-
Wall Street recule, refroidie par les robustes chiffres de l'emploi américain
-
Athlétisme: en l'absence de Duplantis, Karalis s'impose à 6,12 m à la perche à Bruxelles
-
Le CICR transfère au Liban quatre civils libérés par Israël
-
Le PNF fait saisir 65 M EUR dans l'enquête pour fraude fiscale contre McKinsey
-
Ligue de diamant: Wanyonyi remporte le 800 m à Bruxelles, Meziane 3e
-
US Open: Medvedev sort Rinderknech et va en huitième
-
Ligue 1: vainqueur d'Auxerre, Lyon déjà aux avant-postes
-
Lecornu inaugure l'usine de fusées réutilisables de MaiaSpace où l'Etat "joue gros"
-
Yémen: plus de 120 morts dans l'offensive des rebelles houthis vers un détroit clé en mer Rouge
-
Sous la pression des élus, le gouvernement renonce à imposer la consigne des bouteilles plastiques
-
La justice place en détention l'un des pirates présumés du fisc
-
La Bourse de Paris termine en légère baisse après les chiffres de l'emploi américain
-
Après un été brûlant, von der Leyen veut reparler du climat
-
Ukraine: un drone russe frappe les services de sécurité, son chef visé selon Kiev
-
Malaisie: état d'urgence dans un Etat de Bornéo face aux fumées venant d'Indonésie
-
Le parti Reform UK secoué par une nouvelle affaire de dons, Bardella apporte son soutien
-
Dès son démarrage commercial, le Cybercab de Tesla sous la loupe du régulateur américain
-
Agriculture: un plan d'aide "pas à la hauteur", selon les syndicats
-
Le diesel atteint de nouveaux records aux Etats-Unis, renforçant l'inquiétude sur le coût de la vie
-
George Lucas dévoile une galaxie d'oeuvres d'art dans son nouveau musée de Los Angeles
-
Après l'accord chez Volkswagen, les salariés dans le flou sur l'avenir des usines allemandes
-
Macron trace une feuille de route pour le handicap, les associations déçues
-
Wall Street en baisse, s'inquiète d'un rapport sur l'emploi jugé trop bon
-
US Open: Arthur Gea, un "lucky loser" qui n'en finit plus de gagner
-
Carburant: l'essence SP95-E10 à un record depuis le début du conflit au Moyen-Orient
-
Assurance, aides directes, cotisations: que contient le plan d'urgence pour l'agriculture
-
La réalisatrice Maggie Gyllenhaal dit avoir renoncé à utiliser l'IA pour son film sur Marilyn Monroe
-
Tony Gatlif, le chantre de la culture tzigane, s'est éteint
-
La sécheresse et les guerres font bondir les prix alimentaires en août, selon la FAO
-
Londres réaffirme que les Malouines sont britanniques après la nouvelle offensive de Milei
-
Eté européen : plus de 500.000 hectares brûlés par des feux hors normes
-
Tennis: Alcaraz veut faire des pauses à l'avenir pour éviter les blessures, juge le calendrier "impossible"
-
Charles Leclerc, le prince monégasque de la F1 rêve d'être couronné en 2027
-
Trump dit vouloir que les Européens remboursent les aides américaines à l'Ukraine
-
Italie: Naples espère le réveil du volcan Kevin De Bruyne
-
Allemagne: le difficile sevrage du pétrole russe de la raffinerie de Schwedt
-
Royaume-Uni: le parti Reform UK dans la tourmente après une nouvelle affaire de dons
-
Périscolaire : la Ville de Paris, Grégoire et Hidalgo visés par une plainte de familles
-
La Bourse de Paris patine en attendant l'emploi américain
-
Décès du cinéaste Tony Gatlif, réalisateur de "Gadjo Dilo", à 77 ans
-
Crue dévastatrice dans l'Himalaya: l'enquête scientifique avance
-
Sécheresse: plus d'un milliard d'euros pour soutenir l'agriculture
-
Grave incident sur un vol Air India: anomalie technique et pilote positif à un psychotrope, selon une enquête
-
US Open: Zverev encore bousculé, Auger-Aliassime sorti
-
Fibre Excellence: un nouvel investisseur intéressé, Delga demande un délai
-
Milei durcit le ton sur les Malouines, Londres réaffirme sa souveraineté
-
Ferroviaire: Velvet "n'est pas du low cost", indique sa présidente Rachel Picard
-
Et si les psychédéliques nous permettaient de lutter contre les effets délétères de la chimio?
