-
Italie: Giorgia Meloni bat un record de longévité et lance sa campagne
-
Royaume-Uni: le parti anti-immigration Reform UK en congrès après un été difficile pour Farage
-
Urinoirs optimisés et slips enterrés au menu des "anti-Nobel" 2026
-
Colombie: la justice interdit des frappes militaires contre les guérillas en cas de mineurs présents
-
Volkswagen s'accorde sur une restructuration historique, 100.000 emplois supprimés en perspective
-
Mort de Gloria Steinem, figure majeure du féminisme américain
-
L'accalmie sur les taux soutient les Bourses mondiales
-
L1: Lille s'en sort bien à Toulouse avant la Ligue des champions
-
Volkswagen obtient un accord pour mener sa plus vaste restructuration
-
Foot: refusés en National 2, les Girondins de Bordeaux tout proches de la liquidation
-
Russie: une humanitaire poursuivie pour avoir critiqué l'armée placée sous contrôle judiciaire
-
Téhéran promet de venger l'attaque meurtrière contre un mariage, Washington annonce une enquête
-
La patronne de Radio France veut "des gens qui ne pensent pas la même chose" à l'antenne
-
La Bourse de Paris finalement à l'équilibre, répit sur le front des taux
-
Arte accueille l'Europe des séries pour la saison qui s'ouvre
-
Les Bourses en hausse grâce à un répit dans l'envolée des taux
-
L'Iran vise à nouveau le Golfe, promet de venger une attaque américaine meurtrière
-
L'actuel El Niño pourrait être "le plus puissant" depuis quatre décennies, met en garde l'ONU
-
Presse: Sud Ouest en passe d'être cédé à Rossel, propriétaire de la Voix du Nord
-
Accord pétrolier avec les Etats-Unis: le Venezuela a "besoin de plus que de l'argent", déclare la Prix Nobel Machado
-
La France a connu son "été le plus chaud", le gouvernement veut muscler l'adaptation
-
La journaliste américaine Gloria Steinem, figure majeure du féminisme, est décédée à 92 ans
-
Ceuta: sur le grill, Pedro Sánchez dédouane encore le Maroc mais réaffirme la souveraineté espagnole
-
Cinq départements du sud de la France en vigilance orange canicule vendredi
-
La taxe sur les petits colis fait chuter les importations à l'aéroport de Liège
-
Tour d'Europe des stades: choc Arsenal-Chelsea, l'Inter retrouve Naples
-
Tesla lance jeudi à Austin son Cybercab, robotaxi sans volant ni pédales
-
Nvidia rachète la plateforme IA franco-américaine Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars
-
Wall Street profite de la baisse des taux obligataires
-
Nvidia va racheter la plateforme IA franco-américaine Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars
-
George Clooney se glisse derrière l'objectif d'une photographe de l'AFP
-
Chine: les émissions de CO2 baissent à cause des difficultés autour du pétrole au Moyen-Orient
-
Trois ouragans en même temps dans le Pacifique, phénomène rare favorisé par El Niño
-
Un homme tue ses deux fils et sa belle-mère puis se suicide
-
L1: Luis Enrique "pas préoccupé" de savoir quand le PSG "sera au très haut niveau"
-
Foot: Benjamin Stambouli, champion de France avec Montpellier et le PSG, met fin à sa carrière
-
Après la tapisserie de Bayeux, premier entretien Burnham-Macron pour "renforcer" les relations
-
Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre
-
Indonésie : deux orangs-outans secourus à Bornéo au milieu des fumées d'incendie
-
Haute-Saône: un homme tue ses enfants et sa belle-mère puis se suicide
-
Huit jours après le "tsunami himalayen", le défi de l'aide aux sinistrés
-
Gloria Steinem, infatigable icône féministe
-
Des eurodéputés exigent des sanctions contre Meta, après son procès aux Etats-Unis
-
Malte: protestations après l'acquittement d'un magnat accusé du meurtre d'une journaliste
-
Washington appelle à cesser les échanges avec le Nicaragua, dénonçant une "dictature brutale"
-
Fibre Excellence: le gouvernement écarte l'option de la nationalisation
-
Des découvertes titanesques dans le "Jurassic Park" thaïlandais
-
L'ONU prévoit un El Niño "de très forte intensité" ces cinq prochains mois
-
Malus sur la mode jetable : Pékin menace la France de "mesures"
-
L'Iran vise à nouveau le Golfe malgré les menaces de Trump
L'Iran dénonce le retour des sanctions, le rial à son plus bas historique
L'Iran a condamné dimanche le rétablissement des sanctions de l'ONU à son encontre, dix ans après leur levée, en plein désaccord avec les Occidentaux sur son programme nucléaire.
