-
Pour Russell Brand, la monogamie était "difficile", dit son épouse à son procès pour viols
-
JO-2030: Roux de Bézieux nouveau président après le départ de Grospiron
-
La BCE maintient ses taux, focus sur l'après-Lagarde
-
Six ans après son agression par des policiers, Michel Zecler toujours marqué et "en colère"
-
Ukraine : 14 morts dans une attaque de drone russe sur la gare de Dnipro
-
Prix du gazole: le gouvernement espère un effet immédiat de la libération de stocks stratégiques
-
Albanie : après la rue, le Parlement s'enflamme
-
Incendies en Indonésie: à Palangkaraya, les habitants fêtent le répit apporté par la pluie
-
Ebola: la Centrafrique renforce les contrôles à sa frontière avec la RDC
-
Données personnelles : la Cnil inflige une amende de 7 millions d'euros à Fnac Darty
-
À quelques jours des élections, Obama, figure fédératrice pour les démocrates
-
Afghanistan : la culture du pavot à opium repart à la hausse face aux crises
-
TotalEnergies, Shell, Repsol: résultats exceptionnels portés par la flambée des hydrocarbures
-
L'image de Mbappé, du Real Madrid et de la Liga entachée pour longtemps en Chine
-
BCE: statu quo attendu sur les taux, les regards tournés vers l'après-Lagarde
-
Ukraine : 13 morts dans une attaque de drone russe sur la gare de Dnipro
-
Commerces pillés : vers des ouvertures dominicales jusqu'à Noël pour compenser
-
Au Texas, les Latinos déçus par Trump courtisés par les démocrates
-
Attentat des Yvelines : l'assaillant reconnaît le mobile raciste
-
WTA : Rybakina, victorieuse au 2e tour à Tokyo, assurée de finir l'année N.1 mondiale
-
Un an après une contestation réprimée dans le sang, un deuil sous chape de plomb en Tanzanie
-
Attentat raciste dans les Yvelines : Kévin T. reconnaît avoir ciblé des personnes musulmanes, africaines ou nord-africaines
-
Covid, inflation, guerre en Ukraine : les moments-clés du mandat Lagarde à la BCE
-
BCE : Christine Lagarde quittera la présidence le 7 février 2027, avant la fin de son mandat
-
Espagne: ce que l'on sait de la catastrophe meurtrière entre deux trains
-
Du métal de guerre des Malouines à l'autel: le calice argentin de Léon XIV
-
Volkswagen dans le rouge vif, la direction presse le pas face à la crise chinoise
-
Piratage du fisc: un deuxième suspect, âgé de 16 ans, mis en examen
-
La Bourse de Paris en hausse après une salve de résultats
-
Arrêts maladie : début des négociations entre syndicats et patronat en vue d'une réforme
-
La firme de Hello Kitty se désolidarise d'une série télé japonaise critiquée en Chine
-
Le Pakistan a brièvement fermé son espace aérien aux vols taïwanais, affirme Taipei
-
Attentat raciste des Yvelines : l'assaillant au tribunal en vue de sa mise en examen par un juge antiterroriste
-
Incendie de Hong Kong : un rapport conclut à la responsabilité partielle des autorités
-
L'Espagne entame un deuil de trois jours après la catastrophe ferroviaire
-
Attentat raciste à Trappes : l'assaillant transféré au tribunal dans la nuit en vue de sa mise en examen
-
Un sommet entre l'UE et le Canada pour sceller un rapprochement inédit
-
COP17: 252 millions d'hectares de nature restaurés, niveau inédit selon l'ONU
-
Un an après une contestation réprimée dans le sang, l'impossible deuil en Tanzanie
-
La culture du pavot à opium repart à la hausse dans un Afghanistan en proie aux crises
-
Procès de Russel Brand pour viols : selon le comédien britannique, "le consentement est fondamental"
-
La Corée du Nord tire une dizaine de missiles balistiques vers la mer du Japon
-
Dopé par l'IA, Samsung Electronics multiplie par six son résultat net trimestriel
-
BCE: statu quo attendu sur les taux, la France au coeur des inquiétudes
-
NBA : un grand Wemby arrache la victoire avec les Spurs, premier succès pour Miami
-
L'Espagne observe un deuil de trois jours après la catastrophe ferroviaire
-
Dans la rue, au Parlement et dans les médias, le climat politique se tend à six mois de la présidentielle
-
Microsoft finance encore seul l'IA, mais n'exclut plus d'emprunter
-
Coupe de la Ligue anglaise : City in extremis en quart, Liverpool sort Chelsea
-
Depuis les États-Unis, Flavio Bolsonaro affirme être le "leader" du Brésil
En crise, Londres face à des choix budgétaires amers
Des dizaines de milliards de livres de coupes dans les dépenses et de hausses d'impôts: le ministre des Finances britannique Jeremy Hunt s'apprête à dévoiler jeudi un budget au goût amer pour redresser les finances du pays, en pleine crise économique.
