-
Hausse des prix des carburants: mobilisation de routiers sur le périphérique nantais
-
Interdiction des réseaux sociaux aux enfants: l'Indonésie met en demeure Meta et Google
-
Liban: réunion d'urgence à l'ONU, quatre soldats israéliens morts dans le sud
-
Mondial-2026: l'Italie en Bosnie pour stopper sa malédiction des barrages
-
Israël adopte une loi décriée sur la peine de mort pour les Palestiniens
-
NBA: Wembanyama flambe avec 41 points contre les Bulls
-
Explosions et coupures de courant à Téhéran, Trump menace d'"anéantir" des sites énergétiques iraniens
-
Italie: Giorgia Meloni tente de rebondir avec une réforme électorale
-
En Inde, quand l'hindouité envahit les nuits festives de la jeunesse
-
Audience à haut risque pour le transporteur Ziegler France, 1.400 emplois menacés
-
Le prince Harry et d'autres plaignants veulent un dédommagement "substantiel" du Daily Mail
-
Réseaux sociaux: l'interdiction aux moins de 15 ans fait débat au Sénat
-
Macron attendu à Tokyo, le conflit au Moyen-Orient en toile de fond
-
En pleine crise énergétique à Cuba, l'arrivée imminente d'un pétrolier russe
-
Réseaux sociaux et enfants: TikTok, Instagram et YouTube menacés de sanctions en Australie
-
Mondial-2026: l'Irak essaie de se détacher de la guerre au Moyen-Orient avant son barrage (sélectionneur)
-
Amical: Undav permet à l'Allemagne d'arracher la victoire contre le Ghana (2-1)
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales éparpillées, entre achats à bon compte et prudence
-
Wall Street termine sans entrain, craint une escalade au Moyen-Orient
-
Céline Dion, le retour d'une insubmersible diva
-
Céline Dion officialise son grand retour, avec dix concerts à Paris
-
Céline Dion annonce son retour sur scène avec dix concerts, à Paris
-
Cuba, plongée dans une crise énergétique, attend l'arrivée d'un pétrolier russe
-
Prison avec sursis requise contre l'animateur Laurent Boyer jugé pour des violences conjugales
-
Chili : le gouvernement de Kast suspend la régularisation massive de migrants
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales tiennent bon malgré l'absence de perspectives claires
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump menace d'"anéantir" des infrastructures énergétiques iraniennes
-
Le G7 prêt à "toutes les mesures nécessaires" pour stabiliser le marché de l'énergie
-
Le procès du navigateur Kevin Escoffier pour agressions sexuelles reporté en novembre
-
Berlin et Damas travaillent à un rapatriement massif des réfugiés syriens, selon Merz
-
Berlin et Damas coopèrent pour rapatrier les réfugiés syriens et reconstruire leur pays
-
Wall Street ouvre en légère hausse, espère des discussions entre Washington et Téhéran
-
Décès d'Emiliano Sala: la justice rejette les demandes financières de Cardiff envers le FC Nantes
-
Iran: menacer Kharg, un levier pour Trump aux effets incertains
-
Trump menace d'"anéantir" l'île de Kharg, le pétrole toujours haut
-
Les choses de la vie "nous manquent": des habitants de Téhéran à bout après un mois de guerre
-
Dernier hommage à Isabelle Mergault au cimetière du Père-Lachaise
-
Cuba : le Kremlin se félicite de l'arrivée d'un pétrolier russe défiant le blocus américain
-
Pas de pause dans les bombardements, le pétrole en hausse dans le sillage de Trump
-
Athanor: le procès des dérives criminelles de francs-maçons barbouzes s'est ouvert
-
Angleterre: la majorité des fans de Premier League souhaitent la suppression de la VAR (sondage)
-
Prisma Media annonce supprimer 261 postes, soit 40% de ses effectifs
-
BFMTV repasse en tête des chaînes info en mars, devant CNews
-
Eric Woerth confirmé à la présidence du PMU
-
Retour de Céline Dion: fin du suspense attendu lundi soir
-
Séisme de magnitude 7,3 au large du Vanuatu
-
Carburants: le plan d'aide du gouvernement mécontente agriculteurs et transporteurs
-
La saison des cerisiers en fleurs atteint son pic au Japon
-
Le général Min Aung Hlaing, auteur du coup d'Etat de 2021 et futur président de la Birmanie
-
La Bourse de Paris entame la semaine avec prudence face à la guerre au Moyen-Orient
Réduire l'empreinte carbone de la tech, nouvelle promesse pour l'IA
Ils sont au coeur de notre vie numérique, mais représentent un défi environnemental: alors que les centres de données se multiplient, l'empreinte carbone du secteur de la tech inquiète, mais la réponse pourrait venir de l'intelligence artificielle (IA), assurent ses promoteurs.
