-
La Bourse de Paris profite d'un rebond, avant Jackson Hole
-
Qui est mineur, qui est parent ? Les questions sans réponse de l'accord Meta
-
Norvège: Haakon, populaire héritier d'une monarchie fragilisée
-
Crue dans l'Himalaya: les secours perturbés, à nouveau en alerte
-
Norvège: Harald V, un roi rassembleur à l'épreuve des tempêtes familiales
-
Le roi Harald V de Norvège meurt à l'âge de 89 ans
-
Au Brésil, le retour géant des baleines à bosse
-
Les shots de gingembre : mythes et réalités nutritionnelles
-
Éclipse lunaire partielle du 28 août 2026 : premières images et observations
-
Trump signe un décret changeant le nom du "lac Ontario" en "lac d'Amérique"
-
Chili : Une voiture transportée sur le toit d'une camionnette sur la Ruta 68
-
Crue au Népal et en Chine: les secours face à la menace de nouvelles coulées de boue
-
IA: les sanctions du gouvernement Trump contre Anthropic annulées par une juge
-
Venezuela: dans l'ère post-Maduro, la peur s'estompe mais les difficultés persistent
-
Crue en Népal et en Chine: de nouvelles coulées de boue redoutées
-
Les Norvégiens suspendus aux nouvelles du roi Harald
-
Dette publique de la France : la note de Fitch attendue vendredi soir
-
RDC: Tshisekedi exclut la participation du M23 au dialogue national
-
Une mouche de l'Arctique colonise le milieu naturel en Antarctique, alertent les scientifiques
-
Le Groenland présente un rapport très attendu sur la contraception forcée des Inuites
-
Athlétisme: pluie de records du monde et de performances exceptionnelles à Zurich
-
Basket: les Bleus de "Wemby" écrasent la Slovénie à Bercy et se rapprochent du Mondial
-
Wall Street termine dans le vert grâce à Nvidia et ses prévisions rassurantes
-
Espagne: les manifestations anti-migrants à Ceuta dégénèrent en affrontements
-
Athlétisme: l'Américaine Masai Russell bat le record du monde du 100 m haies
-
Euro de volley: les Bleues terminent sur un succès, en attendant la Grèce
-
Cyril Hanouna produit le concert de solidarité M6 sans percevoir de bénéfice
-
Athlétisme: le Brésilien Alison Dos Santos bat le record du monde du 400 m haies
-
L'étude des coraux montre qu'El Niño s'intensifie avec le réchauffement climatique
-
Vives oppositions sur l'économie au premier débat de la présidentielle
-
US Open: Fils hérite d'un tableau infernal, difficile pour Alcaraz, Zverev préservé
-
Ligue des champions: le PSG hérite d'une phase de ligue corsée sur la route du triplé
-
Une voiture fonce sur des piétons à Caen: deux morts, la piste terroriste exclue
-
Jennifer Lauret et Kamel Belghazi expliquent la fin de 'Une famille formidable'
-
Le Kremlin rejette les récits "alarmistes" sur le risque d'une attaque russe contre l'Otan
-
Au premier débat de la présidentielle, Mélenchon interpelle les patrons, les candidats se divisent sur l'économie
-
Lancement Omoda 4 : Stratégie Esport et Salon de Turin
-
Tour d'Espagne: Pogacar remporte une troisième étape et creuse encore les écarts
-
Rugby: à Toulouse, la fuite des tauliers
-
Crue dévastatrice au Népal et en Chine : près de 400 morts, les secours recherchent plus de 1.400 disparus
-
La Bourse de Paris plombée par l'incertitude politique et les résultats d'entreprises
-
Débat Medef 2027 : Glucksmann critique Le Pen sur la dette et l'immigration
-
Plus belle la vie : Iñaki Lartigue évoque ses contacts avec les acteurs et son avenir
-
L'ex-chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic est mort à La Haye
-
Bourses européennes: Francfort finit en hausse, Londres et Paris en recul
-
Norvège: aggravation de l'état de santé du roi Harald
-
"Le boucher de Bosnie" Ratko Mladic est mort, selon la télévision d'Etat serbe
-
En Corse, alerte à la pollution aux particules fines et à la canicule
-
Ebola en RDC: le chef de l'ONU réclame 1,1 milliard de dollars pour l'aide humanitaire
-
Presque un mois après l'arrivée massive de migrants, des appels au calme à Ceuta, sous pression
En pleines négociations avec les supermarchés en France, Mondelez critiqué pour ses hausses de prix
En pleines négociations avec les hyper et supermarchés en France, le géant américain des biscuits et chocolats Mondelez (LU, Milka, Belin, Côte d'Or) est critiqué pour ses fortes demandes de hausses de prix, qu'il a tenté de justifier vendredi.
