-
Norvège: la soeur du roi Harald meurt deux semaines après son frère
-
Duralex: trois candidats repreneurs confirmés à la clôture des offres
-
Un quart de siècle après, New York commémore le 11-Septembre
-
Mondial féminin de basket: "MJ" Johannès, joker épanouie
-
Grèce: nager avec de petits cochons noirs en mer Ionienne
-
Bourgogne : une petite ville victime de 269.000 cyberattaques
-
Travailleurs des plateformes: la directive européenne ne pourra être transposée dans les temps (Farandou à l'AFP)
-
Le gouvernement français abaisse encore sa prévision de croissance et appelle à un budget rapide
-
Technologies apocalyptiques: l'IA pourrait-elle tous nous tuer ?
-
Mondiaux de cyclisme: Paul Seixas, leader maximo de la France
-
La jeunesse ivoirienne s'entiche du biama, danse frénétique des quartiers populaires
-
L'inaction en matière climatique risque d'avoir un coût majeur sur le PIB, prévient Bercy
-
L'Italienne Emma Bonino, figure du féminisme, est morte
-
Polémique après la suppression par France Télévisions du replay de propos d'Adèle Haenel sur Israël
-
En Suède, dernier sprint de campagne avant des législatives serrées
-
Enquête élargie sur les risques d'une carrière d'Imerys accusée de pollution
-
La Bourse de Paris prend un peu de hauteur avant l'inflation américaine
-
Poutine et Pezeshkian en Inde pour le sommet des Brics, à l'épreuve des conflits de la planète
-
Espagne: Pedro Sánchez va-t-il réussir à surmonter la crise de Ceuta?
-
Pyongyang soigne son entrée aux Jeux asiatiques au Japon
-
BFMTV : passe d'armes entre Mabrouk et deux syndicats qui l'accusent de complaisance avec l'extrême droite
-
Vance, Rubio ou un autre? A Dallas, quand les trumpistes envisagent l'après
-
Trains à batterie: Alstom décroche un contrat de 1,2 milliard d'euros au Royaume-Uni
-
"Pour que tu m'aimes encore" et "Notre Père": ces grands événements qui vont doper le tourisme en France
-
La croissance britannique soutenue par l'IA en juillet, coup de pouce pour le gouvernement
-
Athlétisme: Femke Broeders-Bol en quête d'une première grande victoire sur 800 m
-
L’Indonésie va rapatrier des bébés orangs-outans qui auraient été victimes de trafic vers l’Inde
-
Prix de l'énergie: Roussel (PCF) appelle à "se mobiliser sur les ronds-points"
-
Politique ou religion: pourquoi des nations du Pacifique installent leurs ambassades à Jérusalem
-
Les Bourses européennes naviguent en hausse dans un contexte agité
-
Derrière l'impuissance des politiques sur le pouvoir d'achat, une colère sourde
-
Captures de dauphins: un nouveau mois sans pêche début 2027 dans le golfe de Gascogne
-
Grands électeurs, scrutin majoritaire ou proportionnel... Le mode d'emploi des élections sénatoriales
-
Des chercheurs entrevoient une "révolution" des prévisions grâce à l'IA et aux données climatiques
-
A Bruxelles, la rentrée XXL des lobbyistes
-
De la Big Tech à la chimie, les principaux lobbies à Bruxelles
-
"Ça devrait inquiéter chaque ministre des Finances": la surchauffe des océans, l'autre menace
-
Canicules, orages: "l'été le plus chaud" va forcer l'adaptation du train
-
Qui sont les militants de la mémoire de Tiananmen jugés à Hong Kong ?
