-
Trump va abroger le fondement des règlementations climatiques américaines
-
Echanges houleux au Congrès américain entre démocrates et responsables de l'immigration de Trump
-
Importante mobilisation à Ubisoft, plusieurs centaines de salariés en grève
-
Après l'Arménie, le vice-président américain JD Vance est en Azerbaïdjan pour consolider l'accord de paix
-
OnlyFans, Mym, Sexemodel... Le Sénat légifère face aux "proxénètes 2.0"
-
A Ryad, le prince William rencontre des jeunes footballeuses saoudiennes
-
La Bourse de Paris clôture en toute petite hausse, portée par Kering
-
A Cuba, charbon de bois et panneaux solaires pour affronter la crise énergétique
-
Bourses européennes: Paris quasi stable (+0,06%), Londres (-0,31%) et Francfort (-0,11%) en légère baisse
-
Des responsables de l'immigration de Trump auditionnés au Congrès
-
L'euro numérique prend corps et veut concurrencer Visa et Mastercard
-
A Dunkerque, ArcelorMittal acte un four électrique, Macron appelle à poursuivre l’investissement
-
Bangladesh: candidat au poste de Premier ministre, Tarique Rahman s'attend à un défi "énorme"
-
Ribéry et les "fausses informations": nouvelle réplique du séisme Epstein en France
-
A Gaza, boxer dans le sable pour soigner le traumatisme de la guerre
-
Ryanair s'allie à Safran pour prendre en main la maintenance de ses moteurs
-
JO: les inattendues Rädler-Huber en or, Shiffrin craque encore
-
Jugé pour viols, le fils de la princesse de Norvège nie que sa 2e victime présumée était endormie
-
Starmer a sauvé sa tête et affiche l'"unité" de son gouvernement, mais jusqu'à quand?
-
Le départ de Sophie Adenot pour l'ISS repoussé à vendredi au plus tôt pour cause de mauvaise météo (Nasa)
-
Gymnastique: des "Farfalle" italiennes vont témoigner contre leur ex-coach au tribunal
-
Les eurodéputés soutiennent la création de l'euro numérique
-
JO-2026: les inattendues Rädler-Huber en or, Shiffrin craque encore
-
Un septuagénaire écroué pour viols et agressions sexuelles sur 89 mineurs, et deux meurtres
-
Wall Street en hausse, prête à accueillir l'emploi américain
-
JO: le biathlète Éric Perrot médaillé d'argent sur l'individuel, derrière le Norvégien Johan-Olav Botn
-
JO: Klaebo au 7e ciel, les Bleus tombent de haut
-
En Ukraine, dans une centrale bombardée: "c'est notre vie" qu'ils frappent
-
JO: énorme déception pour les fondeurs français, éliminés en quarts du sprint
-
Au Sri Lanka, l'artisanat du sucre de palme à l'honneur
-
La Russie annonce des restrictions sur l'utilisation de Telegram au motif d'une "violation" de la loi
-
JO: sur la route de Milan, le chemin tumultueux de Cizeron et Fournier Beaudry
-
Norvège: une victime présumée décrit "le pire cauchemar" face à Høiby, jugé pour viols
-
Un barrage face aux algorithmes: le succès des applications de "déconnexion"
-
Spotify porté par la hausse de 11% du nombre d'utilisateurs actifs au 4e trimestre
-
Laits infantiles : nouvelle plainte en préparation à Paris pour 24 familles
-
Macron à Dunkerque où ArcelorMittal confirme un projet de décarbonation
-
"C'est la dégringolade": journée de grève chez Ubisoft, en pleine restructuration
-
Netanyahu à Washington pour convaincre Trump d'adopter une ligne plus dure face à l'Iran
-
La Sagrada Familia de Barcelone bientôt au firmament, mais loin d'être achevée
-
Maintenance de moteurs: Ryanair et Safran signent un accord de plusieurs milliards de dollars
-
Au Groenland, le réchauffement climatique menace les pratiques ancestrales
-
A Ryad, le prince William rencontre des footballeuses saoudiennes
-
La moitié des coraux blanchis lors du dernier épisode de 2014-17, selon une étude
-
Législatives au Japon: le parti de Takaichi remporte la majorité des deux tiers
-
OpenAI a commencé à tester la publicité dans ChatGPT
-
Le "Château Sourire" à Marseille, du sport et des copains pour les enfants touchés par un cancer
-
Ski: "la vie est trop courte pour ne pas prendre de risques", le testament sportif de Lindsey Vonn
-
La Bourse de Paris en hausse, Kering bondit de plus de 10%
-
La pomme de terre, en crise de croissance à l'échelle européenne
Afrique du Sud: les pires inondations du pays font plus de 300 morts
Les pires inondations jamais enregistrées en Afrique du Sud ont fait plus de 300 morts, selon un nouveau bilan mercredi soir, les fortes pluies sur la côte est ayant dévasté des milliers de maisons, routes et ponts à Durban, grand port africain et épicentre de la catastrophe.
