-
Flambeaux et épis de blé : près du front en Ukraine, le mariage païen de deux soldats
-
La Bourse de Paris poursuit sa baisse, plombée par l’énergie et les taux
-
Elections en Saxe-Anhalt: le patron de Deutsche Bank alerte contre le "poison" du repli nationaliste
-
Les Bourses européennes hésitent à l'ouverture
-
Forfaits, smartphones, montres: le nouveau marché qui promet de mieux protéger les enfants
-
La tapisserie de Bayeux au British Museum: une exposition-évènement au coût exceptionnel
-
Macron attendu à Londres, culture et diplomatie au menu autour de la tapisserie de Bayeux
-
Des funérailles sans corps, une semaine après la crue au Népal et en Chine
-
Le ministre américain de l'Energie au Venezuela pour discuter de l'accord pétrolier
-
L'Iran attaque des bases des Etats-Unis après de nouvelles frappes américaines
-
Le porte-avions américain Abraham Lincoln en Thaïlande après neuf mois en mer
-
Nicaragua: le Parlement approuve la réforme excluant les opposants des élections
-
Zelensky prévient que les drones ukrainiens vont rendre "dangereux" le ciel russe, du "terrorisme" selon Poutine
-
Au G20 Finance, les Etats-Unis assument jusqu'au bout la présence de la Russie
-
L'Iran riposte à de nouvelles frappes américaines
-
Zuckerberg et Musk plaident au G20 pour davantage de centres de données pour l'IA
-
Moyen-Orient : les marchés mondiaux mal à l'aise, les coûts d'emprunt et de l'énergie bondissent
-
Wall Street recule, crispée par la situation géopolitique
-
Troisième sortie dans l'espace pour Sophie Adenot, cette fois 100% féminine
-
"Malaise" au G20 Finance aux Etats-Unis en raison de l'invitation de la Russie
-
Nouvelles frappes américaines contre l'Iran, qui promet une riposte "décisive"
-
Farandou envisage de revoir la majoration de pension pour les parents de 3 enfants et plus
-
"Chérissez la Terre" : le pape dit une messe pour l'environnement
-
Pour le Canada, la présence de la Russie au G20 Finance a créé un "malaise"
-
Nouvelles frappes américaines contre l'Iran
-
En Guinée-Bissau, victoire du oui au référendum pour passer à un régime présidentiel fort
-
A Cuba, la rentrée des classes entre coupures électriques et manque de professeurs
-
Colombie : l'explosion d'une voiture piégée fait un mort et 11 blessés
-
Patrick Bruel, mis en examen dans plusieurs dossiers de violences sexuelles, annule sa tournée
-
Xi en visite en Egypte, dans l'ombre de la guerre au Moyen-Orient et des sanctions américaines
-
La Bourse de Paris recule, pénalisée par la remontée des taux et du pétrole
-
Berlin sévit contre la Russie, accusée d'être derrière le drone explosif de l'aéroport de Leipzig
-
Les marchés mondiaux sous pression face à la hausse du pétrole et des taux
-
La dentelle de Calais-Caudry, déclinante, désormais protégée au niveau européen
-
Tour d'Espagne: le Français Bastien Tronchon remporte la 10e étape, Mas reste en rouge
-
Lors d'une réunion du G20, Musk défend les centres de données et fustige la régulation européenne
-
Côte d’Ivoire : le prix du cacao reste fixé à 1.200 francs CFA
-
Foot: Gabriel Jesus s'engage avec Barcelone pour trois saisons
-
Ligue 1: l'attaquant belge Matias Fernandez-Pardo quitte Lille pour Newcastle
-
Le bilan de la crue dans l'Himalaya dépasse la barre des 1.000 morts, les secours toujours à la tâche
-
Wall Street subit à nouveau la pression des taux d'emprunt
-
Munich, nouvelle place forte de la défense en plein réarmement européen
-
Dix euros par colis: l'industrie textile européenne demande de nouvelles mesures contre les plateformes asiatiques
-
L'argent coûte de plus en plus cher pour les ménages et les États
-
Le président iranien appelle Washington à retourner à la table des négociations
-
Céline Dion affiche une "totale détermination" avant son retour sur scène, selon sa biographe
-
Entrée en Bourse de Shein: après un plongeon de 10%, Shein finit à l'équilibre
-
Transferts: opération dégraissage pour la L1, le Paris SG hors catégorie
-
Norvège: le roi Haakon VIII a prêté serment sans son épouse, convalescente
-
Après un plongeon de 10%, Shein sauve la mise pour son premier jour en Bourse à Hong Kong
La "grande et belle loi" de Trump s'embourbe au Congrès
L'adoption finale du vaste projet de loi budgétaire de Donald Trump accuse du retard mercredi au Congrès américain, où plusieurs élus conservateurs affichent leur opposition au creusement de la dette publique prévu par ce texte phare du président républicain.
