-
Brésil: Lula décroche un quatrième mandat, Bolsonaro veut l'annulation du scrutin
-
En Serbie, la victoire historique du mouvement étudiant face à Vucic
-
Contre toute attente, Lula décroche un quatrième mandat inédit, le Brésil reste à gauche
-
En Serbie, immense liesse populaire après la chute du "tyran" Vucic
-
Brésil: Lula et Flavio Bolsonaro au coude à coude, d'après des résultats partiels
-
Le Brésil dans l'attente des résultats du duel entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Espagne: Mbappé foudroie le Barça et offre le Clasico au Real Madrid
-
A Belgrade, liesse populaire après la chute du "tyran" Vucic
-
Top 14: Bordeaux-Bègles décimé mais solide à La Rochelle
-
Serbie: victoire historique du mouvement étudiant face à Vucic
-
F1: Antonelli (Mercedes) remporte le GP des Etats-Unis et se rapproche du titre
-
Aleksandar Vucic, le nationaliste serbe défait par les étudiants
-
En Serbie, le nationaliste Aleksandar Vucic reconnaît sa défaite aux législatives
-
Brésil: la justice prolonge le vote au second tour entre Lula et Bolsonaro
-
Manifestation à Prague contre la suppression de la redevance audiovisuelle
-
Législatives en Serbie: une participation record entretient l'espoir des opposants à Vucic
-
Après un samedi plus calme qu'attendu, les forces de sécurité prudentes sur les suites de la colère sociale
-
Brésil: âpre duel entre Bolsonaro et Lula, qui dénonce des obstacles au vote
-
Le Nigeria élargit la traque des cas potentiels d’Ebola
-
En Serbie, mobilisation massive aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
La NFL réussit son baptême en France avec la victoire des Steelers et leur légende Rodgers
-
L'opposante Machado de retour au Venezuela
-
Ligue 1: l'immense frayeur de l'OM face au Havre
-
L1: Rennes leader provisoire en écartant Strasbourg avec un doublé de Szymanski
-
Tempête Boelo : un décès et des milliers de foyers privés d'électricité au Royaume-Uni
-
Des milliers de manifestants à Prague contre la suppression de la redevance audiovisuelle
-
Pour son premier meeting sous tension, Le Pen promet une "renaissance" sans "rupture brutale"
-
Mondiaux de gym: Prat et Colas, sommets en vue
-
Trois personnes tuées à Gaza par une frappe israélienne sur une université (personnel, hôpital)
-
Angleterre: Manchester et Carrick en perdition, Liverpool en lévitation
-
Mondiaux de gym: Maïana Prat, 16 ans, médaillée de bronze au sol
-
Reprise des vols à l'aéroport de Riyad, malgré de nouvelles attaques houthies contre le royaume
-
Italie: l'Inter Milan, renversant, rejoint la Lazio en tête
-
Ligue 1 : Monaco bute contre Lille et stagne
-
Le Dakar 2027 victime à son tour des attaques en Arabie saoudite
-
Attentat raciste dans les Yvelines : l'assaillant souffre de schizophrénie, la garde à vue suspendue
-
Nouveau N.1 mondial, Christo Popov écrit l'histoire du badminton
-
Après un samedi plus calme qu'attendu, les autorités prudentes sur les suites de la colère sociale
-
France: après un samedi de manifestations calme, les autorités prudentes sur la suite de la colère sociale
-
Les Brésiliens aux urnes pour un âpre duel entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Ski : Lucas Pinheiro Braathen survole le géant d'ouverture à Sölden
-
Tempête Boelo: 82.000 foyers privés d'électricité et transports perturbés au Royaume-Uni
-
Manifestations : des commerçants "soulagés", mais inquiets pour les prochains week-ends
-
Jordanie: stupeur et tristesse dans un village après l'attaque contre une église
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
Les Brésiliens aux urnes pour un duel à suspense entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Russie: deux hommes tués à Belgorod lors d'une frappe ukrainienne
-
Manifestations de samedi en France : 1.314 interpellations, 53 membres des forces de l'ordre blessés, selon l'Intérieur
-
Trump annonce un "énorme investissement" d'Audi aux États-Unis
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives "référendum anti-Vucic"
Ethiopie: l'armée érythréenne a quitté une ville du Tigré, reste présente dans deux autres
L'armée érythréenne a quitté une ville du Tigré et restait présente dans deux autres dimanche, ont indiqué des habitants de cette région du nord de l'Ethiopie, au lendemain de l'annonce par Washington d'un "retrait en cours" de ces soldats accusés de nombreuses exactions.
