-
Les côtes du sud-est de l'Inde balayées par les vents et les pluies du cyclone Arnab
-
Réseaux sociaux et santé mentale : Snapchat face à un jury pour la première fois avec Instagram
-
Élections en Israël: pas de majorité, et maintenant?
-
Israël : Eisenkot et Netanyahu tous deux prêts à former un gouvernement, pas de majorité
-
Flavio Bolsonaro a fui le Brésil pour les États-Unis, selon des médias américains
-
Budget britannique : un peu d'air promis aux ménages, sous l'œil des marchés
-
Anthony Edwards, Kawhi Leonard, Jaren Jackson Jr... Pluie de blessés en NBA
-
SK hynix : nouveau bond des bénéfices au troisième trimestre porté par l'IA
-
Israël : Eisenkot prêt à former un gouvernement, les deux camps désormais donnés à égalité
-
Le projet de loi "casseurs-payeurs" adopté et élargi au Sénat, en plein coeur de la contestation
-
Elections en Israël: Eisenkot se dit prêt à former un gouvernement
-
Taux directeurs : la Fed tentée par l'abstention avant les élections de mi-mandat aux États-Unis
-
Au début de sa visite dans les Caraïbes, Charles III reconnaît les "souffrances du passé"
-
Elections en Israël: l'opposition devant Netanyahu, mais sans majorité
-
Tennis : Stan Wawrinka, un peu de lumière dans l'ombre des géants
-
Charles III, pressé sur l'esclavage, entame une visite dans les Caraïbes
-
Wall Street clôture en hausse avant la Fed
-
Wall Street clôture en hausse, prises de bénéfices avant la Fed
-
Ukraine : trêve inédite sur le front sud
-
Raffinerie saoudienne et ministère de la Défense: les Houthis multiplient les attaques
-
"Plus de poigne": pour les colons de Cisjordanie, Netanyahu ne suffit plus
-
En Équateur, une base discrète mais active de la lutte antidrogue américaine
-
La France dénonce de nouvelles opérations d'ingérence en Afrique au profit de la Russie
-
Plus de 2.500 commerces touchés par les violences dont un millier fortement dégradés, selon CCI France
-
Six jihadistes français condamnés à la prison à perpétuité en Irak
-
Dangote, l'homme le plus riche d'Afrique ou le capitalisme industriel tambour battant
-
Les Houthis disent avoir frappé la plus grande raffinerie saoudienne
-
Ebola: plus de 10.000 cas recensés en Afrique, la RDC toujours à l'épicentre
-
XV de France: Galthié compte "20 joueurs potentiellement sélectionnables absents"
-
En Syrie, une famille décimée par des frappes de la Jordanie
-
En Outre-mer, les freins à l'importation de matériaux de BTP sans norme européenne CE
-
Wall Street ouvre en hausse, attend la Fed
-
Israël: participation historique aux premières législatives depuis le 7-Octobre
-
Jeu vidéo : les fans se mobilisent pour sauver la saga de science-fiction Mass Effect
-
Vente de SFR: le CSE de l'opérateur débouté d'une action en référé
-
Les gaz à effet de serre ont atteint des concentrations records en 2025, selon l'ONU
-
Ukraine : appel entre Poutine et des dirigeants nordiques, trêve localisée sur le front
-
L'UE veut renforcer Frontex et élargir ses pouvoirs d'expulsion de migrants
-
Le patron de Coopérative U évoque un "véritable effondrement de la consommation de carburant"
-
Après des "violences" au congrès RN, quelque 40 rédactions demandent de "pouvoir travailler librement"
-
Le RN annonce poursuivre Le Monde pour une information "mensongère" sur l'attentat de Trappes
-
Vol en Isère: Framatome a déposé plainte, déplore "une atteinte grave à son outil industriel"
-
Eurovision : les Pays-Bas se retirent en raison de la question "sensible" d'Israël
-
L'Inde se prépare au passage du cyclone Arnab, des milliers d'évacuations
-
Feux en Indonésie : la lassitude des habitants de Bornéo, intoxiqués par les fumées
-
Menacée mais résiliente, une minuscule île des Fidji refuse la relocalisation
-
Ukraine : une trêve localisée, des dirigeants européens appelent Poutine
-
Appels à réparations pour l'esclavage: Charles III en visite délicate aux Caraïbes
-
Netanyahu, l'indéboulonnable Premier ministre qui se bat pour sa survie politique
-
Gadi Eisenkot, le général stoïque qui veut détrôner Netanyahu
Affaire Epstein/Mandelson: Starmer s'excuse mais entend rester à Downing Street
Le Premier ministre britannique Keir Starmer s'est excusé jeudi pour avoir nommé Peter Mandelson ambassadeur à Washington malgré ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein mais s'est dit déterminé à rester à Downing Street, alors que son avenir politique est menacé.
