-
Chine: les émissions de CO2 baissent à cause des difficultés autour du pétrole au Moyen-Orient
-
Trois ouragans en même temps dans le Pacifique, phénomène rare favorisé par El Niño
-
Un homme tue ses deux fils et sa belle-mère puis se suicide
-
L1: Luis Enrique "pas préoccupé" de savoir quand le PSG "sera au très haut niveau"
-
Foot: Benjamin Stambouli, champion de France avec Montpellier et le PSG, met fin à sa carrière
-
Après la tapisserie de Bayeux, premier entretien Burnham-Macron pour "renforcer" les relations
-
Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre
-
Indonésie : deux orangs-outans secourus à Bornéo au milieu des fumées d'incendie
-
Haute-Saône: un homme tue ses enfants et sa belle-mère puis se suicide
-
Huit jours après le "tsunami himalayen", le défi de l'aide aux sinistrés
-
Gloria Steinem, infatigable icône féministe
-
Des eurodéputés exigent des sanctions contre Meta, après son procès aux Etats-Unis
-
Malte: protestations après l'acquittement d'un magnat accusé du meurtre d'une journaliste
-
Washington appelle à cesser les échanges avec le Nicaragua, dénonçant une "dictature brutale"
-
Fibre Excellence: le gouvernement écarte l'option de la nationalisation
-
Des découvertes titanesques dans le "Jurassic Park" thaïlandais
-
L'ONU prévoit un El Niño "de très forte intensité" ces cinq prochains mois
-
Malus sur la mode jetable : Pékin menace la France de "mesures"
-
L'Iran vise à nouveau le Golfe malgré les menaces de Trump
-
Au coeur des Appalaches, les vieux moulins alimentent les rêves américains d'une nourriture saine
-
Daphne Caruana Galizia, la plume qui gênait les combines de Malte
-
Ligue 1: Lamine Camara, Paris pour oublier Chelsea
-
Robots intelligents : l'Europe affiche ses ambitions
-
La mission BepiColombo amorce une arrivée à haut risque vers Mercure
-
La Sologne, forêt abîmée par les grillages et les chasses privées
-
Ceuta : Pedro Sánchez dédouane encore le Maroc mais revendique fermement le caractère espagnol de l'enclave
-
Trump "heureux" que le prince Harry et son épouse Meghan aient quitté les Etats-Unis
-
Eau potable: pas de remède miracle, mais des leviers existent pour atténuer les effets des sécheresses
-
Ulrich Siegmund, le visage souriant de l'extrême droite allemande
-
En Saxe-Anhalt, l'extrême droite allemande aux portes du pouvoir
-
La Bourse de Paris sous pression, la tech se distingue
-
Bolivie : la compagnie pétrolière publique sous tutelle face à la crise des carburants
-
Après la tapisserie de Bayeux, migrants, UE et Ukraine au menu des premiers entretiens Burnham-Macron
-
Après la catastrophe, le Népal meurtri plaide pour la justice climatique
-
Décès à 70 ans de la chanteuse de jazz américaine Cassandra Wilson
-
Ligue 1: Lille veut continuer de voir la vie en rose à Toulouse, avant la Ligue des champions
-
Sur le chantier de la ligne 15 du Grand Paris Express, du béton au nom du climat
-
Bolivie: la compagnie pétrolière publique sous supervision face à la crise des carburants
-
Régulation de la tech: des différences "pas si grandes" entre Etats-Unis et Europe, estime la commissaire Virkkunen
-
Face aux défis de l'agriculture, des experts prônent des systèmes "conscients"
-
US Open: Sabalenka fulgurante, Alcaraz en deux temps
-
Le patron de Palantir juge que la France se "fera du mal" avec une souveraineté numérique en trompe-l'oeil
-
Le Venezuela signe des accords énergétiques avec des multinationales, sous les auspices des Etats-Unis
-
Tiger Woods renonce à son permis pour cinq ans en échange de l'abandon de charges plus lourdes
-
Un mois après, Ceuta déchiré entre drame des migrants et lassitude des habitants
-
Charles III et Macron célèbrent les liens franco-britanniques après avoir admiré la tapisserie de Bayeux
-
Trump se dit "heureux" que le prince Harry et son épouse Meghan aient quitté les Etats-Unis
-
Le patron de Nvidia exhorte le G20 à construire des centres de données, sans "peur" de l'IA
-
"Simplifier" et faire des économies avant les robotaxis: Uber supprime 10% de ses effectifs
-
La Bourse de Paris limite les dégâts face à la hausse du brut, du gaz et des taux
Japon: démission du Premier ministre Ishiba
Le Premier ministre japonais Shigeru Ishiba a annoncé dimanche sa démission à la tête de son parti et de facto de son poste de chef de gouvernement, poussé par les principaux membres de son parti qui appelaient à un changement de direction après de mauvais résultats aux élections de la chambre haute cet été.
