-
Indonésie: l'aéroport de Jakarta suspend ses opérations en raison d'une éruption volcanique
-
Un demi-siècle après sa mort, le souvenir de Mao fait place à la nostalgie
-
US Open: la renaissance de Tsitsipas après deux années sombres
-
Ligue 1: A l'OM, De Lange fait le grand saut
-
Au Népal, le principal qui a sauvé ses 900 élèves des eaux
-
US Open: le dernier Français en lice Arthur Gea en huitième, une première pour lui
-
Explosions dans une installation militaire en Bolivie: trois morts, plus d'une dizaine de disparus
-
Les émissaires de Trump attendus en Ukraine pour la première fois, après Moscou
-
L'Iran réplique après les frappes américaines sur trois de ses pétroliers
-
Téhéran dit avoir mené des représailles après les frappes américaines sur trois pétroliers iraniens
-
Top 14: Pau frappe fort à Montpellier, l'UBB humilie le Racing 92
-
Athlétisme: après leurs records du monde, Russell et dos Santos au rendez-vous à Bruxelles
-
Visa pour l'image consacre le photojournaliste de l'AFP Luis Tato pour son travail à Madagascar
-
Visa pour l'image: le photojournaliste de l'AFP Luis Tato remporte le Visa d'or News
-
Les Etats-Unis frappent trois pétroliers iraniens, Téhéran dit avoir mené des représailles
-
Liberia: l'ex-vice-présidente Taylor libérée et assignée à résidence
-
Les Etats-Unis disent avoir frappé trois pétroliers iraniens, Téhéran menace de représailles
-
Angleterre: un point pour Tottenham et Villa, le maximum pour Manchester City
-
Bolivie: deux morts et 14 disparus après les explosions dans une installation militaire
-
Rugby: l'Afrique du Sud domine les All Blacks 29-24 et prend l'avantage
-
F1: la revanche éclatante de Gasly, qui arrache la pole à Monza
-
Tour d'Espagne: la 14e étape pour l'Allemand Brenner, Roglic cède encore du terrain
-
Serbie: ministres et militaires à une cérémonie d'hommage à Ratko Mladic
-
Ligue 1: Lens trébuche encore avant la C1
-
Mostra de Venise : Shinya Tsukamoto filme la guerre du Vietnam pour un plaidoyer pacifiste
-
Angleterre: un point pour Tottenham, le maximum pour Manchester City
-
Les Etats-Unis annoncent avoir frappé trois pétroliers iraniens
-
Dans un "village d'attente", des Cambodgiens déplacés tentent de se reconstruire
-
F1: le Français Pierre Gasly partira en pole position du Grand Prix d'Italie
-
Serbie: ministres et militaires à une cérémonie d'hommage au criminel de guerre Ratko Mladic
-
L'armée américaine dit avoir "détruit" trois pétroliers iraniens
-
Yémen: des dizaines de morts, dont des civils, dans l'offensive des rebelles houthis
-
Sous les projecteurs de Miss Monde, la douleur d'une sœur endeuillée
-
Bolivie: deux morts, 14 disparus et 81 blessés dans des explosions dans une installation militaire
-
Pas de tournée pour Bruel, "un soulagement" dit à l'AFP une victime belge présumée
-
Marionnaud: des rideaux baissés samedi pour protester contre le flou du plan de reprise
-
Cyclisme: clap de fin de saison pour Pogacar, qui prolonge avec UAE
-
Judo: toujours blessé, Teddy Riner renonce aux Championnats du monde
-
En Islande, le mystère du poète, de la tombe et de l'épicier danois
-
En visite en Cisjordanie, l'ambassadeur américain fait porter la sécurité des Palestiniens sur Israël
-
Automobile: le budget mensuel essence trois fois plus cher que la recharge électrique
-
Monaco : l'ex-avocat du prince Albert II inculpé pour corruption
-
Irak: des files d'attente pour l'essence sur fond de perturbation des importations
-
Moules, frites et politique: ambiance présidentielle à la braderie de Lille
-
Cyclisme: fin de saison pour Tadej Pogacar après sa chute lors de la Vuelta
-
Des agents IA d'OpenAI avaient déjà collaboré sur internet avant l'incident Hugging Face, selon un rapport
-
Ukraine: les émissaires de Trump à Moscou pour des négociations
-
Bosnie : Mladic, "le boucher de Bosnie", enterré lundi à Belgrade
-
Comment l'est de l'Allemagne est devenu le bastion de l'extrême droite
-
Au Bangladesh, l'opposition manifeste contre les pénuries de gaz et d'électricité
"Réconciliation" France-Algérie et mots choisis: Sansal reprend la parole
Pour sa première prise de parole depuis sa libération par l'Algérie et son retour en France, l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal a assuré dimanche avoir toujours voulu "la réconciliation" entre les deux pays, en reconnaissant que sa parole était bridée par les enjeux diplomatiques.
