-
Inde: le "parti des cafards" poursuit sa mobilisation pour obtenir le renvoi du ministre de l'Education
-
"Un maïs" à 53 millions d'euros : la tour du ministère de la Défense scandalise les Slovaques
-
Crues meurtrières en Afghanistan: les secours à la recherche d'une centaine de disparus
-
La Bourse de Paris à plat, entre tensions géopolitiques et rebond de la tech
-
A Gaza, la varicelle de Rouba raconte la vie dans les camps de déplacés
-
Arrogance, ou fierté ? Les Argentins défiants face aux contempteurs de leur Seleccion
-
GB: le nouveau Premier ministre Burnham annonce une mesure de pouvoir d'achat avant de réunir son gouvernement
-
Pissioun, Liutyï, Peklo: quand les drones ukrainiens racontent la guerre
-
Au Bangladesh, l'exode ininterrompu des réfugiés rohingyas
-
Les Bourses européennes ouvrent sans grand élan
-
Carburants: Bregeon promet un point sur les aides "d'ici à fin août"
-
La rivalité en mer de Chine méridionale pèse sur l'Asean, la Birmanie au menu
-
L'Iran attaque radars et systèmes de défense américains en riposte à des frappes
-
GB: le nouveau Premier ministre Burnham réunit son gouvernement, sans les proches de Starmer
-
Le Parlement proche d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, première en Europe
-
L'adoption définitive de six textes au menu du Parlement, le camp gouvernemental se déchire
-
Washington va imposer 50% de droits de douane sur une série de produits canadiens
-
Protection de l'enfance: un texte recentré sur la pédocriminalité soumis au vote des députés
-
L'Assemblée adopte la loi d'urgence agricole, malgré les tensions entre le gouvernement et ses troupes
-
La crise birmane et la guerre au Moyen-Orient planent sur l'Asean
-
Argentine: des milliers sous la pluie fêtent la "Seleccion", sans Messi, à son retour
-
Trump prévient que l'Iran paiera pour la mort de soldats américains
-
Sous pression pour désarmer le Hezbollah, le président libanais reçu par Trump
-
Mondial-2026: "La douleur est très vive", réagit Messi après la finale perdue
-
Les frères Tate s'opposent à leur extraditon, jugée "motivée politiquement"
-
Wall Street termine dans le rouge, opte pour la prudence
-
Mondial-2026: les Espagnols en liesse communient avec leurs champions du monde
-
Amélioration sur le front des incendies dans le Var et en Corse
-
L'Iran dit faire face à une "guerre totale" avec les Etats-Unis
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre, entre Moyen-Orient, taux et BCE
-
Marchés mondiaux : les Bourses prudentes, la pression redescend
-
Interdiction des réseaux sociaux sous 15 ans: accord au Parlement, ultime vote mardi
-
Le loueur SMBC Aviation Capital commande 100 Boeing et 100 Airbus
-
Grippe: la HAS souhaite une vaccination obligatoire pour les soignants
-
Incendies dans le Var: "maîtrise relative" du feu, inquiétude pour les prochains jours
-
Retour de marques, réouverture du rez-de-chaussée... Le BHV Marais dévoile son plan de relance
-
Mort de Françoise Coquet, productrice historique et jumelle professionnelle de Michel Drucker
-
Foot: Kevin Keegan, double Ballon d'or anglais, est mort
-
"El Mayo", baron de la drogue mexicain, condamné à la prison à vie
-
Les Bourses européennes terminent la séance en petite forme
-
Enquête ouverte après l'altercation entre deux comédiens de la série "Ici tout commence"
-
Après Sinouar, le Hamas mise sur Khalil al-Hayya, son homme des négociations
-
Ryanair: le bénéfice du premier trimestre plombé par la guerre au Moyen-Orient
-
En Syrie, la guerre a laissé ses traces au monastère de Saint-Siméon
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, les géants des puces reprennent des couleurs
-
Puissant baron de la drogue mexicain, "El Mayo" promis à la prison à vie aux Etats-Unis
-
La seizième étape du Tour: un chrono thermal en trois parties
-
Mondial-2026: les champions du monde de retour au bercail pour fêter leur sacre à Madrid
-
Grippe: la Haute autorité de santé recommande l'obligation vaccinale pour les professionnels de santé
-
Incendies dans le Var : feu pas encore "fixé", les sapeurs-pompiers restent "prudents"
Interdiction des réseaux sociaux sous 15 ans: accord au Parlement, ultime vote mardi
Décidés à agir pour la santé des plus jeunes, députés et sénateurs se sont accordés lundi sur l'une des réformes phares de la fin du mandat d'Emmanuel Macron: l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
Le texte de compromis, validé à huis clos par des députés et sénateurs réunis en commission mixte paritaire (CMP), sera soumis au vote des deux chambres du Parlement pour une adoption définitive mardi.
