-
Incendies pas encore maîtrisés en France et en Espagne : près de 270.000 évacuations
-
En Inde, fin de la fronde étudiante après la démission du ministre de l'Education
-
Marie Paule Belle, interprète de "La Parisienne", est décédée
-
Incendies hors de contrôle en France et en Espagne : plus de 270.000 évacuations
-
La priorité est de "sauver des vies" face aux incendies, déclare le Premier ministre espagnol
-
Feux de forêts: quel impact des fumées sur la santé?
-
En visite à Damas, Guterres exhorte la communauté internationale à aider la Syrie
-
La 21e étape du Tour: terminus sur les Champs-Élysées en passant par Montmartre
-
Fronde étudiante en Inde : le ministre de l'Education finit par démissionner
-
Les Houthis revendiquent une frappe en Arabie saoudite, nouveau front du conflit au Moyen-Orient
-
France: les incendies monstres progressent vers Bordeaux, un avion militaire envoyé en Gironde
-
New York veut voir ses food trucks passer à l'électrique
-
La plus haute statue mariale d'Europe crève les cieux de Pologne
-
Trump charge les journalistes pour son retour au gala de la presse
-
Trump envisage des bombardements plus larges sur l'Iran
-
Les Houthis revendiquent une frappe en Arabie saoudite après des attaques de Ryad
-
Inde: la fronde des étudiants se moque des coupures d'internet
-
Brésil: en difficulté, Flavio Bolsonaro se lance dans la course présidentielle
-
Aux Etats-Unis, l'épidémie de rougeole atteint un niveau jamais vu en 35 ans
-
Foot: le gardien cap-verdien Vozinha, héros du Mondial, rejoint le championnat chilien
-
Séismes au Venezuela: minute de silence au milieu des ruines, un mois après la catastrophe
-
Meta renonce à son engagement pour des énergies propres, en plein boom des centres de données
-
Yémen: frappes saoudiennes contre la ville côtière de Hodeïda, contrôlée par les Houthis
-
Test réussi de la mégafusée Starship, le premier depuis l'entrée en Bourse de SpaceX
-
Trump de retour au gala de la presse, trois mois après le chaos d'avril
-
Trump envisage des bombardements d'envergure sur l'Iran
-
Sud-Ouest: plus de 140.000 personnes évacuées, les flammes s'approchent de Bordeaux
-
Athlétisme: Kpatcha championne de France au bout du suspense, Robert-Michon battue à Albi
-
Incendies hors de contrôle en France et en Espagne: plus de 160.000 évacuations
-
Sud-Ouest: plus de 140.000 personnes évacuées, l'incendie se dirige vers Bordeaux
-
Wall Street clôture mitigée, entre repli du pétrole et faiblesse des puces électroniques
-
Amende à Google: l'UE va payer "un très lourd prix", menace Trump
-
Tour de France: Martinez, un rapproché contre des regrets?
-
Incendies: des évacuations par dizaines de milliers en France et dans la région de Madrid
-
Tour de France: Tadej Pogacar enfonce le clou à l'Alpe d'Huez
-
Incendie dans les Landes: évacuation de 8.000 habitants en cours à Parentis (préfet)
-
La Bourse de Paris termine en hausse avec le recul des prix du brut
-
Le chef de l'opposition turque quitte son parti et fonde un nouveau mouvement
-
La lutte acharnée des pompiers contre les brasiers de la forêt des Landes
-
NBA: "le King" LeBron James pose sa couronne à Philadelphie
-
Tour de France: Tadej Pogacar s'impose en jaune à l'Alpe d'Huez
-
Росія після Путіна: «Парламент із шансом в один відсоток»
-
La vingtième étape du Tour: "la plus dure de l'histoire" à la veille de Paris
-
Royaume-Uni : le chanteur Chris Brown plaide coupable pour une rixe en boîte de nuit et évite un procès
-
Россия после Путина: «Парламент с шансом в один процент»
-
Incendies en Europe : des dizaines de milliers d'évacués en France et dans la région de Madrid
-
Librairies: Gibert présente un plan de redressement avec 84 postes supprimés
-
La Russie après Poutine : le « Parlement qui a 1 % de chances »
-
Israël annonce une opération et de nouvelles implantations en Cisjordanie après des violences meurtrières
-
"Ce feu te dévore": des habitants évacués face à un incendie inédit près de Madrid
En Inde, fin de la fronde étudiante après la démission du ministre de l'Education
Les étudiants indiens qui manifestaient pour dénoncer les fraudes aux examens universitaires ont mis fin à leur mobilisation samedi après la démission du ministre de l'Education, qu'ils ont acclamée comme une victoire.
