-
Séisme en Colombie: une rescapée sauvée des décombres, le bilan revu à baisse
-
Count Binface, le "politicien de l'espace" qui défie Nigel Farage
-
Cuba célèbre le centenaire de Fidel sur fond de révolution sous pression
-
Trump confirme son changement d'avion rocambolesque
-
En Colombie, la recherche de survivants se poursuit après un séisme meurtrier
-
Cristiano Ronaldo se marie en toute discrétion au Portugal
-
Euro d'athlétisme: Laeticia Bapté en bronze sur 100 m haies, 2e médaille pour la France
-
Tennis: Fils éliminé par Jodar en quarts à Montréal
-
Athlétisme: le Britannique Romell Glave sacré champion d'Europe du 100 m
-
Ligue des champions: Lyon renverse le Sparta Prague et file en barrages
-
Les Bourses mondiales attentistes avant l'inflation américaine, surveillent le pétrole
-
Le changement d'avion rocambolesque de Trump fait débat
-
Wall Street clôture en baisse avant l'inflation américaine
-
Euro de natation: sacrés en relais mixte, la "belle soirée" des Bleus et de Grousset
-
Pereira, une "ville zombie" après le tremblement de terre en Colombie
-
Séisme en Colombie: le bilan grimpe à 240 morts, la recherche de survivants se poursuit
-
L1: Pogba à nouveau blessé, son avenir à Monaco en doute
-
Russie : interdit de participer aux législatives, le parti antiguerre Iabloko veut continuer la lutte
-
L'exfiltration d'avion inouïe de Trump fait débat
-
La Bourse de Paris mise sur la prudence et termine en légère baisse
-
Euro de natation: Grousset décroche l'argent du 50 m papillon, Mahieu en bronze sur 200 m dos
-
Les Bourses mondiales prudentes face à la volatilité du prix du brut, avant l'inflation américaine
-
L'exfiltration d'avion inouïe de Trump reste entourée de mystère
-
La start-up d'IA Manus annonce qu'elle "redeviendra bientôt une entreprise indépendante"
-
La canicule gagne la quasi totalité du pays, seul le nord épargné
-
Euro numérique: les entreprises allemandes restent de marbre, selon une étude
-
NBA: Wemby et les Spurs contre OKC pour débuter, LeBron James face au champion
-
Entre méduses et canicules, l'été 2026 met le parc nucléaire d'EDF à l'épreuve
-
Allemagne : l'éclipse solaire fait momentanément bondir les prix de gros de l'électricité
-
Hongrie : Andras Baka, un ex-juge évincé par Orban, devient chef de l'Etat
-
Les marchés mondiaux suspendus au Moyen-Orient et à l'inflation américaine
-
Du Finistère à l'Hérault: la canicule s'étend à l'ouest, puis vers le nord
-
Hongrie : un ex-juge évincé par Orban devient chef de l'Etat
-
Syrie: le président déchu Bachar al-Assad condamné à la peine de mort par contumace
-
Séisme en Colombie : au moins 169 morts et plus de 600 blessés
-
Airbus va participer à l'enquête sur l'incident de vol d'un A320 d'Air India
-
Bourses: l'Europe sans direction claire, New York attendue à la hausse
-
Israël détruit la maison d'un Palestinien tué dans un affrontement en Cisjordanie
-
RDC: l'épidémie d'Ebola franchit le cap des 2.000 morts
-
Au moins 132 morts après le séisme en Colombie
-
Du Finistère à l'Hérault: la canicule s'étend à l'ouest, puis au nord
-
Ukraine: neuf morts dans des attaques russes au cours de la nuit
-
La Colombie à la recherche de survivants après un séisme ayant fait 132 morts
-
Du Finistère à l'Hérault : la canicule s'étend à l'ouest
-
Trump défend Infantino face aux voix réclamant son départ de la Fifa
-
Ligue des champions: Lyon et Fonseca jouent gros face au Sparta
-
Euro d'athlétisme: la revanche de Margot Chevrier, deux ans après sa grave blessure
-
Athlétisme: Innes Fitzgerald, la Britannique qui veut faire le "pont" entre haut-niveau et militantisme climatique
-
Tennis: Swiatek et Svitolina prennent rendez-vous en demie au WTA 1000 de Toronto
-
Benoît Castel, le meilleur pâtissier du monde resté artisan
Retraites: à Paris, des forces de l'ordre discrètes et des débordements encore contenus
Policiers et gendarmes moins visibles, dialogue renforcé avec les syndicats, violences limitées: à Paris, les premières manifestations contre la réforme des retraites témoignent d'une inflexion du maintien de l'ordre, selon des observateurs qui se montrent cependant prudents sur la suite du mouvement.