-
Suède : ultimes débats avant des législatives très serrées
-
US Open: Zverev retrouve une vieille connaissance, show à l'américaine entre Shelton et Tiafoe
-
F1: Antonelli veut enfoncer le clou sur le nouveau circuit de Madrid
-
Cyclisme: Seixas de retour aux affaires au Canada
-
L1: l'OM face à ses limites avant Rennes, l'Europe et le PSG
-
Ligue 1: Le PSG doit se réveiller, Marseille déjà sous pression
-
US Open: Sabalenka retrouve Rybakina en finale, un choc au sommet
-
Hong Kong: des militants de la mémoire de Tiananmen condamnés à entre 5 et 7 ans de prison
-
US Open: Sabalenka encore en finale, contre Rybakina ou Gauff
-
Elon Musk menace de poursuites les producteurs d'un documentaire qui lui est consacré
-
Poutine en Inde pour le sommet des Brics, au révélateur des conflits de la planète
Virginie Grimaldi, numéro un avec des romans "au plus près de la vie"
Il s'annonce comme l'un des best-sellers de l'été: le nouveau livre de Virginie Grimaldi, la romancière française la plus lue en 2025, mélange les ingrédients d'un succès annoncé avec un voyage en Italie, des secrets familiaux et la nostalgie du temps qui passe.
"D'autres printemps" (Flammarion), en librairie mercredi et tiré à 230.000 exemplaires, est le 12e roman de Virginie Grimaldi, en 12 ans, mais "le premier à traiter du déracinement", explique l'autrice à l'AFP.
Elle en a eu l'inspiration lors d'un voyage en Italie avec sa grand-mère d'origine sicilienne. "C'était le dernier pour elle, elle en avait conscience et moi aussi" et "je me suis dit que je devais écrire sur le déracinement, sur les blessures d'enfance".
Le roman raconte la fugue italienne de Line, 90 ans, et de sa petite-fille Flora, 45 ans, à l'insu du reste de la famille. L'occasion de petites aventures, de rencontres et de longues discussions entre deux femmes "qui vont à la fois se comprendre et ne pas se comprendre".
"Le temps qui passe est mon obsession", explique Virginie Grimaldi, 48 ans. "Cela nourrit en moi une grande nostalgie, tout en me faisant profiter du moment présent".
L'autrice reste fidèle à ses principes d'écriture: "être au plus proche de la vie". Car "mon inspiration vient surtout de ma porosité au monde. J'absorbe beaucoup, je suis attentive aux petites choses que peut-être d'autres ne voient pas".
La recette est gagnante: la romancière ne cesse d'élargir son lectorat, composé majoritairement de femmes de tous âges, milieux sociaux et origines géographiques. Elle a vendu près de 10 millions de romans, tous formats confondus, dont plus d'un million en 2025, année de la sortie des "Heures fragiles". Ils sont traduits en plus de 20 langues et trois d'entre eux font l'objet d'adaptation audiovisuelle.
- "Sincérité" -
Son éditrice, Pauline Faure, explique ce succès inattendu par "la sincérité" de Virginie Grimaldi. "Ses textes s'enracinent dans quelque chose de profond et d'instinctif, elle ne cherche pas à suivre une mode ou des thèmes d'actualité", explique-t-elle, en mettant aussi en avant son humour.
A ceux qui qualifient ses romans de "feel-good" (réconfortants) faciles à lire, Virginie Grimaldi réplique qu'elle fait attention à ne pas "tomber dans le pathos ou la mièvrerie", que ses précédents livres ne se terminaient pas tous par une fin heureuse et qu'ils abordaient parfois des sujets difficiles.
Ancrée dans la région bordelaise, Virginie Grimaldi est l'écrivaine la plus suivie sur les réseaux sociaux, surtout Instagram, où elle poste de temps en temps ses réflexions sans dévoiler sa vie privée.
Bien qu'éloignée de Paris, elle a suivi avec attention la crise au sein de la maison d'édition Grasset provoquée par le limogeage du PDG Olivier Nora par Hachette, le groupe qui appartient à la galaxie du milliardaire Vincent Bolloré.
Virginie Grimaldi a connu une situation similaire chez Fayard, qu'elle a quitté en 2022 pour Flammarion au lendemain de la nomination d'une nouvelle patronne à la tête de cette maison d'édition appartenant aussi à Hachette.
"Je suis contente d'en être partie. Et malheureusement, la suite a dépassé mes craintes", indique-t-elle, en référence aux nombreux auteurs marqués à droite ou à l'extrême-droite désormais publiés par Fayard.
"Je m'associe à la stupeur et aux craintes des auteurs parce que ce qui se passe est très grave. Cela envoie un signal clair: la pluralité chez Grasset, c'est fini. Donc je trouve important que les auteurs se soulèvent ensemble", déclare-t-elle.
O.Bulka--BTB