-
US Open: demies de gala chez les dames, Rybakina assurée d'être numéro un
-
Le pétrole s'installe au-dessus des 100 dollars après les frappes iraniennes
-
Août 2026 a été le mois le plus chaud jamais mesuré dans le monde
-
Aléas climatiques: les filles exposées à "un risque accru de décrochage scolaire"
-
BCE: une hausse des taux attendue jeudi, suspense pour la suite
-
A Londres, l'exposition de la tapisserie de Bayeux ouvre en pleine "tapestry-mania"
-
Transparence des salaires: coup d'envoi d'une loi française
-
La prématurité "ne s'arrête pas à la sortie de l'hôpital": des enfants encore vulnérables à l'âge de 10 ans
-
Au Maroc, la campagne pour les législatives s'ouvre sous le signe des fractures sociales
-
Un ballet de stars attendu au Festival international du film de Toronto
-
US Open: demies de gala chez les femmes, Rybakina assurée d'être numéro un
-
Ligue des champions: belle soirée pour Liverpool, plus mitigée pour Barcola
-
A Dallas, Trump mise sur sa personne pour sauver les élections de mi-mandat
-
Ligue des champions: Arsenal poursuit sa série à Naples
-
Ligue des champions: le PSG et Barcelone cartonnent d'entrée
-
Ligue des champions: le PSG assure et rassure face à Bratislava
-
Ligue des champions: belle soirée pour Liverpool, malgré les malheurs de Barcola
-
Les taux d'emprunt américains bondissent, un camouflet pour le gouvernement américain
-
Wall Street termine une nouvelle fois en baisse, inquiète des prix de l'énergie
-
Le chef de la diplomatie américaine en Equateur pour durcir la lutte anti-drogue
-
Les Etats-Unis ont connu leur été le plus chaud jamais enregistré
-
Apple dévoile son premier iPhone pliable, et relève encore les prix
-
Avantages fiscaux, frais réduits: Serge Papin détaille son "pacte" pour les reprises d'entreprises par les salariés
-
Noosha Aubel, CDU och SPD: Fallet med ett svårt funktionshindrat barn i Potsdam är ett politiskt misslyckande
-
Noosha Aubel, CDU a SPD: Případ těžce postiženého dítěte v Postupimi je politickým přiznáním bankrotu
-
Noosha Aubel, CDU i SPD: Sprawa ciężko niepełnosprawnego dziecka w Poczdamie to polityczne przyznanie się do porażki
-
Noosha Aubel, CDU και SPD: Η υπόθεση ενός παιδιού με σοβαρή αναπηρία στο Πότσδαμ αποτελεί πολιτική παραδοχή αποτυχίας
-
नूशा ऑबेल, सीडीयू और एसपीडी: पॉट्सडैम में एक गंभीर रूप से विकलांग बच्चे का मामला, विफलता की एक राजनीतिक स्वीकारोक्ति है
-
ヌーシャ・オーベル、CDUおよびSPD:ポツダムで起きた重度障害児の事例は、政治的な破綻を露呈している
-
누샤 아우벨, 기민당(CDU) 및 사민당(SPD): 포츠담의 중증 장애 아동 사건은 정치적 파산을 선언한 것과 다름없다
-
努莎·奧貝爾(Noosha Aubel)、基民盟(CDU)與社民黨(SPD):波茨坦一名重度殘障兒童的案例,等同於政治上的破產宣言
-
نوشا أوبيل، حزب الاتحاد الديمقراطي المسيحي (CDU) والحزب الاشتراكي الديمقراطي (SPD): قضية طفل يعاني من إعاقة شديدة في بوتسدام هي إعلان إفلاس سياسي
-
Noosha Aubel, CDU ve SPD: Potsdam’daki ağır engelli bir çocuğun durumu, siyasi bir iflas ilanıdır
-
Нооша Аубель, ХДС та СДПН: Випадок з дитиною з тяжкою інвалідністю в Потсдамі є визнанням політичного банкрутства
-
Noosha Aubel, CDU et SPD : le cas d’un enfant gravement handicapé à Potsdam est un aveu de faillite politique
-
Ligue des champions: nouvelle pluie de buts pour le Barça face à Feyenoord
-
US Open: Elena Rybakina passe en demies et s'assure la première place mondiale
-
Jusqu'où peut aller le conflit commercial entre les Etats-Unis et le Canada ?
