-
Décès à 70 ans de la chanteuse de jazz américaine Cassandra Wilson
-
Ligue 1: Lille veut continuer de voir la vie en rose à Toulouse, avant la Ligue des champions
-
Sur le chantier de la ligne 15 du Grand Paris Express, du béton au nom du climat
-
Bolivie: la compagnie pétrolière publique sous supervision face à la crise des carburants
-
Régulation de la tech: des différences "pas si grandes" entre Etats-Unis et Europe, estime la commissaire Virkkunen
-
Face aux défis de l'agriculture, des experts prônent des systèmes "conscients"
-
US Open: Sabalenka fulgurante, Alcaraz en deux temps
-
Le patron de Palantir juge que la France se "fera du mal" avec une souveraineté numérique en trompe-l'oeil
-
Le Venezuela signe des accords énergétiques avec des multinationales, sous les auspices des Etats-Unis
-
Tiger Woods renonce à son permis pour cinq ans en échange de l'abandon de charges plus lourdes
-
Un mois après, Ceuta déchiré entre drame des migrants et lassitude des habitants
-
Charles III et Macron célèbrent les liens franco-britanniques après avoir admiré la tapisserie de Bayeux
-
Trump se dit "heureux" que le prince Harry et son épouse Meghan aient quitté les Etats-Unis
-
Le patron de Nvidia exhorte le G20 à construire des centres de données, sans "peur" de l'IA
-
"Simplifier" et faire des économies avant les robotaxis: Uber supprime 10% de ses effectifs
-
La Bourse de Paris limite les dégâts face à la hausse du brut, du gaz et des taux
-
L'Iran jure de "briser" les Etats-Unis après des bombardements meurtriers
-
"Simplifier" et faire des économies avant les robotaxis: Uber annonce supprimer 10% de ses effectifs
-
Le report du plan canicule pour l'agriculture inquiète face à l'urgence dans les fermes
-
Sophie Adenot transmet "plein de bonnes ondes" aux écoliers pour la rentrée
-
Grand Paris Express : 3 milliards d'euros supplémentaires de la BEI pour la future ligne 15
-
L'Europe peut développer des vols habités à un "coût raisonnable", selon le directeur de l'ESA
-
Tiger Woods accepte la suspension de son permis en échange de l'abandon de charges plus lourdes
-
La Mostra de Venise déroule le tapis rouge à George Clooney... mais pas aux réalisatrices
-
Un mois après, Ceuta déchiré entre le drame des migrants et la lassitude des habitants
-
Canicules et sécheresse coûteront 0,1 point de croissance cette année
-
L'accord pétrolier entre Etats-Unis et Venezuela discuté à Caracas, les contrats privés s'enchaînent
-
Wall Street en hausse, continue de guetter les évolutions au Moyen-Orient
-
Dans une rare visite en Egypte, Xi appelle à combattre "les ingérences" au Moyen-Orient
-
France Inter en ébullition après l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles comme éditorialiste
-
Nocifs pour la santé et la vie familiale, les horaires atypiques doivent être mieux encadrés, estime l'Anses
-
A Saint-Gaudens, des commerces à l'abandon, reflet d'une ville en souffrance
-
Les personnels de Radio France demandent le retrait de la chronique de Charles Sapin et votent la grève
-
Mort de Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de "Cyrano de Bergerac" et orfèvre du cinéma
-
Plusieurs sites internet gouvernementaux liés au ministère de la Transition écologique inaccessibles
-
L'Iran jure de "briser" l'ennemi après de massives frappes américaines
-
Une semaine après la crue dans l'Himalaya, l'espoir de trouver des rescapés s'amenuise
-
Macron attendu à Londres, visite royale et diplomatie autour de la tapisserie de Bayeux
-
Le gouvernement taliban défend son interdiction des manifestations
-
Croissance française: canicules et sécheresse coûteront 0,1 point de PIB en 2026, estime Bercy
-
L'ONU appelle le monde à faire face à la "réalité" d'un dépassement du réchauffement au-delà de 1,5°C
-
Mort de Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de "Cyrano de Bergerac" et orfèvre du cinéma français
-
Crue au Népal: "le risque augmente" d'en voir d'autres, prévient l'auteur d'un rapport de l'ONU
-
US Open: Monfils fait durer le plaisir à New York le jour de ses 40 ans
-
La Mostra de Venise déroule le tapis rouge à George Clooney pour sa soirée d'ouverture
-
Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de "Cyrano de Bergerac", est mort à 94 ans
-
L'Iran mène une vaste riposte dans la région après de nouvelles frappes américaines
-
Flambeaux et épis de blé : près du front en Ukraine, le mariage païen de deux soldats
-
La Bourse de Paris poursuit sa baisse, plombée par l’énergie et les taux
-
Elections en Saxe-Anhalt: le patron de Deutsche Bank alerte contre le "poison" du repli nationaliste
Face à l'impasse sur le budget, Bayrou abat la carte du vote de confiance
Une "clarification" dans un "moment décisif": François Bayrou sollicitera la confiance de l'Assemblée nationale le 8 septembre, abattant une nouvelle et périlleuse carte pour faire adopter son plan d'économies budgétaires, sur fond d'appels à bloquer la France le 10 septembre.
