-
Au Kosovo, une dépendance au charbon qui tue
-
Les marchés mondiaux scrutent le discours de Kevin Warsh
-
Ligue Europa: tirage compliqué pour l'OM et Lyon, Rennes s'en sort mieux
-
Feux de forêts dans le Sud: près de 500 millions d'euros de dommages assurés
-
Wall Street reste en position d'attente avant le discours du président de la Fed
-
Aux Pays-Bas, un moulin surélevé pour lui "rendre son vent"
-
"Nous avons fui pour sauver nos vies" : récits de rescapés de la catastrophe dans l'Himalaya
-
Céline Dion et la France, histoire d'amour et d'amitié
-
Plan pour l'agriculture: relancer la production et soutien aux plus fragiles, assure Genevard
-
Juju Fitcats lance un livre pour sensibiliser à l'anorexie
-
Émoi à Radio France autour de l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles comme éditorialiste
-
Bain de bouche quotidien : les recommandations des experts
-
NRTX-1001 : une thérapie cellulaire pour l'épilepsie pharmacorésistante
-
Volkswagen présente l'ID. California Cruise : le premier camping-car électrique du Combi
-
Royaume-Uni : Le marché automobile britannique devient un refuge pour les constructeurs chinois
-
UTMB 2026 : L’ultra-trail face au défi de la diversité sociale
-
Après six mois de guerre, l'Iran se dit toujours ouvert à la diplomatie
-
Crue dans l'Himalaya: les secours sous la menace d'autres inondations, plus de 550 morts
-
"La fin d'une ère": à la Gamescom, les joueurs inconsolables de la disparition du CD
-
En Russie, micmac autour des concerts annoncés de Kanye West
-
Céline Dion est arrivée en France, deux semaines avant ses concerts
-
L'ancien général serbe condamné pour génocide Ratko Mladic aura des obsèques nationales
-
Truites et saumons, trésors des rivières crayeuses anglaises menacés par le réchauffement climatique
-
GTA 6 : La police mémorise votre apparence et vos actions
-
"Un symbole": le roi Harald V de Norvège meurt à l'âge de 89 ans
-
Inondations au Népal : Les scientifiques réfutent les accusations contre la Chine
-
En Martinique, la ponte des tortues marines sous haute surveillance
-
A Blois, la primaire dans toutes les têtes et Glucksmann en favori
-
Economie : le peu disert patron de la Fed fait sa rentrée
-
Mort du roi Harald V : Haakon VIII monte sur le trône de Norvège
-
La Bourse de Paris profite d'un rebond, avant Jackson Hole
-
Qui est mineur, qui est parent ? Les questions sans réponse de l'accord Meta
-
Norvège: Haakon, populaire héritier d'une monarchie fragilisée
-
Crue dans l'Himalaya: les secours perturbés, à nouveau en alerte
-
Norvège: Harald V, un roi rassembleur à l'épreuve des tempêtes familiales
-
Le roi Harald V de Norvège meurt à l'âge de 89 ans
-
Au Brésil, le retour géant des baleines à bosse
-
Les shots de gingembre : mythes et réalités nutritionnelles
-
Éclipse lunaire partielle du 28 août 2026 : premières images et observations
-
Trump signe un décret changeant le nom du "lac Ontario" en "lac d'Amérique"
-
Chili : Une voiture transportée sur le toit d'une camionnette sur la Ruta 68
-
Crue au Népal et en Chine: les secours face à la menace de nouvelles coulées de boue
-
IA: les sanctions du gouvernement Trump contre Anthropic annulées par une juge
-
Venezuela: dans l'ère post-Maduro, la peur s'estompe mais les difficultés persistent
-
Crue en Népal et en Chine: de nouvelles coulées de boue redoutées
-
Les Norvégiens suspendus aux nouvelles du roi Harald
-
Dette publique de la France : la note de Fitch attendue vendredi soir
-
RDC: Tshisekedi exclut la participation du M23 au dialogue national
-
Une mouche de l'Arctique colonise le milieu naturel en Antarctique, alertent les scientifiques
-
Le Groenland présente un rapport très attendu sur la contraception forcée des Inuites
Vote sans suspense au Sénat pour le budget de Bayrou, toujours sous pression
Plus de trois mois après son dépôt au Parlement, le projet de budget de l'Etat pour 2025 est enfin soumis dans son ensemble au vote du Sénat, jeudi, un scrutin sans suspense pour un gouvernement qui cherche encore à négocier sa survie avec les socialistes.
