-
Accident ferroviaire: à Tolède, les familles des victimes entre désespoir, colère et silence
-
Fin de campagne fébrile pour Trump
-
Rubio reçoit ses pairs pour un G20 miné par les conflits
-
La fermeture de Novaïa Gazeta fait partie de "la campagne militaire" du Kremlin, selon le prix Nobel Mouratov
-
Rubio reçoit ses pairs d'un G20 miné par les conflits
-
Wall Street ouvre en nette baisse, Amazon et Intel décrochent
-
Bourses mondiales: la facture de l'IA plombe Wall Street
-
Biodiversité: à quelques heures de la fin de la COP17, peu d'optimisme sur un consensus
-
Mobilisation sociale: sécurité "amplifiée" samedi pour de nouvelles manifestations
-
Espagne : l'identification des victimes de la collision ferroviaire face à l'angoisse des familles
-
BP quadruple ses bénéfices grâce aux prix des carburants
-
Rugby: "s'y filer" ou se défiler, quand les staffs mettent la main à la pâte
-
L'hypothèse de leur vie renversée par une IA ? Trois maîtres de l'informatique témoignent auprès de l'AFP
-
Inde: assailli de critiques, le parc animalier géant de Vantara promet de se réinventer
-
Italie: des milliers de jeunes et de travailleurs manifestent sous haute surveillance
-
Manifestations de samedi à Paris : les parcours de la CGT et des gilets jaunes interdits
-
Espagne : le gouvernement travaille "sans relâche" à l'identification des victimes de l'accident ferroviaire
-
"Les conduire à destination en vie" : les chemins de fer ukrainiens sous les drones russes
-
Zhang Shengmin, le Monsieur propre de l'armée chinoise promu au Politburo
-
Les ports français et européens perturbés par une grève des dockers
-
En France, le PIB recule au 3ème trimestre et "l'économie française est à l'arrêt"
-
La pollution due aux incendies a tué 3.560 Indonésiens en septembre
-
"Ils nous ont tués": le journal indépendant russe Novaïa Gazeta annonce sa fermeture
-
La Bourse de Paris hésite, de nombreux résultats à digérer
-
En Syrie, les chauffeurs de taxi se tournent vers l'électrique face à la flambée du pétrole
-
Angleterre: une ONG lève 30 millions de livres pour transformer un immense domaine en sanctuaire de biodiversité
-
Entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, la destruction de forêts met à l'épreuve les efforts de paix
-
La Corée du Sud va durcir les sanctions pour triche aux examens avec des lunettes connectées
-
Manifestations de jeunes prévues dans toute l'Italie vendredi
-
Vents mauvais autour des chaînes info
-
Le HCR lance un appel aux dons pour aider 9 millions de personnes supplémentaires cet hiver
-
"L'économie française est à l'arrêt" et "ira dans le mur" si elle ne redresse pas ses comptes, dit Lescure
-
La Corée du Nord teste des drones d'attaque, Kim veut la "supériorité absolue"
-
Au Malawi, pénurie de carburant et envolée des prix aggravent la crise économique
-
MotoGP : le leader Marquez et Martin au poignet cassé en duel en Malaisie après le GP annulé en Australie
-
TotalEnergies annonce baisser le prix du gazole dans certaines stations dès samedi
-
Ligue 1: le Paris SG sur sa lancée, Rennes à l'affût
-
Ligue 1: Lille-Lens, un derby indécis
-
Ligue 1: Illia Zabarnyi, l'opportunité de convaincre au PSG
-
BHV: la situation financière de l'enseigne examinée par la justice à Paris
-
L'avion à bord duquel Bolsonaro a fui le Brésil a été payé depuis les États-Unis
-
NBA : Memphis fait carton plein, premier succès pour la Nouvelle-Orléans
-
Des minerais à l'IA, l'UE et le Canada forgent une alliance inédite
-
Biodiversité : pas d'accord à l'horizon, au dernier jour de la COP17
-
Cryptomonnaies : Binance confirme une cyberattaque massive estimée à 6,3 milliards de dollars
-
Rubio reçoit ses pairs du G20 en plein désordre mondial
-
Israël : le camp de Netanyahu en tête après les élections mais sans majorité
-
Les hôpitaux ruraux américains, victimes collatérales des politiques de Trump
-
Toujours nommée, jamais élue en son nom : le parcours hors normes de Christine Lagarde
-
Ligue des champions féminine : le PSG tient le choc contre City
La géographie des mégots de cigarettes reflet des flux humains, selon une étude
Les mégots de cigarettes jetés se concentrent dans les lieux les plus fréquentés et la propreté d'une ville ne passe pas seulement par des solutions techniques mais aussi par une meilleure sensibilisation des habitants, selon une étude publiée mercredi.
Objet banal mais invisibilisé, le mégot est un véritable fléau pour les communes, avec 23,5 milliards jetés chaque année.
"Plus un lieu est fréquenté, plus il est exposé", souligne l'enquête réalisée par l'essayiste Jean-Laurent Cassely pour l'institut Terram.
C'est le cas des espaces d'attente (gares, abribus), de consommation (rues commerçantes, terrasses de cafés et restaurants), ainsi que des seuils d'établissements recevant du public (écoles, bureaux, hôpitaux) et des lieux de fête.
Trois villes de différentes tailles ont été étudiées et plusieurs experts interrogés dont des membres de l'éco-organisme Alcome, qui finance la collecte et l'élimination des mégots.
"On s'est rendu compte à travers l'exemple de Grenoble qu'il y a un paradoxe entre la transformation d'un espace public devenu plus agréable pour les citadins, notamment pour les piétons, et une plus grande utilisation et consommation de cet espace public", a expliqué à l'AFP M. Cassely.
Un espace public plus attractif est plus intensément utilisé, ce qui accroît mécaniquement la pression sur les services de propreté et le sentiment de saleté.
L'acte de jeter relève par ailleurs d'une "combinaison complexe de facteurs", selon l'étude, qui évoque des "contextes précis" plus favorables comme "l'attente, le stress, le relâchement festif et la consommation d'alcool".
Le geste du fumeur qui jette son mégot est par ailleurs "très automatisé et n'est pas conscientisé", souligne Stéphanie Foucard, experte en changement de comportement, pour qui l'approche "moralisatrice et individuelle fondée sur l'idée que tous nos gestes sont rationnels" n'est pas la bonne.
Au-delà des seuls mégots, la propreté dans l'espace public, l'un des enjeux des municipales, apparaît comme un "révélateur direct du lien civique et du degré d'appropriation du commun".
De fait, la propreté ne se réduit "ni à un problème technique de nettoyage", ni à "une simple question de discipline individuelle" mais traduit un "rapport collectif à l'espace partagé".
Selon les auteurs, là où l'espace public est perçu comme "à soi", les comportements vertueux "se diffusent plus facilement".
A l'inverse, "l'anonymat, la surfréquentation, la dilution des responsabilités", ou "le relâchement festif" favorisent les incivilités et installent "des dynamiques de dégradation auto-entretenues".
"Le niveau de propreté est un révélateur du degré d'appropriation territorial et du lien civique, de l'attachement qu'on peut avoir ou pas à un territoire", analyse M. Cassely.
N.Fournier--BTB