-
Le patron de Palantir juge que la France se "fera du mal" avec une souveraineté numérique en trompe-l'oeil
-
Le Venezuela signe des accords énergétiques avec des multinationales, sous les auspices des Etats-Unis
-
Tiger Woods renonce à son permis pour cinq ans en échange de l'abandon de charges plus lourdes
-
Un mois après, Ceuta déchiré entre drame des migrants et lassitude des habitants
-
Charles III et Macron célèbrent les liens franco-britanniques après avoir admiré la tapisserie de Bayeux
-
Trump se dit "heureux" que le prince Harry et son épouse Meghan aient quitté les Etats-Unis
-
Le patron de Nvidia exhorte le G20 à construire des centres de données, sans "peur" de l'IA
-
"Simplifier" et faire des économies avant les robotaxis: Uber supprime 10% de ses effectifs
-
La Bourse de Paris limite les dégâts face à la hausse du brut, du gaz et des taux
-
L'Iran jure de "briser" les Etats-Unis après des bombardements meurtriers
-
"Simplifier" et faire des économies avant les robotaxis: Uber annonce supprimer 10% de ses effectifs
-
Le report du plan canicule pour l'agriculture inquiète face à l'urgence dans les fermes
-
Sophie Adenot transmet "plein de bonnes ondes" aux écoliers pour la rentrée
-
Grand Paris Express : 3 milliards d'euros supplémentaires de la BEI pour la future ligne 15
-
L'Europe peut développer des vols habités à un "coût raisonnable", selon le directeur de l'ESA
-
Tiger Woods accepte la suspension de son permis en échange de l'abandon de charges plus lourdes
-
La Mostra de Venise déroule le tapis rouge à George Clooney... mais pas aux réalisatrices
-
Un mois après, Ceuta déchiré entre le drame des migrants et la lassitude des habitants
-
Canicules et sécheresse coûteront 0,1 point de croissance cette année
-
L'accord pétrolier entre Etats-Unis et Venezuela discuté à Caracas, les contrats privés s'enchaînent
-
Wall Street en hausse, continue de guetter les évolutions au Moyen-Orient
-
Dans une rare visite en Egypte, Xi appelle à combattre "les ingérences" au Moyen-Orient
-
France Inter en ébullition après l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles comme éditorialiste
-
Nocifs pour la santé et la vie familiale, les horaires atypiques doivent être mieux encadrés, estime l'Anses
-
A Saint-Gaudens, des commerces à l'abandon, reflet d'une ville en souffrance
-
Les personnels de Radio France demandent le retrait de la chronique de Charles Sapin et votent la grève
-
Mort de Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de "Cyrano de Bergerac" et orfèvre du cinéma
-
Plusieurs sites internet gouvernementaux liés au ministère de la Transition écologique inaccessibles
-
L'Iran jure de "briser" l'ennemi après de massives frappes américaines
-
Une semaine après la crue dans l'Himalaya, l'espoir de trouver des rescapés s'amenuise
-
Macron attendu à Londres, visite royale et diplomatie autour de la tapisserie de Bayeux
-
Le gouvernement taliban défend son interdiction des manifestations
-
Croissance française: canicules et sécheresse coûteront 0,1 point de PIB en 2026, estime Bercy
-
L'ONU appelle le monde à faire face à la "réalité" d'un dépassement du réchauffement au-delà de 1,5°C
-
Mort de Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de "Cyrano de Bergerac" et orfèvre du cinéma français
-
Crue au Népal: "le risque augmente" d'en voir d'autres, prévient l'auteur d'un rapport de l'ONU
-
US Open: Monfils fait durer le plaisir à New York le jour de ses 40 ans
-
La Mostra de Venise déroule le tapis rouge à George Clooney pour sa soirée d'ouverture
-
Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de "Cyrano de Bergerac", est mort à 94 ans
-
L'Iran mène une vaste riposte dans la région après de nouvelles frappes américaines
-
Flambeaux et épis de blé : près du front en Ukraine, le mariage païen de deux soldats
-
La Bourse de Paris poursuit sa baisse, plombée par l’énergie et les taux
-
Elections en Saxe-Anhalt: le patron de Deutsche Bank alerte contre le "poison" du repli nationaliste
-
Les Bourses européennes hésitent à l'ouverture
-
Forfaits, smartphones, montres: le nouveau marché qui promet de mieux protéger les enfants
-
La tapisserie de Bayeux au British Museum: une exposition-évènement au coût exceptionnel
-
Macron attendu à Londres, culture et diplomatie au menu autour de la tapisserie de Bayeux
-
Des funérailles sans corps, une semaine après la crue au Népal et en Chine
-
Le ministre américain de l'Energie au Venezuela pour discuter de l'accord pétrolier
-
L'Iran attaque des bases des Etats-Unis après de nouvelles frappes américaines
Métallurgie: Novasco a un mois et demi pour trouver un repreneur
Le métallurgiste Novasco, qui emploie quelque 760 salariés en Lorraine, dans la Loire et le Nord, a été placé lundi en redressement judiciaire, un an après un projet de reprise par un fonds britannique, qui ne s'est pas concrétisé.