Le chef du gouvernement britannique fait face à une crise de confiance et d'autorité inédite, après de nouvelles révélations sur les liens entre Jeffrey Epstein et l'ancien ambassadeur britannique Peter Mandelson. Ce dernier a été nommé par Keir Starmer, puis limogé en septembre dernier après sept mois à Washington.
Jeudi, le dirigeant travailliste s'est excusé auprès des victimes du financier américain mort en prison, se disant "désolé d'avoir cru aux mensonges de (Peter) Mandelson et de l'avoir nommé", lors d'un discours prononcé à Hastings, dans l'est de l'Angleterre.
Il a toutefois exprimé sa volonté de rester au pouvoir. "J'ai l'intention de continuer ce travail essentiel pour notre pays", a-t-il déclaré.
La veille, il avait déjà reconnu devant le Parlement qu'il était au courant de liens entre MM. Epstein et Mandelson, mais a accusé son ex-ambassadeur d'avoir "menti de façon répétée" sur l'étendue de ces liens.
"On savait depuis un certain temps que Mandelson connaissait Epstein, mais aucun d'entre nous ne connaissait l'étendue et la noirceur de cette relation", a-t-il insisté jeudi.
Arrivé à Downing Street en juillet 2024, Keir Starmer avait promis d'en finir avec les scandales à répétition de ses prédécesseurs conservateurs.
Mais en 18 mois, il a été contraint à de nombreuses volte-face sur son programme économique et social et dû se séparer de plusieurs ministres mis en cause dans diverses affaires, autant de déboires qui ont largement entamé son crédit politique et sa popularité.
- Gouvernement "chaotique" -
Alors que depuis des semaines les rumeurs de manoeuvres pour le remplacer se multiplient, des députés travaillistes, cités anonymement dans la presse britannique, n'écartent plus désormais l'éventualité d'un départ de Keir Starmer.
Jeudi, les journaux s'interrogeaient sur son futur à Downing Street, évoquant un Premier ministre qui "se bat pour son avenir" (The Times), en "grave danger" (Daily Mail) ou encore "isolé" (the i) dans sa propre majorité.
Après les dernières révélations issues des documents publiés par le ministère américain de la Justice, Peter Mandelson est désormais sous le coup d'une enquête de police, soupçonné d'avoir transmis des informations financières sensibles, alors qu'il était membre du gouvernement entre 2008 et 2010, à Jeffrey Epstein.
Pour les Britanniques, "ce gouvernement est tout aussi chaotique que le précédent" et "l'affaire Mandelson semble encore accentuer ce phénomène", souligne auprès de l'AFP Luke Tryl, directeur pour le Royaume-Uni du groupe de réflexion More in Common.
La crise a même fait tanguer la livre sterling et grimper le taux d'emprunts des bons du Trésor britannique, réveillant le souvenir de l'ex-Première ministre Liz Truss, contrainte de démissionner en 2022 après avoir alarmé les marchés.
- "Honteux" -
La cheffe de l'opposition conservatrice, Kemi Badenoch, a jugé le discours de Keir Starmer "honteux".
"Il devrait s'excuser d'avoir ignoré les recommandations (sur la nomination de Peter Mandelson) plutôt que de s'excuser d'avoir cru" M. Mandelson, a-t-elle fustigé.
Ces difficultés tombent mal pour Keir Starmer, à moins d'un mois d'une élection législative partielle dans le nord-ouest de l'Angleterre et à trois mois d'élections locales à haut risque avec la montée en puissance du parti anti-immigration Reform UK de Nigel Farage.
Ce dernier a qualifié l'affaire de "plus gros scandale de la politique britannique depuis plus d'un siècle".
Pour sa défense, le gouvernement assure avoir respecté les règles de vérification pour la nomination de l'ex-ambassadeur.
Mais l'opposition et certains membres du Labour réclament la tête du chef de cabinet de Keir Starmer, Morgan McSweeney.
"Le responsable, ici, n'est ni le Premier ministre ni son équipe. C'est Peter Mandelson qui a menti, manipulé et trompé tout le monde", a défendu sur la chaîne Sky News le ministre du Logement Steve Reed, fidèle du Premier ministre.
Mercredi, à l'issue d'un débat électrique à la chambre des Communes et sous la pression de ses propres députés, le gouvernement a accepté de transmettre à une commission parlementaire les documents sur le processus de nomination et de révocation de M. Mandelson.
Des députés travaillistes furieux ont critiqué "l'erreur de jugement" du Premier ministre et exprimé leur "colère", et même leur "honte", face à la manière dont le gouvernement a géré cette affaire.
L.Janezki--BTB