La monnaie nationale iranienne, le rial, a atteint vers 07H30 GMT un plus bas historique face au dollar, selon des sites de suivi des changes. Un dollar s'échangeait, selon le taux informel au marché noir, pour environ 1,12 million de rials contre environ 900.000 début août.
Allant d'un embargo sur les armes à des mesures économiques, les lourdes sanctions ont été rétablies samedi après un feu vert du Conseil de sécurité consécutif à l'échec des négociations. Mais Européens et Américains ont aussitôt assuré que cela ne marquait pas la fin de la diplomatie.
Le programme nucléaire iranien empoisonne de longue date les relations de l'Iran avec les pays occidentaux qui, avec Israël, son ennemi juré, soupçonnent Téhéran de vouloir se doter de la bombe atomique. L'Iran dément et insiste sur son droit au nucléaire civil, surtout pour produire de l'électricité.
"Toute action visant à porter atteinte aux intérêts et droits du peuple de la République islamique d'Iran fera l'objet d'une réponse ferme et appropriée", a indiqué le ministère des Affaires étrangères à Téhéran.
Il a dénoncé le retour "injustifiable" des sanctions "illégales" de l'ONU et appelé à ne pas les appliquer.
Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran est le seul pays non doté de l'arme nucléaire à enrichir l'uranium à un niveau élevé (60%), proche du seuil technique de 90% nécessaire à la fabrication de la bombe atomique.
- "La grande question" -
En 2015, France, Royaume-Uni, Allemagne, Etats-Unis, Russie et Chine avaient conclu avec l'Iran un accord prévoyant un encadrement des activités nucléaires iraniennes en échange d'une levée progressive des sanctions internationales.
Mais les Etats-Unis, sous le premier mandat de Donald Trump, s'en sont retirés en 2018 en rétablissant leurs propres sanctions.
En riposte, l'Iran s'est affranchi de certains engagements, notamment sur l'enrichissement d'uranium, plafonné à 3,67% par l'accord de 2015.
Dans l'une des clauses de ce pacte international, l'Iran déclare que si les sanctions étaient rétablies dans leur ensemble ou en partie, il considérerait cela comme un motif pour cesser d'exécuter ses engagements au titre de l'accord dans leur ensemble ou en partie.
Mais la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne (groupe E3) n'ont cessé de reprocher à Téhéran de ne pas respecter ses engagements, déclenchant fin août le mécanisme dit "snapback" qui permet dans un délai de 30 jours de rétablir les sanctions levées en 2015.
L'Iran accuse lui le groupe E3 de ne pas avoir respecté l'accord de 2015 car il n'a pas empêché le retour des sanctions américaines. Et il juge par conséquent "illégal" le déclenchement du "snapback".
Le quotidien ultraconservateur Kayhan, qui s'oppose à tout dialogue avec les Etats-Unis, estime que même les négociations n'auraient pu entraîner la levée des sanctions.
"La grande question est de savoir si la Russie et la Chine", qui s'opposent au retour des sanctions, "maintiendront leur position", écrit le quotidien réformateur Ham Mihan.
- "Inacceptable" -
Avant même le rétablissement formel des sanctions, l'Iran a rappelé samedi pour consultations ses ambassadeurs dans les trois pays européens.
Le président iranien Massoud Pezeshkian avait lui affirmé que Washington avait exigé de l'Iran de lui remettre "tout" son uranium enrichi en échange d'une prolongation pour trois mois d'une suspension des sanctions, une requête qualifiée d'"inacceptable".
Malgré l'escalade, Londres, Paris et Berlin ont assuré vouloir continuer à chercher "une nouvelle solution diplomatique garantissant que l'Iran ne se dote jamais de l'arme nucléaire", et appelé Téhéran "à s'abstenir de toute action escalatoire".
Le secrétaire d'Etat Marco Rubio a appelé Téhéran à "accepter des discussions directes, en toute bonne foi", tout en demandant à tous les Etats d'appliquer "immédiatement" les sanctions pour faire "pression" sur l'Iran.
Les sites nucléaires et militaires en Iran avaient été bombardés lors d'une guerre de 12 jours en juin déclenchée par Israël qui avait mené des attaques sans précédent sur le territoire iranien, tuant des commandants et des scientifiques.
Israël a mené son offensive au moment où les Etats-Unis étaient engagés dans des pourparlers nucléaires indirects avec l'Iran. Les Etats-Unis ont bombardé durant la guerre plusieurs sites nucléaires.
P.Anderson--BTB