-
L1: en quête d'un premier succès mais trop friable, le PSG chute contre Monaco, seul leader
-
Espagne: le Real Madrid douché par le Betis Séville, Mbappé rate un pénalty
-
US Open: Alcaraz et Pegula gagnent sans convaincre, Sabalenka et Medvedev filent en huitièmes
-
Angleterre: première victoire pour Liverpool, Barcola fait ses débuts
-
Ligue 1: en quête d'un premier succès, le PSG chute déjà contre Monaco, seul leader
-
Mondial féminin de basket: les Bleues débutent en fanfare
-
Wall Street recule, refroidie par les robustes chiffres de l'emploi américain
-
Athlétisme: en l'absence de Duplantis, Karalis s'impose à 6,12 m à la perche à Bruxelles
-
Le CICR transfère au Liban quatre civils libérés par Israël
-
Le PNF fait saisir 65 M EUR dans l'enquête pour fraude fiscale contre McKinsey
-
Ligue de diamant: Wanyonyi remporte le 800 m à Bruxelles, Meziane 3e
-
US Open: Medvedev sort Rinderknech et va en huitième
-
Ligue 1: vainqueur d'Auxerre, Lyon déjà aux avant-postes
-
Lecornu inaugure l'usine de fusées réutilisables de MaiaSpace où l'Etat "joue gros"
-
Yémen: plus de 120 morts dans l'offensive des rebelles houthis vers un détroit clé en mer Rouge
-
Sous la pression des élus, le gouvernement renonce à imposer la consigne des bouteilles plastiques
-
La justice place en détention l'un des pirates présumés du fisc
-
La Bourse de Paris termine en légère baisse après les chiffres de l'emploi américain
-
Après un été brûlant, von der Leyen veut reparler du climat
-
Ukraine: un drone russe frappe les services de sécurité, son chef visé selon Kiev
-
Malaisie: état d'urgence dans un Etat de Bornéo face aux fumées venant d'Indonésie
-
Le parti Reform UK secoué par une nouvelle affaire de dons, Bardella apporte son soutien
-
Dès son démarrage commercial, le Cybercab de Tesla sous la loupe du régulateur américain
-
Agriculture: un plan d'aide "pas à la hauteur", selon les syndicats
-
Le diesel atteint de nouveaux records aux Etats-Unis, renforçant l'inquiétude sur le coût de la vie
-
George Lucas dévoile une galaxie d'oeuvres d'art dans son nouveau musée de Los Angeles
-
Après l'accord chez Volkswagen, les salariés dans le flou sur l'avenir des usines allemandes
-
Macron trace une feuille de route pour le handicap, les associations déçues
-
Wall Street en baisse, s'inquiète d'un rapport sur l'emploi jugé trop bon
-
US Open: Arthur Gea, un "lucky loser" qui n'en finit plus de gagner
-
Carburant: l'essence SP95-E10 à un record depuis le début du conflit au Moyen-Orient
-
Assurance, aides directes, cotisations: que contient le plan d'urgence pour l'agriculture
-
La réalisatrice Maggie Gyllenhaal dit avoir renoncé à utiliser l'IA pour son film sur Marilyn Monroe
-
Tony Gatlif, le chantre de la culture tzigane, s'est éteint
-
La sécheresse et les guerres font bondir les prix alimentaires en août, selon la FAO
-
Londres réaffirme que les Malouines sont britanniques après la nouvelle offensive de Milei
-
Eté européen : plus de 500.000 hectares brûlés par des feux hors normes
-
Tennis: Alcaraz veut faire des pauses à l'avenir pour éviter les blessures, juge le calendrier "impossible"
-
Charles Leclerc, le prince monégasque de la F1 rêve d'être couronné en 2027
-
Trump dit vouloir que les Européens remboursent les aides américaines à l'Ukraine
-
Italie: Naples espère le réveil du volcan Kevin De Bruyne
-
Allemagne: le difficile sevrage du pétrole russe de la raffinerie de Schwedt
-
Royaume-Uni: le parti Reform UK dans la tourmente après une nouvelle affaire de dons
-
Périscolaire : la Ville de Paris, Grégoire et Hidalgo visés par une plainte de familles
-
La Bourse de Paris patine en attendant l'emploi américain
-
Décès du cinéaste Tony Gatlif, réalisateur de "Gadjo Dilo", à 77 ans
-
Crue dévastatrice dans l'Himalaya: l'enquête scientifique avance
-
Sécheresse: plus d'un milliard d'euros pour soutenir l'agriculture
-
Grave incident sur un vol Air India: anomalie technique et pilote positif à un psychotrope, selon une enquête
-
US Open: Zverev encore bousculé, Auger-Aliassime sorti
L'Assemblée valide la "suspension" de la réforme des retraites, la gauche se fracture
Réforme emblématique du quinquennat, mais prix de la non-censure : l'Assemblée nationale a approuvé largement mercredi la "suspension" de la dernière réforme des retraites, malgré le vote contre des Insoumis et des communistes, qui dénoncent une "entourloupe" et un simple "décalage".