Arrivé en juillet 2022, le nouveau préfet de police, Laurent Nuñez, se frotte à ses premières manifestations d'ampleur.
Et sa gestion des cortèges a valeur de test, après des années de critiques à l'égard du maintien de l'ordre dans la capitale, avec de nombreux blessés parmi les manifestants.
Juste après le départ de Didier Lallement, réputé pour son approche musclée du sujet, le nouveau "PP" avait pourtant prévenu: "il n'y aura pas de remise en cause de la gestion de l'ordre public".
L'ancien secrétaire d'Etat à l'Intérieur, qui a tenu la plume pour rédiger l'actuel schéma national du maintien de l'ordre (SNMO), étrenné par son prédécesseur, ajoutait qu'il entendait "évidemment l'appliquer".
Mardi, lors de la troisième journée de mobilisation, policiers et gendarmes étaient positionnés à plusieurs rues du cortège.
Ils n'étaient pas visibles, ni leurs véhicules, mêmes dans les rues adjacentes, a constaté une journaliste de l'AFP.
Mais, dès qu'une vitrine était prise pour cible, une colonne de forces de l'ordre surgissait pour empêcher les dégradations et interpeller, usant parfois de gaz lacrymogènes pour sécuriser leur retrait.
Une stratégie qui a permis jusqu'à présent de contenir les débordements et de limiter le nombre de blessés, à l'exception notable d'un homme amputé d'un testicule après avoir reçu un coup de matraque le 19 janvier.
Au moment de la dispersion, "avec l'ancien préfet de police, il nous serait arrivé de charger les manifestants pour rien, celui-là est plus paisible et mesuré", confie un haut-gradé de la PP.
- "Il suffit d'un rien" -
"Le contexte de 2023 n'est pas celui de 2019 et 2020 ou 2021, avec des gilets jaunes qui partaient en cortèges sauvages et qu'il fallait encadrer de façon stricte", nuance la porte-parole de la PP, Loubna Atta.
"Le problème avec les gilets jaunes, c'est que toute la foule pouvait être hostile. Il n'y avait pas une partie black bloc et une partie syndicale. Là, au centre de commandement, ils savent à peu près qui est où", souligne un autre policier parisien.
Le dialogue avec les responsables syndicaux, que Laurent Nuñez appelle personnellement, s'est aussi pacifié.
La réunion de préparation des manifestations est "plus détendue qu'elle ne l'a été, moins guindée", souligne un responsable du syndicat FO.
Les "officiers de liaison" chargés de faire le lien entre le cortège et la salle de commandement "restent auprès de nous toute la manifestation", ajoute-t-il. Le 31 janvier, les agents les ont ainsi prévenus que des incidents avaient éclaté place Vauban, lieu d'arrivée du cortège: "On a donc demandé à nos manifestants de rebrousser chemin", détaille le responsable syndical. "Ces informations sont précieuses pour éviter des blessés".
Cela n'empêche pas les accrocs. Mardi, le service d'ordre syndical entourant le carré de tête a été la victime collatérale de plusieurs charges de CRS venus au contact du black bloc.
Ce dernier semble, jusqu'à présent, ne pas parvenir à perturber les défilés.
Mais tout peut encore changer, tempère Fabien Jobard, sociologue, spécialiste des questions de police. "Si les manifestants ont le sentiment que c'est inutile, en cas de 49.3 par exemple, ça peut durcir le mouvement, dont une partie pourrait échapper aux syndicats", anticipe-t-il.
"Le maintien de l'ordre, c'est vraiment compliqué, il suffit d'un rien pour que ça dégénère", rappelle le policier parisien.
Ainsi, le 24 décembre, après le geste d'un chauffeur de camionnette, perçu comme une provocation par la foule, le rassemblement en hommage aux trois Kurdes tués à Paris avait viré à l'affrontement entre manifestants et forces de l'ordre.
M.Furrer--BTB