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"Ne pas perdre de vue" l'abandon des "fossiles", dit la cheffe de l'ONU environnement à la COP30
"Record battu", "à côté de la cible"... les rapports phares du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) alertent depuis des années sur la nécessité de réduire les émissions de CO2, mais le monde écoute-t-il?
"Je pense que oui", répond sa directrice exécutive dans un entretien à l'AFP à Belem, où se déroule la COP30, la conférence de l'ONU sur le climat rassemblant près de 200 pays..
L'économiste danoise observe "des progrès" depuis l'accord de Paris sur le climat en 2015, tout en appelant les Etats à aller plus loin.
QUESTION: Le PNUE estime que les derniers engagements de réduction des émissions des Etats (contributions déterminées au niveau national ou CDN) changent peu la trajectoire du réchauffement ce siècle. Les pays prennent-ils cette crise au sérieux?
REPONSE: "Je pense que oui. On observe un effort dans certaines CDN, mais cet effort reste insuffisant. La question est: doit-on tout abandonner et rentrer chez nous? Non. C'est le moment de redoubler d'efforts."
Q: Les émissions continuent d'augmenter, faisant grimper les températures. Les COP doivent-elles aborder plus explicitement l'échec mondial à réduire ces émissions?
R: "Une discussion sur les émissions est précisément ce qu'il nous faut — et c'est urgent. Qu'elle figure à l'ordre du jour formel ou non, l'essentiel est de ne pas perdre de vue que cette histoire doit se terminer par une réduction, un abandon progressif, une transition hors des énergies fossiles, pour ne plus avoir les émissions dont nous parlons.
"Il faut développer à grande échelle les alternatives capables d'alimenter notre monde, car nous sommes, vous et moi comme le reste de la planète, dépendants des énergies fossiles. Aujourd'hui, nos économies en dépendent dans de nombreux pays."
Q: Les tentatives de conclure un traité mondial contre la pollution plastique ont échoué cette année à Genève. Le PNUE poussait pour un résultat ambitieux en un temps record. Avez-vous été trop optimiste?
R: "J'ai été l'une de celles qui ont plaidé pour une date limite - bouclons cela en deux ans. Est-ce que je savais que nous n'y parviendrions pas? C'était très probable. Il nous a fallu 17 ans pour aboutir au traité sur la haute mer, 21 ans pour obtenir un objectif climatique. Mais nous n'avons ni 21 ans ni 17 ans pour le plastique, car il est partout.
Nous avons organisé six sessions en deux ans et demi. Ce qui va se passer (ensuite), c'est ce qui se passe dans toutes les négociations: nous entamons un nouveau cycle. Et parfois, c'est lorsque l'on est au plus bas que l'on arrive à se focaliser."
Q: Aucune délégation fédérale américaine n'est présente à Belem. Au vu du rôle de Washington dans les récentes négociations environnementales, la COP30 s'en porte-t-elle mieux?
A: "Non, dans le multilatéralisme, nous souhaitons voir les 193 États membres représentés. Bien sûr, nous respectons la décision d'un gouvernement souverain. Mais nous aimerions clairement voir une présence, quelles que soient les positions des gouvernements.
Pour être claire: les États-Unis étaient présents à Genève, et je ne leur impute pas l'échec des discussions. C'était un échec collectif, et tout le monde - y compris l'ONU - doit réfléchir à la manière de mieux faire la prochaine fois."
A.Gasser--BTB