de cortisol), il fallait aller à l'hôpital ou envoyer des prélèvements."
En cas de résultats trop élevés, Nutrix propose une mise en relation avec des professionnels de santé pour apporter une réponse adaptée par consultation.
Maria Hahn voit cortiSense comme "une couche supplémentaire" de paramètres, complément de l'écosystème existant de Nutrix et leur plateforme gSense qui compile des données sur le sommeil, le poids, l'activité physique et l'évolution du taux de glucose.
Si l'objet sera accessible à l'achat direct par des particuliers, la directrice générale voit surtout le modèle se développer autour des assureurs santé, voire organismes publics, mais aussi des entreprises.
Dans cette dernière configuration, l'utilisateur conservera la propriété de ses données personnelles, mais elles pourront être agrégées à celles d'autres salariés pour observer le niveau de stress d'une équipe ou d'un service.
Sur la base de ces informations, "l'entreprise pourra", par exemple, "décider d'accorder davantage de congés", imagine Maria Hahn.
"Ces appareils n'administrent pas de traitement mais ce sont des produits complémentaires qui peuvent aider pour la détection ou faire un premier diagnostic", observe Julie Kolzet, psychologue new-yorkaise.
- Respirer contre l'anxiété -
Le BMind de la Française Baracoda possède une caméra intégrée en mesure d'identifier des signes de stress ou de fatigue, puis de proposer, le cas échéant, un temps de relaxation avec images et musiques apaisantes.
CalmiGo va plus loin avec son petit engin d'apparence semblable à un inhalateur pour asthmatique, qui tient dans la main et s'utilise en cas de crise de panique.
Sa patronne, Adi Wallach, a voulu "créer un produit que l'on peut emmener partout et qui permet de calmer (une crise) sans avoir besoin d'une autre personne ou d'un médicament".
L'utilisateur place sa bouche comme sur un inhalateur et respire à la cadence définie par des signaux lumineux. Grâce à l'intelligence artificielle, le rythme défini est propre à chaque individu.
Outre la respiration, la machine, déjà écoulée à plus de 100.000 exemplaires aux Etats-Unis, stimule quatre des cinq sens, avec des signaux lumineux, une vibration physique qui produit aussi un son, et des effluves apaisantes pour "se détacher d'un état d'anxiété".
Le procédé active le système nerveux dit parasympathique, qui ralentit l'organisme et aide à réguler les émotions.
CalmiGo a réalisé une étude clinique sur des anciens combattants sujets au stress post-traumatique (TSPT) en collaboration avec l'hôpital de la faculté israélienne Reichman University.
Elle a montré une baisse de l'anxiété et des symptômes du TSPT après quelques semaines d'utilisation, et, selon Adi Wallach, certains patients "ont pu cesser leur traitement médicamenteux".
Au CES, les visiteurs croiseront également Romi, le petit robot de table ou de chevet "que beaucoup, au Japon, utilisent pour calmer leur anxiété et leur sentiment de solitude", selon son concepteur, Mixi.
Dans la vidéo de démonstration, Romi répond à sa propriétaire frustrée après une nuit de travail inutile par une boutade, lui propose de regarder un film pour se détendre et le tour est joué.
"Peut-être qu'avec l'émergence de plus en plus d'appareils sur le marché, davantage de gens s'intéresseront à la thérapie", imagine Julie Kolzet.
Elle ne croit pas, en revanche, à la capacité d'un robot et plus généralement de l'IA de répondre aux causes profondes de l'anxiété ou du mal-être.
"Les patients veulent quelqu'un pour les guider", dit-elle, "se sentir compris et en terrain sûr. Je ne pense pas qu'un robot puisse faire ça."
D.Schneider--BTB