L'objectif du gouvernement est ensuite d'aller vite, avec une mise en œuvre dès la rentrée, en même temps que l'interdiction du téléphone portable au lycée, également dans le texte.
Le président de la République, qui s'est personnellement impliqué dans ce dossier, a promis de tenir ce calendrier, qui ferait de la France une pionnière dans l'Union européenne en matière de restriction des plateformes.
En pratique, l'interdiction aurait lieu en deux temps: les moins de 15 ans ne pourraient plus créer de nouveaux comptes dès le 1er septembre. Pour les comptes existants, l'interdiction vaudrait "à l'expiration d'un délai de quatre mois", soit le 1er janvier 2027, prévoit le texte.
Durant ce délai, "on ira fermer les comptes des moins de 15 ans qui existaient déjà", avait expliqué le mois dernier Emmanuel Macron.
Alors que les alertes se sont multipliées face aux effets néfastes des réseaux sociaux sur les enfants et les adolescents, les deux chambres s'accordent sur l'objectif.
Mais lors de l'examen de la proposition de loi en première lecture, elles avaient adopté des dispositifs très différents.
Le Sénat, considérant qu'un dispositif trop général risquait d'être censuré par le Conseil constitutionnel, avait opté pour un système à deux vitesses, avec une "liste noire" de plateformes frappées d'une interdiction totale, et d'autres accessibles sur accord parental.
C'est finalement le texte de l'Assemblée qui a été favorisé.
Sa formulation, plus large, prévoit que "l'accès à un service de réseau social en ligne" soit "interdit aux mineurs" sous quinze ans.
Des exceptions sont prévues, par exemple pour les "encyclopédies en ligne". Elles ont été complétées pour exclure aussi les "projets numériques à vocation éducative".
- L'Europe s'en mêle -
La difficulté réside dans un impératif: que le texte soit conforme au droit européen, sans quoi il risquerait de ne pas pouvoir être appliqué.
La commission européenne, qui a examiné le texte sénatorial, avait rendu un avis il y a deux semaines, appelant la France à revoir en partie sa copie.
La responsable du texte à la chambre haute, la sénatrice centriste Catherine Morin-Desailly, a convenu que le système de liste noire aurait nécessité davantage de temps, en consultant à nouveau la Commission européenne sur les critères, avec un "petit risque" de non-conformité avec le droit européen.
Elle a souligné auprès de l'AFP que la commission européenne comptait de toute façon "reprendre la main" à l'avenir en légiférant elle-même sur le sujet. De ce fait, "la Commission nous dit, moins vous en faites, mieux on se porte", a-t-elle résumé, acceptant ainsi de s'en tenir à "fixer une norme, un âge".
La Commission européenne a annoncé la semaine dernière son intention d'instaurer un accès "progressif et gradué" des mineurs aux réseaux sociaux.
Sauf surprise, le texte devrait être adopté mardi. Les insoumis voteront contre à l'Assemblée, a annoncé le député Louis Boyard critiquant une loi "dont on ne sait même pas si elle est conforme à la Constitution, une loi de fin d'anonymat sur internet".
Les socialistes devraient, eux, s'abstenir, selon le député Arthur Delaporte, critiquant un texte ne détaillant pas assez les réseaux concernés.
Il a indiqué que son groupe saisirait "probablement" le Conseil constitutionnel, pointant notamment des "enjeux de proportionnalité" face à la nécessité d'espaces d'"expression et d'information" pour les jeunes.
- Vérification d'âge -
Autre difficulté: une telle interdiction nécessitera un système robuste de vérification d'âge, complexe à mettre en place.
Concrètement, les plateformes devront pour ce faire intégrer "le ou les outils" qu'elles souhaitent, a précisé à l'AFP la députée rapporteure du texte, Laure Miller (Renaissance).
Plusieurs ont été développés, la députée citant par exemple France Identité, ou un autre d'une filiale de La Poste, Docaposte, gérant déjà les ENT (espaces numériques de travail) des enfants.
La Commission a aussi présenté en avril une application européenne de vérification d'âge, qui pourra aider les Etats membres à mettre en oeuvre ces restrictions. Plusieurs réfléchissent également à légiférer sur le sujet, dans le sillage de la France.
la/sde
O.Krause--BTB