-
Les Houthis disent avoir ciblé un site d'Aramco à Ryad, après des raids saoudiens sur Sanaa
-
Ethiopie: l'armée fédérale est entrée dans Mekele, capitale du Tigré, selon une source humanitaire
-
Dans l'Eure, des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides
-
Espagne : manifestations monstres pour le logement, après le rejet des mesures du gouvernement
-
Les Houthis accusent Ryad de pilonner Sanaa, qu'ils contrôlent, incendie sur un site saoudien d'Aramco
-
Mode/Paris : Allure légère pour contexte lourd chez Hermès
-
Equipe de France : Jacquet le bienheureux
-
Brésil : Lula et Flavio Bolsonaro bouclent leur campagne avant un scrutin serré
-
Des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides dans l'Eure
-
Equipe de France : Dembélé, le débat relancé
-
Espagne : après le rejet des mesures du gouvernement, des manifestations monstres pour le droit au logement
-
La Russie appelle les diplomates et étrangers à quitter Kiev, ciblée à répétition
-
La Corée du Nord affirme avoir lancé un missile balistique utilisant l'IA
-
Fortes explosions entendues dans la capitale yéménite, aux mains des combattants Houthis
-
GP de Bahreïn en Malaisie: Verstappen (Red Bull) s'élancera juste devant Hamilton (Ferrari)
-
Ethiopie: les forces tigréennes quittent Mekele, capitale du Tigré
-
Fin de quinquennat lugubre pour la Macronie
-
Vol flydubai: l'enquête établit un "acte terroriste"
-
Cancer du sein avant 40 ans: plus agressif, plus toxique et une vie sociale bouleversée
-
La responsabilité climatique des pétroliers devant la Cour suprême
-
Changement climatique : en Belgique, un tapis vert sur les canaux de Gand
-
Venezuela: lumière dans le ciel pour les morts, 100 jours après le double-séisme
-
La Bulgarie accueille les restes attribués au tsar Samouil
-
Législatives en Lettonie, entre menace russe et coût de la vie
-
Ligue des nations: Olise, le sauveur des Bleus
-
Ligue des nations: premier accroc pour les Bleus de Zidane
Les députés reviennent sur la hausse prévue du "malus CO2" pour les véhicules polluants
Les députés sont revenus lundi en première lecture, sur proposition du gouvernement, sur une disposition du projet de loi prolongeant d'une année le durcissement du "malus C02" sur les véhicules les plus polluants.
Selon la trajectoire adoptée dans le budget 2025, le seuil de déclenchement du malus doit passer de 108 grammes de CO2 émis par kilomètre en 2026 à 103 grammes en 2027.
Le gouvernement propose dans son projet de budget de prolonger cette trajectoire par une nouvelle baisse de 5 grammes en 2028 afin "de maintenir l’incitation à la mise sur le marché de véhicules moins polluants".
Mais, du fait notamment de l'opposition de députés RN, LR et du centre, la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a constaté dans l'hémicycle que "ce point d'ajout d'une nouvelle année dans la trajectoire du malus ne faisait pas consensus" et a proposé de le supprimer.
"Dans les marches pour le climat on disait +les petits pas, ça ne suffit pas+, mais vous, vous ne faites même pas les petits pas", a regretté la députée écologiste Lisa Belluco.
Les députés ont par ailleurs adopté un amendement RN pour exonérer les familles nombreuses du "malus masse" sur les véhicules les plus lourds.
"Les familles nombreuses de trois enfants et plus ont besoin de véhicules plus grands et donc plus lourds. Plus vous avez d'enfants, vous avez besoin de véhicules plus grands", a argumenté le RN Jean-Philippe Tanguy.
Au nom du gouvernement, le ministre délégué à la Fonction publique David Amiel s'y est opposé, faisant remarquer qu'il y a "déjà des abattements pour les familles nombreuses, de 200 kilos par enfant pour le malus masse".
Enfin, l'Assemblée a adopté un amendement du député Renaissance Jean-Marie Fiévet pour que l'exonération du malus masse ne soit pas limitée aux seuls véhicules électriques +à faible empreinte carbone+ comme cela doit entrer en vigueur au 1er juillet 2026.
Selon lui, les véhicules à faible empreinte carbone ne représentent que 35% des modèles électriques commercialisés en France. "Le signal envoyé aux consommateurs est celui d'une fiscalité punitive sur l’électrique", a-t-il argumenté.
Le gouvernement, comme le rapporteur général Philippe Juvin (LR) ont demandé le retrait de cet amendement, expliquant en substance que cette limitation aux seuls véhicules à faible empreinte carbone avantage les modèles fabriqués en Europe par rapport aux véhicules chinois.
"Cela permet par exemple, que des véhicules électriques qui sont produits en dehors de l'Union européenne à base d'électricité, dans des centrales à charbon" ne soient pas exonérés de ce malus, a plaidé, en vain, M. Amiel.
H.Seidel--BTB