"J'ai demandé au président de la République, qui l'a accepté, de convoquer le Parlement en session extraordinaire le lundi 8 septembre" et "j'engagerai ce jour-là la responsabilité du gouvernement sur une déclaration de politique générale", a annoncé lundi le Premier ministre.
A cette occasion, "si vous avez une majorité, le gouvernement est confirmé. Si vous n'avez pas de majorité, le gouvernement tombe", a explicité M. Bayrou après cette annonce surprise qui a provoqué une nette baisse de la Bourse de Paris.
Les socialistes, sur lesquels compte Matignon pour trouver d'éventuelles voies de compromis, ne se sont pas encore exprimés.
Une forme de va-tout qui pourrait précipiter la chute du gouvernement ? La France traverse "un moment préoccupant et donc décisif", "un moment d'hésitation et de trouble" qui "impose une clarification", a justifié le Premier ministre.
Quel scénario en cas de chute du gouvernement le 8 septembre ? François Bayrou a renvoyé aux récentes déclarations d'Emmanuel Macron, qui semblait écarter une nouvelle dissolution.
Une manière aussi, pour François Bayrou, de tenter de reprendre la main alors que les mesures annoncées le 15 juillet, dont l'année blanche fiscale et la suppression de deux jours fériés, ont suscité une forte opposition.
Mais "ne débattre que des mesures, c'est oublier la nécessité du plan d'ensemble. Or, c'est le plan d'ensemble, sa nécessité et son urgence qui est la vraie question", a expliqué M. Bayrou, qui a évoqué un débat "dévoyé" et "déplacé".
-"Urgence nationale"-
"Y a-t-il ou pas urgence nationale à rééquilibrer nos comptes publics et à échapper, parce que c'est encore possible, à la malédiction du surendettement (...) ? Et cela en choisissant une trajectoire de retour à la maîtrise de la dette en quatre ans d'ici à 2029, en dépensant moins et en produisant plus", a martelé le Premier ministre d'un ton grave et solennel.
"La France, ce n'est pas ceux qui veulent l'abattre par le désordre, c'est ceux qui veulent la construire par le courage et la générosité", a déclaré M. Bayrou.
Tout à sa volonté de recadrer le débat, le Premier ministre n'a pas abordé le fond des mesures qui composeront son budget.
Après l'expérience de Michel Barnier, renversé au bout de trois mois, François Bayrou "ne veut pas subir la rentrée". "Il ne va pas attendre qu'on le censure comme ça. Sans essayer de trouver des voies, des chemins, de réaffirmer un certain nombre de choses", explique un de ses proches.
Le Premier ministre ne se contentera d'ailleurs pas de sa conférence de presse. Il s'exprimera mardi à l'évènement de rentrée de la CFDT, puis jeudi à celui du Medef. Il doit se rendre vendredi à la Foire de Châlons-en-Champagne (Marne).
Circonspects face au mouvement du 10 septembre - "nébuleux" selon Sophie Binet (CGT) - qui évoque la crise des "gilets jaunes", les syndicats de salariés, opposés au budget Bayrou comme au projet gouvernemental de réformer à nouveau l'assurance-chômage, réfléchissent à leurs moyens d'action, avant une intersyndicale prévue le 1er septembre.
Sans attendre, plusieurs unions départementales et fédérations de la CGT et de Solidaires -SUD Rail et Sud Industrie- ont prévu de se mobiliser le 10 septembre.
-"Prise de conscience"-
Le Premier ministre, qui a été reçu par Emmanuel Macron jeudi à Brégançon (Var), plaide pour une approche en deux temps. D'abord, le vote de confiance à l'Assemblée, puis si son gouvernement y survit, la discussion sur le détail des mesures.
Il est notamment attendu sur les contours de la "contribution des plus fortunés" évoquée le 15 juillet.
Il est "prêt à bouger" sur le sujet, assure un de ses soutiens, alors que des membres du MoDem rappellent leur opposition à la suppression de l'ISF en 2017.
Suffisant pour s'entendre avec le PS ? "En l'état, rien ne va et c'est la censure assurée", réaffirmait dimanche le député Arthur Delaporte, ajoutant que les socialistes présenteraient des "propositions alternatives" dans les "prochains jours".
Y.Bouchard--BTB