-
Foot: Carlo Ancelotti prolonge jusqu'en 2030 comme sélectionneur du Brésil
-
La Bourse de Paris profite de l'optimisme autour de la rencontre Xi-Trump
-
Une femme cheffe de l'ONU? Un enjeu de "justice historique", pour la candidate équatorienne
-
Italie: la princesse Kate achève sa visite en cuisinant des pâtes
-
Toutouccino et macarons: le bar à chiens, nouvelle niche du chic parisien
-
"Journée de Jérusalem" et déferlement de haine anti-Palestiniens dans la Vieille ville
-
Charles III rencontre des victimes d'attaques antisémites à Londres
-
Le paquebot confiné pour une gastro-entérite reste finalement une nuit de plus à Bordeaux
-
Danemark: le reine Margrethe hospitalisée pour un problème cardiaque
-
Les Bourses mondiales dans le vert, optimistes quant à la rencontre Xi-Trump
-
Nouvelle panne électrique massive à Cuba qui se dit "prêt" à examiner une offre d'aide américaine
-
Israël va poursuivre le NYT pour un article "falsifié" sur des abus sexuels contre des détenus palestiniens
-
Face à la Silicon Valley, le Canadien Cohere mise sur une révolution tranquille de l'IA
-
Wall Street confiante au sujet du sommet Xi-Trump
-
Hantavirus: tous les cas contacts testés négatifs en France
-
Liban et Israël renouent avec les discussions à Washington
-
Madonna, Shakira, BTS sur "la plus grande scène du monde" à la finale du Mondial de foot
-
Démission du ministre de la Santé de Starmer, potentiel rival à Downing Street
-
Tennis: 32e victoire consécutive en Masters 1000 pour Sinner, nouveau record
-
Quand l'Inde nourrit discrètement la crise des opioïdes qui sévit en Afrique de l'Ouest
-
Les Bourses mondiales optimistes sur la rencontre Xi-Trump
-
Starmer menacé à sa gauche et sa droite par de potentiels rivaux pour le remplacer
-
Hantavirus: la totalité des cas contacts, présents en France, testés négatifs, annonce la ministre de la Santé
-
Lettonie: la Première ministre démissionne après l'intrusion de drones ukrainiens
-
Crash d'Ethiopian: Boeing devra payer 49,5 millions de dollars aux proches d'une victime
-
Play-offs NBA: Mitch Johnson, le jeune "maestro" qui guide Wembanyama et les Spurs
-
Play-offs NBA: les Cavaliers prennent l'avantage chez les Pistons
-
Liban et Israël retentent un rapprochement à Washington
-
Foot: Domenech "meurtri et trahi" par le documentaire Netflix sur les Bleus à Knysna
-
Mondial-2026: des scientifiques alertent sur les risques de chaleurs extrêmes
-
Réunion des diplomates des Brics en Inde, le Moyen-Orient et l'énergie au programme
-
Marco Rubio estime qu'un changement de dirigeants est nécessaire à Cuba
-
Équipe de France: quelle liste pour le Mondial?
-
Au sommet des grandes puissances, Xi prévient Trump du risque de "conflit" sur Taïwan
-
Trump promet un "avenir fabuleux" aux relations avec la Chine
-
Ukraine: un mort et 16 blessés dans une vaste attaque nocturne sur Kiev
-
Le Danemark et l'Australie favoris des deuxièmes demi-finales de l'Eurovision
-
U2 s'empare des rues de Mexico pour tourner le clip de son prochain single
-
Xi accueille Trump en grande pompe sur fond de tensions multiples
-
Xi déroule le tapis rouge à Trump sur fond de tensions multiples
-
Situation électrique "tendue" à Cuba, qui met en cause les Etats-Unis
-
Akkodis reconnu pour ses services d'IA agentique dédiés aux entreprises dans le rapport HFS Horizons 2026
-
Présidentielle au Pérou: Roberto Sanchez qualifié pour le second tour face à Fujimori
-
Mondial-2026: l'Iran organise une cérémonie d'adieu pour son équipe nationale
-
Kevin Warsh prend la tête de la banque centrale américaine
-
WTA 1000 de Rome: Svitolina s'offre Rybakina et un duel contre Swiatek en demi-finales
-
Coupe d'Italie: l'Inter Milan voit double et plane sur le calcio
-
L1: le PSG rafle son 14e titre et peut espérer un nouveau doublé historique
-
Les grillons sont susceptibles de ressentir la douleur
-
La Russie a lancé au moins "800 drones" sur l'Ukraine, tuant six personnes, selon Zelensky
Les Etats-Unis annoncent des limites d'émissions de CO2 pour les centrales à charbon
Le gouvernement de Joe Biden a annoncé jeudi imposer à partir de 2032 de très strictes limites aux émissions de CO2 des centrales à charbon prévoyant de rester encore longtemps en marche, une mesure qui doit aider les Etats-Unis à tenir leurs engagements climatiques.