-
Quand la ferveur de l'AfD pour un deux-roues ravive les plaies d'une famille juive
-
Le sol se dérobe sous Johannesburg, à cause des mines clandestines
La Belgique se donne 50 jours pour trouver un accord budgétaire
Le gouvernement belge a finalement tenu bon malgré ses divergences sur le bugdet.
Jeudi, le Premier ministre Bart De Wever a octroyé à sa coalition un nouveau délai de 50 jours, soit jusqu'à Noël, pour parvenir à un accord sur le gros effort d'économies qu'il réclame.
En dramatisant l'enjeu, le conservateur flamand avait fixé initialement la date butoir du 6 novembre pour parvenir à un accord au sein de cette coalition de cinq partis.
Il avait promis de se rendre chez le roi Philippe en cas d'impasse et a tenu parole... Mais pour informer le souverain que la confiance n'était pas rompue entre les partenaires et qu'un accord serait trouvé avant Noël.
"Sire, donnez-moi cinquante jours. Mais cette période ne sera pas prolongée", a expliqué le chef du gouvernement en rendant compte aux députés en début d'après-midi de son entrevue royale.
La Belgique affiche un des pires niveaux d'endettement de la zone euro, avec la Grèce, l'Italie et la France.
Et la Commission européenne a pointé du doigt le pays comme "le seul" dans l'UE ne disposant pas d'une planification budgétaire pluriannuelle au niveau national, ce à quoi Bart De Wever était bien déterminé à remédier.
Au pouvoir à Bruxelles depuis février, il a mis à l'agenda une série de réformes structurelles inédites sur la libéralisation du marché du travail, les droits au chômage ou les retraites.
- Un effort de 10 milliards d'euros -
Mais les cinq partis de sa coalition se divisent sur l'ampleur des réformes, ainsi que sur la manière de réaliser les nouvelles économies budgétaires en parallèle à une forte augmentation des dépenses militaires, sur fond de menace russe.
Bart De Wever a mis la barre haut en exigeant que l'Etat fédéral économise 10 milliards d'euros sur le reste de la législature (2026-2029), via la réduction de certaines allocations et dépenses de santé mais aussi un relèvement de la TVA.
Il se heurte en particulier aux libéraux francophones du Mouvement réformateur (MR), pourtant ses principaux partenaires de droite mais qui refusent fermement toute hausse de la fiscalité.
Annoncer fin octobre qu'il se rendrait chez le roi le 6 novembre en cas de désaccords persistants était pour Bart De Wever une façon de laisser planer le spectre d'une démission, après seulement neuf mois en fonction.
Mais l'ultimatum était vu par beaucoup comme un coup de pression pour persuader de la nécessité de secouer le pays.
Le ministre de la Défense Theo Francken, issu du même parti (N-VA) que Bart De Wever, avait jugé lundi que "ça serait fou" de faire tomber un gouvernement dans une telle situation géopolitique, alors que les autorités belges s'inquiètent de la multiplication des survols de drones suspects au-dessus de sites stratégiques.
- "La crédibilité de la Belgique" -
Bart De Wever a d'ailleurs présidé jeudi matin, juste avant son rendez-vous au palais royal, une réunion d'urgence du conseil national de sécurité consacrée aux mesures à envisager pour mieux contrôler l'usage de drones.
Dans la nuit de mardi à mercredi, des signalements de drones aux abords de plusieurs grands aéroports de Belgique ont entraîné la fermeture de l'espace aérien pendant plusieurs heures.
Aux yeux de Jean Faniel, qui dirige le Centre de recherche et d'information socio-politiques (Crisp), ce contexte sécuritaire corsait davantage la difficulté pour le chef du gouvernement.
"Annoncer une démission le jour d'un conseil de sécurité sur les drones entamerait son image sur la scène européenne où il aime se présenter comme un homme d'Etat capable de peser", a-t-il expliqué à l'AFP.
Seul un petit nombre des grandes réformes voulues par M. De Wever ont à ce jour abouti. Et le Premier ministre devait initialement présenter au Parlement le 14 octobre son projet de budget pluriannuel déroulant les prochaines étapes. C'était sans compter les interminables tractactions dont le pays a le secret. Il est désormais exclu qu'un nouveau budget puisse être adopté par le Parlement avant la fin de l'année.
Jeudi, après avoir reçu le Premier ministre, le roi a demandé aux partenaires de la coalition de "doter le pays au plus vite d’une trajectoire budgétaire claire pour les années à venir".
"Il en va de l’intérêt des citoyens et des finances publiques, ainsi que de la crédibilité de la Belgique sur la scène européenne et internationale".
K.Brown--BTB