Les négociations commerciales ont lieu chaque année pour déterminer les conditions (prix d'achat, place en rayon, calendrier promotionnel...) auxquelles la grande distribution va acheter à ses fournisseurs une large partie des denrées commercialisées dans ses rayons.
Et chaque année entre décembre et le 1er mars, le bras de fer se joue à la fois dans les salles de négociation et par médias interposés.
Ces derniers jours, plusieurs figures de la grande distribution, comme Michel-Edouard Leclerc (E.Leclerc), Thierry Cotillard (Les Mousquetaires/Intermarché) ou Dominique Schelcher (Coopérative U) ont critiqué certains de leurs fournisseurs, accusés de demander des hausses de prix élevées.
"On a des demandes de hausse. Il y a des gens qui sont très raisonnables, notamment les PME, aux alentours de 3%", a par exemple exposé vendredi matin Dominique Schelcher sur BFM/RMC. "Avec certaines des plus grandes entreprises (...) ça peut monter à huit, mais on a - je pense à une demande particulière - une demande de hausse à deux chiffres".
M. Schelcher a pointé un "très grand industriel" mais n'en a pas dévoilé l'identité, et Coopérative U, interrogée par l'AFP, n'a pas souhaité en dire davantage.
- "Des frictions" -
Trois distributeurs ont toutefois assuré sous couvert d'anonymat à l'AFP que le géant Mondelez, fabricant de biscuits et de chocolat sous les marques LU, Milka, Belin ou Côte d'Or, avait présenté des tarifs de début de négociation beaucoup plus élevés que l'année précédente.
"Il y a des frictions avec Mondelez depuis un petit moment déjà, (qui) se distingue particulièrement avec des demandes hors normes par rapport à leurs concurrents et confrères", a expliqué à l'AFP l'un des distributeurs.
Ces dernières années, plusieurs médias avaient fait état de tensions fortes entre Mondelez et certaines enseignes, certaines allant jusqu'à retirer - temporairement - des rayons de leurs supermarchés les produits de ce groupe.
Un autre distributeur a évoqué vendredi comme point de départ de la négociation une hausse du tarif de 24% par rapport à l'année précédente. Le troisième a confirmé des demandes en très forte hausse, tout en observant qu'il y avait effectivement "un sujet" pour "les fournisseurs qui utilisent beaucoup de cacao et de café", matières premières dont les coûts ont fortement augmenté.
C'est aussi ce que plaide Gilles Rouvière, directeur général d'Alliance 7, la fédération des produits de l'épicerie et de la nutrition spécialisée: "s'il est indéniable que l'inflation globale a fortement baissé, les coûts de plusieurs matières premières majeures restent eux fortement à la hausse", notamment le cacao, le café, le beurre ou les oranges, indique-t-il à l'AFP et sur son compte LinkedIn.
- "Continuer à fournir" -
Mondelez elle-même souligne dans un communiqué la flambée du prix du cacao notamment, et dit faire face à des coûts de production toujours élevés (énergie, emballage, transports).
"Nous comprenons les pressions économiques auxquelles les consommateurs continuent de faire face, et l'augmentation des prix est un dernier recours pour notre entreprise", assure-t-elle.
Mais l'entreprise plaide n'avoir "pas répercuté toutes les augmentations de coûts" subies depuis 2022, ce qui pèse sur sa profitabilité en France où elle "emploie directement près de 3.000 personnes à travers 12 sites, dont neuf biscuiteries et un centre européen de recherche et développement dédié aux biscuits".
"En conséquence, nous devons donc procéder à des augmentations de prix en France soigneusement étudiées qui reflètent les coûts qui nous impactent, afin de pouvoir continuer à fournir aux consommateurs les marques qu'ils aiment, sans compromettre le goût et la qualité qu'ils attendent", déclare l'entreprise à l'AFP.
Les hausses de tarifs sont des données d'avant négociations, qui ne présument ni de l'issue des discussions ni du prix finalement facturé par les distributeurs en rayons. D'autant que c'est le commerçant qui décide du prix de vente aux consommateurs dans ses magasins.
K.Thomson--BTB