-
En Bretagne, Bolloré stoppe la production de ses bus électriques
-
Rachat de SFR: les syndicats appellent à la grève le 24 septembre
-
Israël inaugure sa première ambassade en Slovénie, symbole de rapprochement diplomatique
-
Apple dévoile son premier téléphone pliable, l'iPhone Duo, sept ans après Samsung
-
Rubio arrive en Equateur, allié de Washington dans la lutte anti-drogue
-
Chaleur record aux Etats-Unis: les experts tirent la sonnette d'alarme
-
Trump se place sous les projecteurs avant les élections de mi-mandat
-
Yémen: les rebelles font état de dizaines de frappes saoudiennes, le conflit s'intensifie
-
Tour d'Espagne: la manita de Brennan
-
Satellites: Amazon Leo signe pour six lancements supplémentaires par Ariane 6
-
Une amélioration des conditions de travail qui laisse de côté les peu qualifiés, selon une étude
-
Un duo franco-japonais consacré pour ses travaux sur le sommeil
Emmanuel Macron déambule sans heurts majeurs dans un Salon sans vache
Un tour de cadran sans encombre ni relief: Emmanuel Macron a déambulé douze heures durant dans les travées d'un Salon de l'agriculture privé de ses vaches, parvenant à s'entretenir avec plusieurs syndicats, y compris les contestataires de la Coordination rurale (CR), qui avaient pourtant d'abord refusé l'invitation.
Poids des normes, droits de douane, aléas climatiques, accord commercial avec le Mercosur, épidémies: malgré les griefs, Emmanuel Macron a réussi à naviguer sans heurts majeurs dans cette édition du Salon, qui a pu être autrefois plus passionnée.
Avant d'inaugurer l'événement, le chef de l'Etat avait dit vouloir rencontrer les syndicats "qui le souhaitent", appelant à l'unité face aux crises qui secouent le monde agricole.
Mais la CR, dont l'ascension ébranle l'hégémonie de la FNSEA, a elle accepté une rencontre avec le chef de l'Etat après avoir dit refuser de "s'afficher" avec lui lors d'un "salon de la souffrance" agricole.
"Il nous a promis une énième réunion à l'Elysée avec les autres syndicats et les filières. Mais ça fait deux ans qu'on porte les mêmes choses, il a juste à les mettre en application", a déploré le N.1 de la CR Bertrand Venteau à la sortie du rendez-vous.
Cette réunion a été confirmée par l'Elysée mais sans date précise.
- Manifestation de "bonnets jaunes" -
Après le rendez-vous, José Pérez, président de la CR du Lot-et-Garonne, a pris la tête d'un groupe de "bonnets jaunes" avec des pancartes pour manifester dans le hall et demander un rendez-vous avec Emmanuel Macron et tous les syndicats "dès ce (samedi) soir", "cette nuit s'il le faut".
"Les agriculteurs attendaient de ce salon des réponses. Là, il n'y a pas une vache. Il n'y a plus rien. C'est une honte", a-t-il déclamé devant ses adhérents, appelés à se mobiliser "massivement" mais contraints de revoir leurs ambitions à la baisse face au dispositif de sécurité autour du président Macron. Les visiteurs ont aussi été tenus à l'écart de la déambulation présidentielle.
Après avoir coupé le ruban, Emmanuel Macron a rencontré les responsables de la FNSEA et des JA, qui avaient accepté l'invitation.
Les deux syndicats espèrent que le chef de l'Etat pèsera dans les négociations sur le budget de la politique agricole commune (PAC) post-2027.
En amont de la présidentielle mais surtout des municipales de mars, les personnalités politiques se succéderont jusqu'au dimanche 1er mars parmi les centaines de stands.
Depuis dix ans, le nombre d'agriculteurs n'a cessé de baisser en France et les crises se sont accumulées, déclenchant des manifestations à grand renfort de tracteurs ces trois dernières années.
- Soutien à l'élevage -
Les tempêtes et les crues qui ont submergé de nombreuses cultures ces derniers jours ont assombri encore plus les esprits des agriculteurs, dont beaucoup n'ont pas la tête à la fête.
Dans l'après-midi, le président a écouté les doléances des nombreuses filières. Avant d'achever sa tournée chez les brasseurs, un verre de bière en main, il a entendu les réprésentants de la pêche demander un soutien sur "la reconduction a minima du budget européen" du secteur et le renouvellement de la flotte, enjeu de "souveraineté alimentaire" et de "sécurité" pour l'Europe.
Il au aussi soutenu les filières de la volaille, des œufs et du porc dans leurs demandes de simplification pour la construction de nouveaux bâtiments afin d'assurer "la souveraineté alimentaire".
"On ne peut pas mettre plus de temps à faire un poulailler qu'on a pris à rénover Notre-Dame", a déclaré Emmanuel Macron en écho aux demandes de la FNSEA qui veut, pour installer des élevages, une loi d'exception sur le modèle de celle qui a permis de reconstruire la cathédrale parisienne.
Le président a annoncé vouloir travailler avec les préfets pour identifier les "projets prioritaires" et simplifier ainsi leur développement.
Il a en revanche regretté l'absence de vaches en raison de la dermatose, contre laquelle la France est "en train de gagner durablement le combat", selon lui.
"D'habitude, on vient pour voir les vaches, ça fait un peu bizarre. Mais c'est toujours un moment convivial. Et ça permet de rencontrer des gens du milieu", se réjouit Lisa Picarougne, 20 ans, étudiante dans une école d'ingénieurs agronomes, dont les parents sont éleveurs de bovins dans le Cantal.
S.Keller--BTB