Cette nouvelle réglementation, qui concerne aussi les centrales à gaz devant être construites à l'avenir, s'appuie sur les technologies de captage de carbone, encore très peu répandues et coûteuses.
Il s'agit d'annonces "énormes" qui "nous font avancer dans notre combat contre la crise climatique", a déclaré Ali Zaidi, le conseiller climat du président démocrate candidat à sa réélection. "Le secteur énergétique a aujourd'hui davantage d'outils pour réduire sa pollution que jamais auparavant."
La production d'électricité représente environ un quart des émissions de gaz à effet de serre du pays, soit le deuxième secteur émetteur le plus important après les transports.
Selon les nouvelles règles, les centrales à charbon qui prévoient de continuer à opérer après 2039 devront capter 90% de leur CO2 émis, à partir de 2032.
Celles prévoyant de fermer d'ici 2039 -- environ la moitié des centrales à charbon du pays, selon le gouvernement -- devront elles capter 16% de leurs émissions, d'ici 2030. Enfin, celles mises à la retraite avant 2032 sont exemptées de toute limite.
Les nouvelles centrales à gaz fonctionnant à haute capacité devront elles aussi s'équiper pour capter 90% de leur CO2 d'ici 2032.
La réglementation avait été proposée il y a un an par l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), et après une consultation publique obligatoire, elle est désormais finalisée -- non sans plusieurs changements.
La réglementation finale ne couvre plus les centrales à gaz déjà existantes, qui doivent désormais faire l'objet d'une norme séparée. Et la date à laquelle les centrales à charbon devront capter 90% de leur CO2 a été repoussée de 2030 à 2032.
- "Historique" -
Il n'existait jusqu'ici pas de norme fédérale limitant les émissions des centrales à charbon déjà existantes. Ces dernières représentent pourtant la plus grosse source d'émissions du secteur énergétique, selon l'EPA.
La réglementation doit permettre d'empêcher l'émission de près de 1,4 milliard de tonnes de CO2 d'ici 2047, soit l'équivalent des émissions annuelles de 328 millions de voitures, a fait valoir l'EPA.
Cette norme est l'un "des outils les plus efficaces jamais développés pour réduire les émissions nocives pour le climat du secteur énergétique", a réagi l'organisation Sierra Club.
"C'est historique", le gouvernement de Joe Biden "en aura fait plus que n'importe quelle autre administration" pour le climat, a abondé auprès de l'AFP Margie Alt, directrice de la "Climate action campaign", coalition regroupant une dizaine d'organisations environnementales.
Aucune technologie n'est imposée aux entreprises pour atteindre les objectifs de réduction d'émissions, mais l'EPA avance que la meilleure option sera le captage et stockage de CO2 (CCS), qui permet de l'emprisonner au lieu de le relâcher dans l'atmosphère.
Il n'existe pourtant pour le moment dans le monde qu'environ 40 sites de captage de CO2 pour des processus industriels ou la génération d'électricité, selon l'Agence internationale de l'énergie.
Pour l'organisation 350.org, ces technologies n'ont pas encore fait leur preuve, et c'est plutôt le nombre de ces centrales qui devrait être réduit.
"Des représentants de plusieurs compagnies électriques ont indiqué que le CCS est une technologie viable pour le secteur énergétique aujourd'hui", a toutefois assuré le patron de l'EPA, Michael Regan, en rappelant les crédits d'impôts accordés pour ces techniques par une récente loi climatique (IRA).
- Réglementation "extrême" -
Selon l'élu républicain du Texas Chip Roy, l'EPA "est en train de tuer la production fiable d'électricité". Le groupe America's Power, qui représente l'industrie du charbon, a qualifié la nouvelle norme d'"extrême et illégale".
Elle pourrait être contestée en justice, et Donald Trump avait déjà annoncé son intention de revenir dessus s'il est élu président en novembre.
L'EPA a par ailleurs annoncé jeudi trois autres réglementations concernant les centrales à charbon, pour réduire leurs émissions de métaux toxiques (mercure, nickel...), la pollution de leurs rejets dans l'eau et des cendres de charbon.
Une quantité importante de centrales à charbon a fermé durant la dernière décennie aux Etats-Unis. En parallèle, la production électrique via l'énergie solaire et éolienne, mais aussi celle des centrales à gaz, a augmenté.
En 2023, environ 60% de la production électrique des Etats-Unis provenait de centrales à gaz (43%) ou à charbon (16%), selon l'Agence américaine d'information sur l'énergie, suivies par les énergies renouvelables (21%), et le nucléaire (18%).
O.Bulka--BTB