-
Appel à l'aide urgent de la coordinatrice de l'ONU au Népal
-
"On est prêt ?" Un film sur Oasis immortalise les retrouvailles glaciales du groupe
-
Crue dans l'Himalaya: les secours toujours à la recherche de survivants
-
Pour son ultime édition, le ZEvent pulvérise déjà son record de dons
-
Le président libanais exhorte Washington à agir face à Israël après une "dangereuse escalade"
-
Les secours toujours à la recherche de survivants de la crue au Népal et en Chine
-
Dans les zones kurdes de Syrie, les restrictions du pouvoir islamiste sur l'alcool font des mécontents
-
Des milliers de fans de Freddie Mercury en fête à Montreux
-
Von der Leyen au Groenland pour afficher le soutien de l'UE
-
Spatial: l'Europe peut "aller vite", dit une start-up allemande après un lancement réussi
-
Le football de retour dans les Territoires palestiniens, malgré le deuil
-
Un enfant tué et sept personnes blessées par l'explosion d'un pavillon à Aubervilliers
-
Von der Leyen au Groenland pour consolider le partenariat arctique
-
Indonésie: huit aéroports fermés après une éruption volcanique, 150.000 passagers bloqués
-
Liban: quatre morts dans des frappes israéliennes, selon Beyrouth
-
Les émissaires de Trump en Ukraine pour la première fois, après Moscou
-
"Justicia por Fede": le rugby argentin a les yeux tournés vers le procès Aramburu
-
Le retour du prince Harry au Royaume-Uni relance le débat sur sa protection
-
L'Iran menace d'intensifier sa riposte aux attaques américaines
-
Fonds d'indemnisation des victimes de pesticides: plus de 1.000 demandes en 2025, une première
-
L'extrême droite allemande en quête d'une victoire historique en Saxe-Anhalt
-
Top 14: Bielle-Biarrey jusqu'en 2029 à l'UBB, comme une évidence
-
Indonésie: les vols suspendus dans six aéroports après une éruption volcanique
-
En Guadeloupe, la sécheresse met en péril la future récolte de canne à sucre
-
Le réalisateur indien Shaunak Sen braque sa caméra sur son cancer
-
Indonésie: l'aéroport de Jakarta suspend ses opérations en raison d'une éruption volcanique
-
Un demi-siècle après sa mort, le souvenir de Mao fait place à la nostalgie
-
US Open: la renaissance de Tsitsipas après deux années sombres
-
Ligue 1: A l'OM, De Lange fait le grand saut
-
Au Népal, le principal qui a sauvé ses 900 élèves des eaux
-
US Open: le dernier Français en lice Arthur Gea en huitième, une première pour lui
-
Explosions dans une installation militaire en Bolivie: trois morts, plus d'une dizaine de disparus
-
Les émissaires de Trump attendus en Ukraine pour la première fois, après Moscou
-
L'Iran réplique après les frappes américaines sur trois de ses pétroliers
-
Téhéran dit avoir mené des représailles après les frappes américaines sur trois pétroliers iraniens
-
Top 14: Pau frappe fort à Montpellier, l'UBB humilie le Racing 92
-
Athlétisme: après leurs records du monde, Russell et dos Santos au rendez-vous à Bruxelles
-
Visa pour l'image consacre le photojournaliste de l'AFP Luis Tato pour son travail à Madagascar
-
Visa pour l'image: le photojournaliste de l'AFP Luis Tato remporte le Visa d'or News
-
Les Etats-Unis frappent trois pétroliers iraniens, Téhéran dit avoir mené des représailles
-
Liberia: l'ex-vice-présidente Taylor libérée et assignée à résidence
-
Les Etats-Unis disent avoir frappé trois pétroliers iraniens, Téhéran menace de représailles
-
Angleterre: un point pour Tottenham et Villa, le maximum pour Manchester City
-
Bolivie: deux morts et 14 disparus après les explosions dans une installation militaire
-
Rugby: l'Afrique du Sud domine les All Blacks 29-24 et prend l'avantage
-
F1: la revanche éclatante de Gasly, qui arrache la pole à Monza
-
Tour d'Espagne: la 14e étape pour l'Allemand Brenner, Roglic cède encore du terrain
-
Serbie: ministres et militaires à une cérémonie d'hommage à Ratko Mladic
-
Ligue 1: Lens trébuche encore avant la C1
-
Mostra de Venise : Shinya Tsukamoto filme la guerre du Vietnam pour un plaidoyer pacifiste
Le Portugal au ralenti pour cause de grève générale
Transports fortement perturbés, écoles fermées et hôpitaux en services réduits: le Portugal est confronté jeudi à sa première grève générale en 12 ans, un mouvement social lancé par les syndicats pour protester contre une réforme du code du travail défendue par le gouvernement de droite.