"Je suis depuis toujours pour la réconciliation entre la France et l'Algérie", a déclaré M. Sansal dans le journal de 20h00 de France 2, en estimant que les deux pays avaient "raté le coche" après l'indépendance de l'ancienne colonie en 1962.
"Soixante années sont passées, on est encore en train d'utiliser des discours de la guerre de libération", a-t-il déploré.
Sa parole est-elle bridée par les enjeux diplomatiques, lui a demandé le journaliste Laurent Delahousse? "Oui, en quelque sorte, je ne vous parle pas de manière naturelle (...), je contrôle chacun de mes mots", a-t-il concédé.
"Je pense à Christophe Gleizes", journaliste français emprisonné en Algérie et qui sera jugé en appel le 3 décembre, a-t-il enchaîné.
Incarcéré en Algérie pendant un an pour certaines prises de position sur son pays natal, Boualem Sansal, 81 ans, a retrouvé la liberté le 12 novembre. Il a été gracié par le président algérien Abdelmadjid Tebboune, qui a répondu favorablement à une demande des autorités allemandes.
- Sahara occidental -
L'écrivain, qui était au cœur d'une crise diplomatique entre Alger et Paris, est rentré en France mardi, après avoir d'abord été transféré à Berlin pour des soins médicaux, et a été reçu par Emmanuel Macron dès son retour. Un retour discret, hors de la vue des médias.
Selon lui, les positions de la France sur le Sahara occidental, sujet de tensions entre l'Algérie et le Maroc, ont en partie motivé son arrestation.
Fin juillet 2024, le président français avait apporté son soutien total à un plan d'autonomie sous souveraineté marocaine pour le Sahara occidental, revendiqué depuis 50 ans par les indépendantistes du Polisario soutenus par Alger.
"Tout est parti de là", a estimé M. Sansal, selon qui cela a déclenché "une guerre" entre la France et l'Algérie.
"En bonne santé" après avoir été traité "de manière remarquable" pour son cancer de la prostate, il a dit avoir appris sa libération seulement "la veille". Cela a suivi sa rencontre en prison avec "un monsieur très autoritaire", qu'il pensait être un membre "des services secrets" ou "un personnage très important".
"Il disait toujours: +Dans l'hypothèse où vous sortez, est-ce que vous allez continuer vos critiques sur l’Algérie+? J'ai dit +Monsieur, je n'ai jamais critiqué l’Algérie, je critique un régime, je critique des gens, je critique une dictature+", a raconté l'écrivain.
Il a en outre affirmé que Bruno Retailleau était son "ami", tout en admettant que l'ex-ministre de l'Intérieur, très ferme face à l'Algérie, avait pu être "d'une certaine manière" un obstacle à sa libération.
"Il offrait à l'Algérie l'occasion de rebondir sur: +Regardez, c'est notre ennemi, ils nous détestent, etc.+ Mais avec ou sans Bruno Retailleau, ils auraient réagi de la même manière avec n'importe qui", a jugé l'écrivain.
- "Stratège" -
Écrivain dissident admirateur de Camus et Orwell, polémiste révéré par les droites françaises, Boualem Sansal purgeait en Algérie une peine de cinq ans de prison notamment pour "atteinte à l'unité nationale".
Le romancier avait été condamné pour avoir notamment déclaré en octobre 2024 au média français d'extrême droite Frontières que l'Algérie avait hérité sous la colonisation française de régions appartenant précédemment, selon lui, au Maroc.
Cet ancien haut fonctionnaire en Algérie avait été arrêté le 16 novembre 2024 à son arrivée à l'aéroport d'Alger avant d'être emprisonné, aggravant le froid diplomatique entre la France et son ancienne colonie.
Le retour médiatique de M. Sansal a été soigneusement orchestré. Outre le 20h00 de France 2, il s'est exprimé dans Le Figaro et sera l'invité de la matinale de France Inter lundi.
Au Figaro, il a expliqué avoir écrit "au moins dix fois" à M. Tebboune pour demander sa libération. Après de premières lettres "très accusatoires", il a décidé "d'être plus stratège": "Je lui ai expliqué que la seule solution, c’était de me libérer, de réconcilier l'Algérie avec la France".
Enfin, il a assuré vouloir retourner bientôt dans son pays natal. "Si vous subissez une injustice, vous cherchez naturellement à obtenir réparation. Pour moi, aller (en Algérie) et ressortir" serait "une grosse réparation", a-t-il déclaré à France Inter selon de premiers extraits diffusés par la radio.
E.Schubert--BTB