-
Zelensky prévient que les drones ukrainiens vont rendre "dangereux" le ciel russe, du "terrorisme" selon Poutine
-
Au G20 Finance, les Etats-Unis assument jusqu'au bout la présence de la Russie
-
L'Iran riposte à de nouvelles frappes américaines
-
Zuckerberg et Musk plaident au G20 pour davantage de centres de données pour l'IA
-
Moyen-Orient : les marchés mondiaux mal à l'aise, les coûts d'emprunt et de l'énergie bondissent
-
Wall Street recule, crispée par la situation géopolitique
-
Troisième sortie dans l'espace pour Sophie Adenot, cette fois 100% féminine
-
"Malaise" au G20 Finance aux Etats-Unis en raison de l'invitation de la Russie
-
Nouvelles frappes américaines contre l'Iran, qui promet une riposte "décisive"
-
Farandou envisage de revoir la majoration de pension pour les parents de 3 enfants et plus
-
"Chérissez la Terre" : le pape dit une messe pour l'environnement
-
Pour le Canada, la présence de la Russie au G20 Finance a créé un "malaise"
-
Nouvelles frappes américaines contre l'Iran
-
En Guinée-Bissau, victoire du oui au référendum pour passer à un régime présidentiel fort
-
A Cuba, la rentrée des classes entre coupures électriques et manque de professeurs
-
Colombie : l'explosion d'une voiture piégée fait un mort et 11 blessés
-
Patrick Bruel, mis en examen dans plusieurs dossiers de violences sexuelles, annule sa tournée
-
Xi en visite en Egypte, dans l'ombre de la guerre au Moyen-Orient et des sanctions américaines
-
La Bourse de Paris recule, pénalisée par la remontée des taux et du pétrole
-
Berlin sévit contre la Russie, accusée d'être derrière le drone explosif de l'aéroport de Leipzig
-
Les marchés mondiaux sous pression face à la hausse du pétrole et des taux
-
La dentelle de Calais-Caudry, déclinante, désormais protégée au niveau européen
-
Tour d'Espagne: le Français Bastien Tronchon remporte la 10e étape, Mas reste en rouge
-
Lors d'une réunion du G20, Musk défend les centres de données et fustige la régulation européenne
-
Côte d’Ivoire : le prix du cacao reste fixé à 1.200 francs CFA
-
Foot: Gabriel Jesus s'engage avec Barcelone pour trois saisons
-
Ligue 1: l'attaquant belge Matias Fernandez-Pardo quitte Lille pour Newcastle
-
Le bilan de la crue dans l'Himalaya dépasse la barre des 1.000 morts, les secours toujours à la tâche
-
Wall Street subit à nouveau la pression des taux d'emprunt
-
Munich, nouvelle place forte de la défense en plein réarmement européen
-
Dix euros par colis: l'industrie textile européenne demande de nouvelles mesures contre les plateformes asiatiques
-
L'argent coûte de plus en plus cher pour les ménages et les États
-
Le président iranien appelle Washington à retourner à la table des négociations
-
Céline Dion affiche une "totale détermination" avant son retour sur scène, selon sa biographe
-
Entrée en Bourse de Shein: après un plongeon de 10%, Shein finit à l'équilibre
-
Transferts: opération dégraissage pour la L1, le Paris SG hors catégorie
-
Norvège: le roi Haakon VIII a prêté serment sans son épouse, convalescente
-
Après un plongeon de 10%, Shein sauve la mise pour son premier jour en Bourse à Hong Kong
-
Le dirigeant iranien appelle Washington à revenir à la table des négociations
-
Après la tornade, une rentrée pas comme les autres pour les enfants de Pomas
-
Crue au Népal: les déplacés manquent de tout, surtout les femmes
-
Malaisie: la qualité de l'air empire à cause des incendies en Indonésie
-
Le bilan de la crue dans l'Himalaya dépasse la barre des 1.000 morts, les secours en quête de rescapés
-
Bourse de Paris: retournement à la baisse après une ouverture en hausse
-
Pezeshkian tend la main à Washington, avant une rencontre avec Poutine
-
Israël: l'épouse de Netanyahu s'en prend à un opposant, relayant une théorie du complot
-
Les victimes de la guerre en Afghanistan "laissées pour compte", selon l'ONU
-
Pérou: El Nino porte un "coup très dur" à la pêche industrielle des anchois
-
Ukraine: au moins 12 morts dans des frappes russes sur Kiev et sa région
-
Véhicule électrique, hybride, à hydrogène: quelles différences ?
Le "conclave" sur les retraites s'éternise et s'enlise
À la date butoir du conclave sur les retraites, impulsé par François Bayrou, les négociations entre partenaires sociaux se prolongent mardi soir mais ne progressent pas, au grand dam des syndicats.