Face à la menace d'une censure avant même l'ouverture des débats budgétaires, le Premier ministre Sébastien Lecornu, proche d'Emmanuel Macron, avait promis la suspension de la réforme qui porte progressivement l'âge légal de départ à 64 ans, pour amener les socialistes à la table des négociations.
Intégrée au budget de la Sécurité sociale, la suspension a été approuvée par 255 voix contre 146, avec le soutien majoritaire du PS, des Écologistes, du RN et de Liot. Mais aussi l'abstention majoritaire des députés Renaissance et du MoDem, deux ans après l'entrée en vigueur d'un texte dont ils ont payé l'impopularité dans les urnes lors des législatives anticipées après la dissolution.
"On a besoin de stabilité dans ce pays", a invoqué Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail. Le patron de Renaissance Gabriel Attal, estime lui que le débat "appartient déjà au passé (...) c'est le système qu'il faut changer".
L'article suspend jusqu'à janvier 2028 la marche en avant vers les 64 ans, tout comme le relèvement du nombre de trimestres à cotiser.
La génération née en 1964 partirait à 62 ans et 9 mois (comme la précédente) au lieu des 63 ans prévus par la réforme. Et partirait avec 170 trimestres cotisés au lieu de 171. Sauf nouvelle réforme, l'application de la réforme Borne reprendrait ensuite, avec un trimestre de décalage.
Le gouvernement a aussi étendu par amendement le périmètre, pour inclure notamment les carrières longues, même si plusieurs députés ont demandé au gouvernement de confirmer combien de personnes en bénéficieraient. La concession ferait en tout cas passer le coût estimé à 300 millions d'euros en 2026 et 1,9 milliard en 2027, selon l'exécutif.
Et son financement continue de diviser, alors que plusieurs mesures d'économies sur une Sécurité sociale en lourd déficit sont inflammables (doublement des franchises médicales, gel des pensions de retraite et des minima sociaux, etc...).
"Dans un pays qui est ruiné, suspendre la réforme des retraites est illusoire", a fustigé Laurent Wauquiez, patron des députés LR, opposés à la suspension comme Horizons, le parti d'Edouard Philippe.
- "Renoncement" et "stabilité" -
La gauche aussi s'est coupée en deux : socialistes et écologistes ont voté majoritairement pour, Insoumis et communistes majoritairement contre.
Jérôme Guedj (PS) a critiqué "les circonvolutions de certains à gauche qui cherchent toutes les bonnes raisons pour ne pas voter (...) une avancée pour des centaines de milliers" de personnes.
Voter "le décalage", c'est "voter pour la retraite à 64 ans", a insisté au contraire Mathilde Panot, présidente du groupe LFI. "C'est un décalage de trois mois", a abondé son homologue Stéphane Peu (PCF) rejoint par... Frédéric Valletoux (Horizons), dénonçant "un renoncement au nom de la stabilité".
Si le Medef dénonce la suspension comme une "erreur fatale" du gouvernement, la question divise aussi les syndicats, la CFDT saluant une "vraie victoire", la CGT fustigeant un "simple décalage".
Le chemin sera de toute façon encore long pour entériner cette suspension, qui sera accueillie en terrain hostile au Sénat, à partir de samedi en commission, et du 19 novembre dans l'hémicycle.
En raison du retard accumulé, les députés ne pourront peut-être voter en première lecture sur l'ensemble du budget de la Sécurité sociale, dont l'examen est supposé s'arrêter mercredi à minuit.
Les Insoumis estiment que socialistes et gouvernement jouent la montre, pour éviter le risque d'un rejet du budget dans l'hémicycle, qui enverrait le texte initial au Sénat.
Car, si le RN a soutenu la suspension de la réforme des retraites - "en attendant son abrogation" a assuré Marine Le Pen -, il entend voter contre l'ensemble du budget, tout comme LFI.
Une équation qui pourrait contraindre le PS à voter pour le budget gouvernemental, une gageure pour un groupe d'opposition.
LFI a appelé à prolonger les débats, arguant que si la Constitution offre au gouvernement le pouvoir d'envoyer le texte au Sénat sans vote, il n'est pas obligé de faire tomber le couperet à minuit.
En l'absence de vote, le gouvernement s'est engagé à transmettre la copie de l'Assemblée telle quelle, au moment de l'interruption des débats.
sac-la-parl/sde/dch
D.Schneider--BTB