Après le Sénat, qui l'a approuvé mardi de justesse, la Chambre des représentants devait se prononcer dans la journée sur ce texte de plusieurs milliers de milliards de dollars.
Mais l'incertitude autour de l'issue du vote final a forcé les responsables républicains à mettre un frein au processus, en laissant ouvert pendant plusieurs heures des votes de procédure.
Avec une majorité de seulement huit sièges, le parti présidentiel ne peut pas se permettre plus de trois voix "contre" dans son propre camp.
Le président de la Chambre des représentants, le républicain Mike Johnson, a affiché son optimisme dans l'après-midi.
"On va y arriver ce soir", a déclaré le "speaker" à la presse, avant de vanter les progrès effectués dans les négociations avec les réfractaires.
Mardi, Donald Trump les avait exhortés à rentrer dans le rang, appelant à ce que "les républicains à la Chambre s'unissent" et "ignorent ceux qui font parfois les intéressants (vous savez qui vous êtes!)".
- "Renaissance" -
Cette "grande et belle loi", comme l'a baptisée le président américain, représente la clé de voûte de son programme économique. Il presse le Congrès de l'adopter avant vendredi, jour de la fête nationale qu'il a fixé comme échéance symbolique pour la promulgation.
En tête d'affiche du projet de loi: la prolongation de colossaux crédits d'impôt adoptés lors du premier mandat du républicain . L'élimination de l'imposition sur les pourboires, promesse phare de sa campagne, est aussi prévue, de même que des milliards de dollars supplémentaires pour la défense et la lutte contre l'immigration.
Donald Trump a promis mercredi qu'en cas d'adoption du texte, "l'Amérique connaîtra une renaissance économique comme jamais vue auparavant".
Selon des analyses indépendantes, les principaux bénéficiaires seront cependant les ménages les plus aisés, tandis que des millions d'Américains aux revenus modestes pourraient perdre leur accès à des programmes publics d'assurance santé ou d'aide alimentaire.
Experts comme politiques pointent aussi du doigt l'explosion attendue du déficit public.
- "Monstruosité" -
Le Bureau budgétaire du Congrès, chargé d'évaluer de manière non partisane l'impact des projets de loi sur les finances publiques, a estimé mardi que la "One Big Beautiful Bill" augmenterait la dette de plus de 3.400 milliards de dollars d'ici 2034. L'extension des crédits d'impôt coûterait à elle seule 4.500 milliards.
Une prévision inacceptable pour plusieurs parlementaires conservateurs, adeptes de l'équilibre des finances publiques, et qu'ils citent comme raison de leur opposition au texte.
"Il est dur pour moi d'imaginer qu'il passera en l'état. Il y a des trucs incroyablement mauvais là-dedans", a affirmé mardi le républicain Andy Biggs à KTAR News, une radio de son Etat, l'Arizona.
Pour compenser en partie le creusement du déficit, les républicains prévoient de sabrer dans Medicaid, programme public d'assurance santé dont dépendent des millions d'Américains aux faibles revenus.
Une réduction drastique du programme Snap, principale aide alimentaire du pays, est également prévue, de même que la suppression de nombreuses incitations fiscales en faveur des énergies renouvelables adoptées sous Joe Biden.
Sans surprise, les démocrates s'opposent en bloc au texte.
Leur chef à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, l'a ainsi qualifié de "monstruosité répugnante" qui "fera souffrir les Américains ordinaires" au profit des plus riches.
T.Bondarenko--BTB