Le tribunal de Strasbourg, qui a prononcé le redressement, a fixé à fin septembre la date limite de dépôt de projets de reprise, a annoncé à l'AFP un représentant syndical.
L'ex-Ascometal, qui fabrique des aciers spéciaux, notamment pour le secteur automobile, avait été repris en juillet 2024 par le fonds d'investissement britannique Greybull Capital. Ce dernier n'a pas injecté les 90 millions d'euros promis aux côtés de l'Etat, qui a apporté 75 millions d'euros à l'entreprise.
La chambre commerciale du tribunal judiciaire de Strasbourg "a fixé la date limite du dépôt des offres de reprise à la dernière semaine de septembre", a déclaré à l'AFP Yann Amadoro, secrétaire CGT du comité social et économique (CSE).
Une nouvelle audience est prévue le 25 septembre.
Le calendrier, "contraint par le niveau de la trésorerie" du groupe, n'a pas permis de mettre en place une période d'observation, a observé le syndicaliste.
"La trésorerie permet aujourd'hui de tenir jusqu'à fin septembre début octobre", a-t-il affirmé. "Il faut que le tribunal puisse statuer sur un repreneur avant une rupture de trésorerie".
Le délai relativement court donné pour les offres de reprises vise à inciter des candidats potentiels "à sortir du bois", a expliqué le représentant syndical.
Avec l'ouverture d'une procédure de conciliation fin juin, des candidats à la reprise ont déjà été auditionnés, dont certains auraient des vues sur certains sites, mais pas sur le principal, Hagondange, qui emploie 450 personnes en Moselle.
Avec ses trois autres sites d'usinage et de parachèvement, à Custines (Meurthe-et-Moselle), Saint-Étienne (Loire) et Leffrinckoucke (Nord), Novasco emploie environ 760 personnes, sans compter les emplois indirects.
- "C'est compromis pour Hagondange" -
Les syndicats comme les représentants de l'entreprise présents à l'audience ont fait valoir qu'il y avait des candidats pour reprendre Novasco.
"La crainte d'aujourd'hui c'était que le tribunal décide de passer immédiatement à la liquidation", selon M. Amadoro.
"On a trois semaines un mois devant nous pour continuer à faire émerger des offres", a déclaré le syndicaliste, tout en reconnaissant que "c'est compromis pour Hagondange". "On espère, mais aujourd'hui ça a l'air assez mal embarqué".
Aux termes de l'accord passé il y a un an avec Greybull, l'Etat a versé 75 millions d'euros à Novasco et 10 millions sont attendus dans la deuxième quinzaine d'août, selon M. Amadoro. Greybull de son côté n'a versé que 1,5 million d'euros, selon les syndicats.
"C'était assez prévisible malheureusement mais il y a un an il n'y avait que ce candidat-là et le tribunal avait le choix entre ça et liquider la société", a relevé M. Amadoro, dénonçant "l'absurdité de tout ça": "On nous parle de transition écologique et de protection de l'industrie et on va fermer une aciérie électrique".
Victime du repli du marché automobile, Novasco a aussi joué de malchance, avec un accident qui a blessé trois ouvriers de l'usine d'Hagondange en novembre dernier lors de la chute d'une poche de métal en fusion.
L'accident a entraîné sept semaines d'arrêt d'activité, après quoi "le doute s'est emparé du management", confiait le mois dernier à l'AFP un représentant de la direction.
La même source disait alors avoir besoin "d'au moins 100 millions d'euros supplémentaires" pour poursuivre l'activité, tout en reconnaissant qu'il était "compliqué d'identifier des industriels capables de mettre autant d'argent".
La direction insistait alors sur "la perte de souveraineté que représenterait la fin de la production sur l'aciérie électrique décarbonée" de Hagondange. "Si le site s'arrête de fonctionner de manière durable, c'est impossible à redémarrer".
Après la pause estivale, le travail doit reprendre théoriquement le 25 août, "mais il n'y a plus de travail", remarque M. Amadoro.
Les syndicats ont prévu une assemblée générale ce jour-là, puis une "marche citoyenne" à Hagondange le 4 septembre.
L.Janezki--BTB