"Nous allons demander à tout le monde de contribuer davantage. Mais nous demanderons aux personnes qui possèdent plus de contribuer plus", a prévenu M. Hunt devant les députés en amont de ce qui s'annonce comme une sévère cure d'austérité.
Le ministre devrait dévoiler jeudi au Parlement autour de 11H30 GMT son traitement de choc fiscal, qui s'élève selon plusieurs médias britanniques à presque 55 milliards de livres.
Il a la lourde tâche de rassurer des marchés échaudés par les annonces budgétaires massives et mal préparées de la précédente Première ministre Liz Truss.
Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,2% au troisième trimestre, signe précurseur, selon la Banque d'Angleterre, d'une récession qui pourrait s'étendre sur deux ans.
Pour compléter ce sombre panorama, les faillites se multiplient et l'inflation a bondi à plus de 11% en octobre, aggravant une crise du coût de la vie qui alimente grèves en cascade et appels à taxer davantage les profits des géants énergétiques.
- Covid, Ukraine et Brexit -
Comment Londres en est arrivé là ? "Au cours des trois dernières années, l'économie mondiale a été confrontée à deux énormes chocs: la pandémie (...) et la guerre de (Vladimir) Poutine en Ukraine", ce qui a notamment pesé sur la croissance et fait flamber les prix de l'énergie, selon un communiqué du Trésor mercredi soir.
Le Brexit est également passé par là, plombant le commerce avec son grand voisin européen et entravant l'embauche de travailleurs du continent, ce qui contribue à l'inflation et la perte de productivité.
"Nous observons un ralentissement des échanges commerciaux au Royaume-Uni bien plus rapide que dans le reste du monde", a ainsi rappelé mercredi Swati Dhingra, membre du Comité de politique monétaire (MPC) de la BoE, devant une commission parlementaire.
Mais "l'économie peinait déjà" avant le Brexit, pénalisée par "des années d'austérité suite à la crise financière" de 2008, qui ont pesé sur les services publics, rappelle Susannah Streeter, analyste chez Hargreaves Lansdown à l'AFP.
M. Hunt a déjà effacé l'essentiel du "mini-budget" de l'éphémère Liz Truss, qui avait affolé les marchés avec des aides massives à l'énergie et des baisses d'impôts tous azimuts.
- "Sacrifices" -
Mais le grand argentier veut aller plus loin pour remettre la trajectoire de la dette britannique sur une pente plus soutenable.
"Partout en Grande-Bretagne, des familles font des sacrifices chaque jour pour vivre selon leurs moyens, et les gouvernements doivent faire de même", a prévenu M. Hunt dans un communiqué mercredi soir en amont du budget.
Si le service public de santé (NHS), déjà sous-financé depuis des années, devrait cette fois être épargné, de douloureuses coupes budgétaires sont attendues, de même que des hausses d'impôts.
"Nous nous attendons à voir, probablement, des retards dans certains projets d'infrastructures" dans la présentation budgétaire, a encore estimé jeudi matin sur Times Radio Harriet Baldwin, présidente conservatrice de la commission parlementaire du Trésor, qui appelle toutefois le gouvernement à continuer à investir.
Les géants énergétiques, tels que les majors pétrolières, mais aussi les producteurs d'électricité, qui ont profité de l'envolée des prix depuis le début de la guerre en Ukraine, devraient être mis à contribution via une taxe exceptionnelle plus musclée que celle annoncée en mai par l'actuel Premier ministre Rishi Sunak, alors ministre des Finances de Boris Johnson.
Le gouvernement serait aussi sur le point d'annoncer des gels de certains seuils d'imposition, notamment sur le revenu, ce qui en période d'inflation fera mécaniquement augmenter les recettes fiscales: ce sont des "taxes furtives" selon la presse britannique.
En revanche, les retraites et les allocations pourraient augmenter en ligne avec l'inflation : Rishi Sunak avait insisté sur le fait que la protection des plus vulnérables serait une priorité.
La présentation de jeudi s'accompagnera de nouvelles prévisions de l'OBR, l'organisme public de prévisions budgétaires, qui n'avait pas été consulté avant les annonces de Liz Truss, contribuant à la défiance des marchés.
R.Adler--BTB