"Il n'y a toujours pas d'avancée", a regretté en soirée Christelle Thieffinne, négociatrice de la CFE-CGC.
Comme un écho à "la négociation n'a pas avancé", tableau peint juste avant la pause déjeuner, à la mi-journée, par Yvan Ricordeau, représentant de la CFDT, qui a agité le spectre d'un échec.
Entamées à 9h30, les discussions se sont arrêtées à 11h30, le temps d'un long déjeuner pour chaque camp. "L'après-midi, on a repris à 15h, on a parlé de pénibilité, puis à 16h, il y a eu une interruption de séance de deux heures à la demande du patronat et ils reviennent pour proposer... rien", a regretté Mme Thieffinne.
"Ça n'avance pas, le Medef (principale organisation patronale) ne veut pas participer à l'effort financier et refuse d'augmenter les cotisations", a cinglé au moment de cette suspension Pascale Coton, négociatrice de la CFTC.
- Le patronat "plante la négo" -
La concertation a ensuite repris vers 18h00. Avec une partie patronale qui "plante la négo", selon l'accusation lancée par la même représentante de la CFE-CGC, qui a décrit une "ambiance tendue".
Le Medef ne s'est pas présenté devant la presse de la journée.
La CFE-CGC refuse toutefois de quitter la concertation: "C'est à eux, la partie patronale, de nous dire qu'ils refusent d'avancer".
Des plateaux repas ont été servis aux participants, pour reprendre les travaux après 20h.
Pour alléger la pression, le Premier ministre, François Bayrou, s'est dit prêt lundi à accorder "quelques jours de plus" aux cinq participants encore présents: CFDT, CFTC, CFE-CGC côté syndical, Medef et CPME côté patronal.
Mais pour les syndicats, pas question d'aller au-delà de la date butoir de mardi si le patronat n'avance pas.
Les syndicats veulent en particulier obtenir que la pénibilité et l'usure soient prises en compte pour pouvoir partir avant 64 ans, l'âge légal fixé par la réforme Borne de 2023.
Et les représentants des salariés accusent le patronat de privilégier la reconversion plutôt que les départs anticipés en cas d'usure professionnelle.
Parmi les autres "points durs", la CFTC a également mis comme "ligne rouge" - objectif impératif - le passage à 66 ans de l'âge de départ sans décote (contre 67 ans), également rejeté par le patronat.
- Prime seniors "pas évoquée" -
Les syndicats ont en tout cas enterré la proposition sortie du chapeau lundi par François Bayrou d'une "prime" pour inciter les salariés seniors à retarder leur départ à la retraite.
"Ce n'est ni une demande d'une organisation syndicale, ni d'une organisation patronale. Elle n'a fait l'objet d'aucun chiffrage et d'aucune étude de faisabilité, et pour l'instant, elle n'a pas été évoquée", a souligné Yvan Ricordeau à la mi-journée.
Même si ça ne faisait pas grand mystère depuis le début, le Medef a entériné depuis le 10 juin qu'il ne bougerait pas sur l'âge de départ à 64 ans.
Ce n'est pas forcément une fin de non-recevoir pour les syndicats. Tout dépendra de ce que le patronat lâchera en termes de carrière des femmes, de pénibilité, ou d'augmentation de cotisations sociales.
"S'il y a un accord (au conclave), il y aura débat au Parlement, mais je ne remettrai pas en chantier s'il n'y a pas d'accord", a déclaré François Bayrou devant l'Assemblée nationale mardi.
La fin du conclave est un instant de vérité pour le Premier ministre. Il s'était engagé au début du processus à présenter un éventuel accord de cette concertation devant le Parlement.
L'idée de ce conclave était principalement de rendre moins impopulaire la réforme des retraites Borne de 2023, qui porte progressivement de 62 à 64 ans le départ à la retraite. Tout en visant l'équilibre financier, alors qu'un déficit du système s'annonce à hauteur de 6,6 milliards d'euros en 2030.
FO avait claqué la porte dès la première réunion le 27 février, la CGT et l'U2P (organe patronal pour les artisans) avaient à leur tour quitté mi-mars ce processus prévu initialement pour se conclure fin mai.
Le Premier ministre avait lancé ce nouveau format de discussions après un compromis noué avec les socialistes pour éviter une censure du gouvernement.
"Nous avons toujours été extrêmement clair: si le Parlement n'avait pas le dernier mot (sur les retraites), c'était la censure", a rappelé devant la presse mardi le porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale, Arthur Delaporte.
pgr-lby-boc-sl/alu/cbn
H.Seidel--BTB