Cette décision n'est pas une surprise tant le chef du gouvernement était sous pression. Mais Shigeru Ishiba avait jusqu'à présent ignoré ces appels, déclarant mardi encore qu'il "prendrai une décision appropriée le moment venu".
"J'ai décidé de démissionner de mon poste de président du Parti libéral-démocrate", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse organisée en fin d'après-midi.
"Maintenant que les négociations sur les mesures tarifaires américaines sont arrivées à leur terme, je pense que c'est le moment approprié, a-t-il ajouté. J'ai décidé de me retirer et de laisser la place à la prochaine génération."
Cette décision intervient moins d'un an après que le dirigeant de 68 ans a pris la tête du Parti libéral-démocrate (PLD), historiquement dominant, devenant le chef du gouvernement.
Au Japon, le Premier ministre est traditionnellement le président du parti au pouvoir, en l'occurrence le PLD depuis des décennies quasiment sans interruption.
Selon la chaîne de télévision NHK, les parlementaires et responsables régionaux du PLD à travers le Japon, devaient appeler lundi à une nouvelle élection à la tête du parti.
NHK affirme que M. Ishiba souhaite éviter les divisions au sein de son parti, tandis que le quotidien Asahi Shimbun a estimé qu'il ne pouvait plus résister aux appels croissants à son départ.
Samedi soir, Ishiba s'est entretenu avec le ministre de l'Agriculture Shinjiro Koizumi et l'ancien Premier ministre Yoshihide Suga, poids lourd du parti, qui l'ont exhorté à quitter son poste, ont affirmé des médias nippons.
Il y a quelques jours, quatre hauts responsables du PLD, dont le secrétaire général Hiroshi Moriyama, avaient proposé leur démission, affaiblissant encore un peu plus la position de Shigeru Ishiba.
- Contexte paradoxal -
Ishiba, lui-même arrivé au pouvoir le 1er octobre 2024 après le départ de son prédécesseur Fumio Kishida, également démissionnaire, était sous le feu des critiques internes au PLD, après les mauvais résultats du PLD lors des derniers scrutins.
Lors des élections sénatoriales du 20 juillet, la coalition dirigée par le PLD a perdu sa majorité, quelques mois seulement après avoir été contrainte de former un gouvernement minoritaire en raison de sa débâcle électorale à la chambre basse.
Cette démission intervient dans un contexte paradoxal puisque Shigeru Ishiba était en pleine remontée dans les sondages notamment après l'accord commercial avec les Etats-Unis.
La cote de popularité de son gouvernement a connu un rebond surprise fin août atteignant 39% d'opinions favorables, soit une hausse record de 17 points par rapport à juillet, selon un sondage publié par le quotidien Yomiuri.
D'après cette enquête, les Japonais étaient plus nombreux (50%) à vouloir que le Premier ministre reste en fonction qu'à demander sa démission (42%).
Et selon une enquête réalisée pour le quotidien Mainichi, 33% des Japonais le soutiennent, soit une hausse de quatre points, et la première fois qu'il dépasse les 30% depuis février.
Le quotidien Yomiuri attribue cette remontée notamment à l'accord commercial conclu fin juillet avec les États-Unis --deux jours après les élections au Japon-- qui a réduit les droits de douane américains de 25% à 15%.
Et le quotidien cite également les efforts du gouvernement pour freiner la récente flambée des prix du riz, qui alimente l'inflation au Japon.
Pour lui succéder, certains observateurs placent notamment sa grande rivale Sanae Takaichi, considérée comme une nationaliste dure et arrivée en deuxième position lors de la dernière élection à la direction en 2024. Elle a d'ores et déjà déclaré qu'elle serait candidate.
Un sondage du quotidien Nikkei réalisé fin août plaçait Takaichi comme la plus "appropriée" pour succéder à Ishiba, suivie par le ministre de l’Agriculture Koizumi.
C.Kovalenko--BTB