Les stations du métro de Lisbonne n'ont pas ouvert leurs portes, tandis que les ferries et les trains tournaient au rythme des services minimum décrétés, avec des tableaux d'affichage annonçant des annulations en cascade.
"Je me suis levée à 4 heures pour aller travailler, mais là je suis bloquée car je n'ai toujours pas réussi à prendre le train", a témoigné Nairene de Melo, une employée d'hôtel de 20 ans, à la station du Cais do Sodré, qui relie le centre-ville aux banlieues sud et ouest de la capitale portugaise.
Les commerces, cafés et restaurants, étaient ouverts mais avec moins de clients qu'à l'accoutumée.
"C'est beaucoup plus calme que d'habitude (...) Les gens se sont organisés à l'avance", a raconté Fernanda Marques, 64 ans, employée dans un petit café à la sortie de la gare, en installant les tables en terrasse.
L'ambiance était également plus calme que d'ordinaire dans les aéroports, la compagnie nationale TAP Air Portugal ayant supprimé plus de 200 vols, et la plus importante usine automobile du pays, une unité du groupe Volkswagen située dans la région de Setubal (sud) était paralysée.
- "Attaque au monde du travail" -
D'après des données compilées par la principale confédération syndicale, la CGTP, de nombreux services de collecte de déchets étaient à l'arrêt, de même que des dizaines d'unités hospitalières assurant des soins non urgents.
L'autre centrale syndicale, l'UGT, a fait état d'un taux de participation de ses adhérents de 80%. La Fédération nationale des médecins a évoqué une adhésion de 90% et le premier syndicat enseignant a affirmé qu'elle était supérieure à 90%, provoquant la fermeture de centaines d'écoles.
"La grande majorité des Portugais est au travail", a toutefois assuré le porte-parole du conseil des ministres, Antonio Leitao Amaro, en ajoutant que le mouvement était comparable à "une grève partielle de certains secteurs de la fonction publique".
Cette grève est le plus important mouvement social depuis 2013, à une époque où le pays ibérique vivait sous perfusion de l'Union européenne et du Fonds monétaire international, qui lui avaient imposé une sévère cure d'austérité budgétaire et la dernière révision en profondeur de la réglementation du travail.
L'actuel gouvernement a présenté en juillet un avant-projet de réforme comprenant plus d'une centaine de mesures visant à "stimuler la croissance économique pour créer plus d'emplois et payer de meilleurs salaires", a fait valoir le Premier ministre Luis Montenegro.
- "Corriger un déséquilibre" -
L'exécutif souhaite notamment simplifier les procédures de licenciement, allonger la durée des contrats à durée déterminée, offrir plus de flexibilité aux entreprises pour organiser le temps de travail, ou encore élargir les services minimum en cas de grève.
Pour la CGTP, qui organise jeudi une vingtaine de manifestations à travers le pays, cette réforme représente "une des plus grandes attaques faites au monde du travail", a déclaré à l'AFP son secrétaire général Tiago Oliveira.
Le président de la principale confédération patronale, Armindo Monteiro, a quant à lui dénoncé la "position radicale" des syndicats et qualifié cette grève de "prématurée".
L'avant-projet du gouvernement est "une base de discussion" qui vient "corriger un déséquilibre" provoqué par l'adoption en 2023, par le précédent gouvernement de gauche, d'une série d’amendements au code du travail plus favorables aux salariés, a-t-il commenté auprès de l'AFP.
Bien que le gouvernement ne dispose pas de majorité absolue au Parlement, il devrait pouvoir adopter cette série de mesures avec le soutien des libéraux et, surtout, de l'extrême droite, devenue la deuxième force politique du pays à l'issue des législatives de mai dernier.
Alors que le Portugal affiche une croissance économique autour de 2% et un taux de chômage historiquement bas (environ 6%), M. Montenegro a fait valoir que le pays devait profiter de cette conjoncture favorable pour mener cette réforme.
W.Lapointe--BTB