"Toutes nos demandes ont été acceptées, nous demandons aux manifestants de se retirer et de rentrer pacifiquement chez eux", a déclaré à la presse Ashutosh Ranka, porte-parole du "parti du peuple des cafards" (CJP), le mouvement en ligne qui a porté la contestation.
Au sixième jour de cette contestation, la plus sérieuse depuis sa réélection il y a deux ans, le Premier ministre Narendra Modi, qui s'est bâti une image d'homme fort depuis son arrivée à la tête de l'Inde en 2014, n'a eu d'autre choix que de céder aux exigences de la rue.
"Pour que la nation reste unie et que les étudiants ne soient pas pris au piège de difficultés juridiques, qu'ils se concentrent sur leurs études et leurs carrières, j'ai décidé de présenter ma démission au Premier ministre", a annoncé samedi le ministre Pradhan sur son compte X.
"Nous l'avons fait !", s'est aussitôt réjoui sur Instagram Abhijeet Dipke, le fondateur du CJP.
Sitôt l'annonce du départ du ministre, les milliers de manifestants qui campaient jour et nuit depuis lundi sur l'esplanade de Jantar Mantar, au coeur de la capitale indienne New Delhi, ont éclaté de joie.
"Dieu merci il a démissionné et je suis ravie !", s'est exclamée au milieu de la foule Sumina Thapa, une étudiante de 21 ans. "J'espère désormais que ce sera une bonne chose pour notre pays et pour notre jeunesse".
- "Victoire de la démocratie" -
"Nous avons mené ce combat avec anxiété, avec crainte", a renchéri une autre étudiante, Srishti, 23 ans, "c'est une excellente nouvelle pour toute l'Inde".
Leur colère a explosé après les fraudes massives qui ont entaché en mai un examen national d'accès aux études de médecine auquel se sont présentés plus de 2 millions de candidats. Selon les médias locaux, son annulation a causé le suicide d'une vingtaine d'étudiants.
La police a réprimé lundi à coups de bâton et de gaz lacrymogènes une manifestation de plusieurs dizaines de milliers de jeunes qui se dirigeaient vers le Parlement pour exiger la démission du ministre Pradhan.
Les violences ont fait 180 blessés, selon la police, "plusieurs centaines" selon les manifestants.
La liste des doléances des jeunes protestataires s'est depuis allongée, des difficultés à trouver un emploi, dans un pays qui affiche pourtant une croissance spectaculaire, aux méthodes jugées autoritaires de Narendra Modi.
"C'est une victoire de la démocratie (...) une victoire de la paix, de la patience et de la persévérance", a salué Sonam Wangchuk, une figure de la société civile indienne qui a mené une longue grève de la faim en soutien aux contestataires.
Le chef de l'opposition parlementaire Rahul Gandhi a lui aussi salué leur victoire. "Bien joué les étudiants, nous sommes fiers de vous", s'est réjoui sur X le dirigeant du parti du Congrès, qui a pris fait et cause pour eux.
- "Ridiculisé" -
Longtemps muet face à la contestation, Narendra Modi n'est sorti de son silence que jeudi en promettant des sanctions "sévères" contre les auteurs de fraudes aux examens.
Son gouvernement a adopté vendredi en conseil des ministres un projet d'amendement législatif qui permet "la mise en place de procédures judiciaires accélérées et des sanctions sévères" pour les tricheurs.
Il doit être discuté rapidement au Parlement.
A deux reprises, le chef du gouvernement ultranationaliste hindou a tenté de désamorcer les critiques en s'adressant aux étudiants par vidéo sur les réseaux sociaux. Vendredi soir pour les remercier de leurs "contributions positives".
"L'image de Modi a pris un grand coup" pendant cette crise, a estimé l'analyste Nilanjan Mukhopadhyay samedi auprès de l'AFP. "Le gouvernement n'a eu finalement d'autre choix que de reculer", a-t-il ajouté, mais "la façon dont il a été ridiculisé ces derniers jours est sans précédent".
A l'issue d'une rencontre samedi avec les représentants des "cafards", le ministre de la Santé J.P. Nadda a annoncé la levée des poursuites engagées contre les manifestants et l'indemnisation des familles des candidats qui se sont donnés la mort après l'annulation des examens.
"Nous allons étudier" les réformes de l'éducation proposées par les contestataires, a ajouté le ministre devant la presse. "Nous nous reverrons d'ici quatre semaines", a souligné le porte-parole du CJP Ashutosh Ranka.
C.Kovalenko--BTB