L'enjeu est de taille car d'ici 2025, le secteur devrait consommer 20% de l'électricité produite au niveau mondial et représenter 5,5% des émissions carbones totales.
Et la multiplication des usages et applications, toujours plus énergivores, risque d'encore accélérer le rythme.
"La boite de Pandore est ouverte", concède Arun Iyengar, patron d'Untether AI, une entreprise qui cherche à fabriquer des semi-conducteurs moins énergivores pour l'IA. "Nous pouvons utiliser l'IA de manière à améliorer les usages afin de les rendre compatibles avec les exigences climatiques, ou ne rien faire et en subir les conséquences", expose-t-il.
Or l'adaptation des serveurs doit se faire maintenant, au moment où ces derniers sont en train d'être modifiés pour devenir compatibles aux besoins de l'IA, "une rupture majeure pour l'informatique", selon un responsable de Google.
- Course à l'efficacité énergétique -
Le développement d'outils d'IA générative, comme le chatbot GPT-4, à la base du succès de ChatGPT, ou Palm2 de Google, pour Bard, se fait en deux temps, tous deux énergivores: "l'entraînement" et la mise en service.
Des chercheurs de l'Université du Massachusetts ayant entraîné ces outils ont ainsi découvert en 2019 que l'entraînement d'un seul de ces modèles émettait autant que cinq voitures sur l'ensemble de leur cycle de vie.
Plus récemment, une étude conjointe de Google et l'Université de Berkeley a estimé que l'entraînement de robot génératif GPT-3 avait entraîné l'émission de 552 tonnes de carbone, autant qu'une voiture roulant sur deux millions de kilomètres.
Son successeur, GPT-4 a été entraîné avec 570 fois plus de paramètres et le nombre de ces derniers ne feront que croître à mesure que l'IA deviendra plus puissante et omniprésente.
A la base de ce développement, se trouvent les processeurs graphiques, ou GPU, fabriqués par Nvidia, particulièrement énergivores.
Une fois l'entraînement passé, la mise en service des outils d'IA générative via le cloud nécessite aussi de l'énergie par la consommation liée aux requêtes reçues. Et cette dernière dépasse très largement celle de la phase d'entraînement.
Toutefois, pour les serveurs du cloud, les processeurs puissants n'étant plus nécessaires, les entreprises pourraient opter pour des solutions plus vertueuses.
Amazon Web Service (AWS), Microsoft ou Google, principaux acteurs du cloud, assurent chercher à réduire leur consommation d'énergie. AWS a même annoncé viser la neutralité carbone d'ici 2040, Microsoft se voulant pour sa part "une entreprise à émissions négatives et sans déchet" d'ici 2030.
Et les premiers éléments semblent montrer que ces groupes veulent y parvenir: entre 2010 et 2018 la consommation des centres de données dans le monde a augmenté de 6%, malgré une hausse de leur utilisation de 550%, selon les données de l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
- Réchauffement climatique -
Pour les nouveaux magnats de l'IA, l'empreinte carbone de leur création n'est pas la question et masque son potentiel révolutionnaire.
"Une fois qu'on aura une super-intelligence réellement puissante, régler le réchauffement climatique ne sera pas bien difficile", assure ainsi le fondateur d'OpenAI (ChatGPT), Sam Altman.
"Cela montre jusqu'où vous vous autorisez à rêver. Imaginez un système auquel vous pouvez demander +dis-moi comment produire beaucoup d'énergie propre et bon marché, comment capturer efficacement le carbone et comment construire une usine capable de le faire à l'échelle mondiale+", poursuit-il.
Le patron de Nvidia, Jensen Huang, estime lui que le déploiement massif de l'IA et des calculs plus rapides pourraient permettre à terme de diminuer la demande en cloud, et donc la consommation du secteur.
Grâce à l'IA, les ordinateurs portables, smartphones ou voitures pourraient devenir des superordinateurs efficaces énergétiquement et n'ayant pas besoin d'aller récupérer des données sur le cloud.
"A l'avenir, vous aurez un minuscule processeur dans votre téléphone et 90% des pixels seront générés, les 10% restants seront récupérés en ligne, au lieu des 100% actuellement, donc vous consommerez moins", a-t-il déclaré à des journalistes.
Mais certains experts jugent au contraire que la course effrénée à l'IA détourne l'attention des risques environnementaux.
"Les grands groupes dépensent énormément actuellement pour déployer l'IA. Je ne pense pas qu'ils s'inquiètent encore de l'impact environnemental mais je pense que ça va venir", espère Arun Iyengar.
M.Furrer--BTB