"Le bilan des inondations dans le Kwazulu-Natal (KZN, est) s'élève à 306 morts", a déclaré à l'AFP un porte-parole du bureau de gestion des catastrophes. Un précédent bilan faisait état de 259 morts.
Les plus importantes précipitations enregistrées depuis plus de 60 ans dans la région ont laissé derrière elles un paysage de désolation.
"Les ponts se sont effondrés. Les routes se sont effondrées. Des gens sont morts. Notre peuple est blessé. C'est une catastrophe aux proportions énormes", a déclaré le président Cyril Ramaphosa qui s'est rendu auprès des familles endeuillées.
Dans une banlieue pauvre de Durban, le chef d'Etat a écouté un père de famille raconter l'eau qui monte au milieu de la nuit, l'électricité coupée, ses quatre enfants endormis dans une autre pièce et qu'il n'a pas pu sauver.
Certains pays d'Afrique australe sont régulièrement en proie à des tempêtes meurtrières pendant la saison cyclonique de novembre à avril. Mais l'Afrique du Sud est généralement épargnée.
A certains endroits de l'agglomération qui compte plus de 3,5 millions d'habitants, les glissements de terrain ont laissé des brèches géantes dans le sol. Des maisons accrochées à flanc de colline tiennent miraculeusement au bord de précipices créés par les coulées de boue.
- "Un cauchemar" -
Les autorités locales ont déclaré faire face à un afflux de corps dans les morgues. Les recherches sont menées depuis plusieurs jours par des secouristes qui décrivent "un cauchemar"; des dizaines de personnes sont encore portées disparues. L'armée a été mobilisée.
La pluie a continué à tomber mercredi après-midi et une alerte inondations a été déclenchée dans la province voisine du Cap-Oriental.
En 2019, des inondations dans la région avaient déjà fait 70 morts et dévasté plusieurs villages le long de l'océan Indien. Et en 1995, 140 personnes avaient été tuées dans des intempéries, selon des données recensées par l'AFP.
Nokuthula Ntantiso, une habitante d'un township, a encore un toit sur la tête mais elle se demande pour combien de temps.
"La nuit dernière, je n'ai pas fermé l'œil pensant que la maison pouvait s'effondrer à tout moment", raconte cette employée d'un centre d'appels. Le lendemain matin, la jeune femme de 31 ans a pris le chemin du travail mais a dû rebrousser chemin, un pont s'était effondré.
Les principaux axes routiers sont submergés par une mélasse brunâtre. Les panneaux et les feux de signalisation dépassent d'une épaisse couche de boue que seuls des bulldozers ont pu commencé à déblayer.
Ici, une portion de route a été emportée, laissant une entaille large comme un semi-remorque. Là, d'immenses conteneurs métalliques ont été ballotés sur l'autoroute. Des pillages ont été signalés.
Sur les plages populaires de Durban, des montagnes de branches, bouteilles et déchets ont été charriées. L'activité portuaire a été suspendue.
- Proche d'un cyclone -
La plupart des salles de classe sont restées vides. Au moins 140 écoles ont été touchées, selon les autorités locales.
Les fortes précipitations ont aussi entraîné des coupures d'électricité et perturbé l'approvisionnement en eau. Les liaisons ferroviaires ont été suspendues et les habitants appelés à rester chez eux.
"En 48 heures, il est tombé plus de 450 mm d'eau dans certaines zones", a déclaré à l'AFP Dipuo Tawana, prévisionniste à l'institut météorologique national. Les spécialistes ont comparé le niveau des précipitations à celui "normalement associé aux cyclones".
Les prévisions ont mis en garde contre des pluies persistantes et des risques d'inondations localisées dans les prochains jours. La région a déjà connu des destructions massives en juillet lors d'une vague sans précédent d'émeutes et de pillages.
Dans la journée, pendant un moment de répit, les habitants ont toutefois commencé à déblayer. Ces destructions sont indéniablement liées au "changement climatique qui s'aggrave" avec des phénomènes extrêmes amenés à se reproduire, a mis en garde Mary Galvin, professeur d'études du développement à l'université de Johannesburg.
F.Pavlenko--BTB