Initié par Michel Barnier au mois d'octobre, rejeté par l'Assemblée nationale en première lecture, suspendu après la censure de l'ex-Premier ministre et finalement repris par François Bayrou, ce projet de loi de finances (PLF) a connu un parcours chaotique au Parlement...
Même si c'est un autre texte budgétaire, le budget de la Sécurité sociale, qui a précipité la chute du gouvernement Barnier, rien n'assure que les oppositions laisseront passer ce projet de loi de finances (PLF) sans sourciller, bien au contraire.
Crucial pour de l'Etat qui tourne actuellement au ralenti sous le régime exceptionnel d'une loi spéciale votée en fin d'année, ce budget représente une équation quasi-insoluble pour l'exécutif, privé de majorité absolue à l'Assemblée nationale mais sommé par Bruxelles de redresser les finances publiques.
"C'est un exercice extrêmement difficile, très exigeant, mais qui est obligatoire. Une France sans budget, c'est une France à l'arrêt et qui creuse en plus son déficit", a martelé mercredi la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, jugeant "impératif" que le texte puisse être promulgué avant la fin février.
Bercy vise un effort de 32 milliards d'économies et 21 milliards de recettes pour ramener le déficit public à 5,4% du PIB en 2025, contre un niveau de 6,1% attendu pour 2024.
- Redressement -
Pour arriver à ses fins, le gouvernement peut compter sur un Sénat globalement bienveillant. Dominée par une alliance droite-centristes qui le soutient et privilégie elle aussi une logique de réduction des dépenses, la chambre haute devrait adopter le projet de budget très largement.
"Ce budget entame l'effort de redressement des comptes. Nous sommes dans une situation d'extrême urgence et il est temps d'en prendre conscience, sans sacrifier nos convictions ni aligner nos lignes rouges", résume le rapporteur général du budget Jean-François Husson (LR), qui pilote les débats budgétaires au palais du Luxembourg.
Pour le gouvernement, la donne risque de se compliquer par la suite, avec la convocation le 30 janvier d'une commission mixte paritaire (CMP), réunion de sept sénateurs et sept députés chargés d'aboutir à un texte de compromis.
S'ils y parviennent, la version commune devra passer le filtre de l'Assemblée nationale dans la semaine du 3 février pour un ultime vote, ou un possible retour du 49.3, sans doute suivi d'une nouvelle motion de censure.
Après avoir convaincu les socialistes de ne pas le censurer sur sa déclaration de politique générale, François Bayrou espère prolonger cet ébauche d'accord sur son budget, avec des renoncements comme sur la suppression de 4.000 postes d'enseignants et le passage à trois jours de carence dans la fonction publique, ainsi que la renégociation de la réforme des retraites de 2023.
Mais le compte n'y est toujours pas pour les socialistes, qui voteront contre le budget jeudi comme toute la gauche.
- "Faire bouger les lignes" -
"La CMP sera le juge de paix. D'ici au 30 janvier, il y a la possibilité de faire bouger les lignes. Le budget ne sera pas bon, on le sait, mais on souhaite qu'il soit le moins mauvais possible", assume auprès de l'AFP le président des sénateurs PS Patrick Kanner, qui réclame d'autres avancées.
Censure ou non-censure ? Au sein du Nouveau Front populaire, les Insoumis ont haussé le ton face aux socialistes mercredi: s'ils rééditaient leur choix de ne pas censurer, les députés PS "rompraient définitivement" avec le NFP, selon LFI.
Encore faudrait-il que les accords Bayrou-PS figurent dans le budget...
Et la droite ne les laissera pas passer si facilement: dans la nuit, les LR ont fait rejeter la plupart des concessions faites aux socialistes, refusant le rétablissement des 4.000 postes d'enseignants, de 500 postes pour France Travail,et la création de 924 postes pour le ministère de la Justice. Cela pourrait néanmoins être réintégré en CMP.
Autre signe de tension sur la dernière ligne droite de l'examen budgétaire, la présentation par le gouvernement de multiples "coups de rabot" supplémentaires proposées à la dernière minute sur la quasi-totalité des ministères.
Quelque 800 millions d'euros sur l'aide au développement, plus d'un milliard sur le logement et sur l'écologie, 600 millions sur la recherche et l'enseignement supérieur et une réduction hautement symbolique sur le budget du sport en année post-JO... Autant d'économies qui ont ulcéré le PS.
P.Anderson--BTB