L'armée de l'Erythrée, pays frontalier du Tigré, est entrée dans la région en novembre 2020 pour soutenir les forces fédérales éthiopiennes qui combattaient les autorités régionales dissidentes. Ce conflit meurtrier a officiellement pris fin avec un accord signé le 2 novembre à Pretoria entre le gouvernement éthiopien et les rebelles.
L'Erythrée n'a pas participé à ces discussions et le maintien de ses troupes, accusées d'exactions sur les civils durant le conflit ainsi qu'après l'accord de Pretoria, est considéré comme un obstacle majeur à la paix dans la région.
Selon des témoignages recueillis dimanche matin par l'AFP, les forces érythréennes n'étaient plus présentes dans la ville d'Aksoum.
"Je ne vois pas de soldats érythréens en ce moment dans la ville", a déclaré un habitant, affirmant que leur retrait a commencé vendredi: "Ils sont partis (...), transportant des dizaines de pièces d'artillerie, des canons anti-aériens et des chars".
Des mouvements de troupes et de matériel ont également été observés ces derniers jours dans les villes de Shire et Adwa.
Trois habitants de Shire ont dit avoir vu de larges convois de soldats quitter la ville depuis vendredi après-midi. L'un deux affirme avoir compté "18 tanks et 22 pièces d'artillerie". Plusieurs bus et camions transportant des soldats portaient des banderoles, dont l'une clamait: "Game over" (fin de partie).
Des soldats étaient toutefois toujours visibles dimanche. "J'ai vu des soldats érythréens et éthiopiens patrouiller ensemble", a affirmé un habitant.
A Adwa, située à 85 kilomètres à l'est de Shire, "les forces érythréennes sont toujours présentes en nombre conséquent, même si j'ai vu des troupes stationnées dans d'autres parties de la ville partir ces derniers jours", a déclaré une habitante.
- "Crucial" -
Les accès au Tigré étant restreints, il est impossible de vérifier de manière indépendante la situation sur le terrain. Ni les rebelles tigréens, ni le gouvernement éthiopien n'ont répondu aux sollicitations de l'AFP.
Après un entretien téléphonique avec le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken avait, lui, salué samedi le "retrait en cours des troupes érythréennes du nord de l'Ethiopie".
Il "s'est félicité de ce développement, en notant qu'il était crucial pour assurer une paix durable", a déclaré le département d'Etat dans un communiqué.
L'Igad, organe régional est-africain qui participe à la médiation du processus de paix, "salue toutes les mesures prises pour assurer la mise en œuvre harmonieuse de l'accord qui mènera à une paix permanente et durable en Ethiopie", a déclaré dans un message à l'AFP son porte-parole Nuur Mohamud Sheekh.
Le départ des troupes érythréennes du Tigré est réclamé par la communauté internationale depuis le début de la guerre.
Leur présence avait été rapportée dès les premières semaines du conflit, quand Abiy Ahmed a envoyé l'armée destituer les autorités régionales dissidentes, issues du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF).
Asmara et Addis Abeba l'ont niée pendant des mois, avant que M. Abiy ne l'admette fin mars 2021.
- Accusations de massacres -
Etat autocratique ayant obtenu son indépendance de l'Ethiopie en 1993, l'Erythrée est l'ennemie jurée du TPLF depuis une sanglante guerre frontalière en 1998-2000 quand ce parti dirigeait l'Ethiopie (1991-2018).
Ses troupes ont été accusées de pillages, de massacres et de viols durant et après le conflit, notamment à Aksoum ou dans le village de Dengolat.
S'il se confirme, ce retrait constitue une avancée majeure du processus de paix lancé le 2 novembre.
Depuis l'accord, les combats ont cessé, l'acheminement d'aide humanitaire et médicale reprend progressivement et la capitale régionale Mekele a été raccordée au réseau électrique national.
Mais le volet militaire reste largement soumis à la présence érythréenne.
Les rebelles ont annoncé le 11 janvier avoir commencé à restituer leurs armes lourdes, disant espérer "que cela contribuera grandement à accélérer la mise en œuvre complète de l'accord" de Pretoria.
Les signataires avaient en effet convenu que "le désarmement des armes lourdes se fera(it) simultanément au retrait des forces étrangères et non-fédérales", en référence notamment à l'Erythrée.
Début décembre, les Tigréens avaient également désengagé l'essentiel de leurs combattants des lignes de front, tout en en maintenant dans certains endroits pour éviter les "atrocités" commises par des "forces qui sont des obstacles à la paix".
Une fois ces menaces écartées, "nous ferons (un désengagement) à 100%", assuraient-ils.
D.Schneider--BTB