-
Le Dakar 2027 victime à son tour des attaques en Arabie saoudite
-
Attentat raciste dans les Yvelines : l'assaillant souffre de schizophrénie, la garde à vue suspendue
-
Nouveau N.1 mondial, Christo Popov écrit l'histoire du badminton
-
Après un samedi plus calme qu'attendu, les autorités prudentes sur les suites de la colère sociale
-
France: après un samedi de manifestations calme, les autorités prudentes sur la suite de la colère sociale
-
Les Brésiliens aux urnes pour un âpre duel entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Ski : Lucas Pinheiro Braathen survole le géant d'ouverture à Sölden
-
Tempête Boelo: 82.000 foyers privés d'électricité et transports perturbés au Royaume-Uni
-
Manifestations : des commerçants "soulagés", mais inquiets pour les prochains week-ends
-
Jordanie: stupeur et tristesse dans un village après l'attaque contre une église
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
Les Brésiliens aux urnes pour un duel à suspense entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Russie: deux hommes tués à Belgorod lors d'une frappe ukrainienne
-
Manifestations de samedi en France : 1.314 interpellations, 53 membres des forces de l'ordre blessés, selon l'Intérieur
-
Trump annonce un "énorme investissement" d'Audi aux États-Unis
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives "référendum anti-Vucic"
-
Attaque mortelle dans les Yvelines : la garde à vue de l'assaillant suspendue pour raisons psychiatriques
-
Le nouveau "Call of Duty" sur une invasion nord-coréenne du Sud en tête des ventes sur Steam
-
Phillip Island dit adieu au MotoGP par l'annulation du GP en raison de la météo
-
Sri Lanka: la route de la transition énergétique est tracée mais elle sera difficile, prévient un ministre
-
Au Sri Lanka, le vent de la colère souffle dans les éoliennes de Mannar
-
Le Brésil aux urnes : Lula encore une fois ou retour des Bolsonaro ?
-
Aleksandar Vucic, longtemps maître de la politique serbe et désormais contesté
-
Cybersécurité : avec l'IA, "une période assez chaotique" commence, analyse un ex-conseiller d'Obama
-
Dans le Maine, victime des coûts, la pêche au homard boit la tasse
-
Manifestation à Paris : 142 interpellations dont 126 gardes à vue, annonce la préfecture de police
-
Au kibboutz de Nahal Oz, la tradition de la gauche ébranlée par le 7-Octobre
-
NBA : première victoire pour les Spurs de Wemby, les Sixers enchaînent
-
Ligue 1 : rebond monégasque attendu avec Camara en leader
-
Route du Rhum: Basile Bourgnon, d'héritier à prétendant
-
Les Bulgares votent pour une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
Bulgarie : une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
En Serbie, des législatives en forme de "référendum anti-Vucic"
-
Kim loue "l'amitié invincible" sino-nord-coréenne lors d'une visite surprise en Chine
-
Pour son premier meeting de campagne, Le Pen veut "insuffler de l'optimisme" dans un pays en crise
-
Brésil : ultimes démonstrations de force dans la rue pour Lula et Bolsonaro
-
Espagne : Alvarez délivre l'Atlético Madrid et poursuit son opération rachat
-
Ligue 1 : Lens et Thauvin renversent le Paris FC
-
A Tel-Aviv, rassemblement massif contre Netanyahu avant les élections
-
Top 14: Toulouse se détache, première victoire pour Vannes
-
Cisjordanie: 2.000 Palestiniens chassés de chez eux à Hébron après une attaque meurtrière
-
Crise sociale : une mobilisation toujours forte dans un contexte tendu
-
Kim Jong-un de retour en Corée du Nord après une visite surprise à la frontière chinoise
-
Heurts en Albanie lors d'une nouvelle manifestation contre la corruption
-
Brésil : Lula et Bolsonaro mobilisent des milliers de partisans à la veille du second tour
-
Top 14: Toulouse se fait peur, première victoire pour Vannes
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN après une manifestation "antifasciste" sans heurts
-
Crise sociale : des centaines de milliers de manifestants, tensions lors de la dispersion des cortèges
-
Angleterre : Manchester City dérape, Arsenal saisit sa chance
Nikki Haley, de diplomate à candidate à la Maison Blanche
A l'ONU, elle a défendu sans relâche les intérêts de l'Amérique. Fille d'immigrés, connue pour son franc parler, la républicaine Nikki Haley, 51 ans, espère désormais la gouverner.
Elle a annoncé mardi sa candidature à l'élection présidentielle américaine 2024, devenant la première candidate notable à défier Donald Trump.
A l'étranger, le nom de cette conservatrice, dynamique et ambitieuse, est intimement associé à celui de l'ex-président, dont elle fut durant deux ans le porte-voix.
- "Rouge à lèvres sur un cochon" -
A son arrivée à l'ONU en janvier 2017, cette responsable politique, alors sans expérience internationale, détonne avec ses formules percutantes sur des sujets explosifs.
"On ne met pas du rouge à lèvres sur un cochon", dit-elle de l'accord sur le nucléaire iranien, qu'elle combattra fermement, quitte à rudoyer au passage certains des plus proches alliés européens des Etats-Unis.
Certains de ses partenaires saluent le "pragmatisme" de cette femme directe et chaleureuse. Mais pour d'autres, elle est trop "idéologue" et "déconnectée de la réalité" dans ses approches.
Porte-voix de la politique étrangère de Donald Trump durant deux ans, Nikki Haley prendra soin de garder malgré tout le dirigeant à bonne distance.
Comme lors des débats en 2018 autour de la nomination du juge conservateur Brett Kavanaugh à la Cour suprême, accusé d'agression sexuelle: à rebours d'une grande partie de son camp, elle appelle à écouter ses victimes présumées.
Depuis la fin du mandat de Donald Trump, les attaques sont devenues bien plus frontales, Nikki Haley critiquant ouvertement la croisade post-électorale du président sur une supposée fraude jamais prouvée.
"Il est temps de désigner un républicain capable de gouverner et de remporter une élection nationale", confiait-elle récemment à Fox News.
Dans son communiqué annonçant sa candidature, elle a inséré cet avertissement: face aux tyrans, si on est taclé et qu'on rend un coup de pied, "cela leur fait plus mal avec des hauts talons".
- Drapeau confédéré -
Née Nimrata Nikki Randhawa, cette quinquagénaire est la fille d'un couple d'immigrés indiens de religion sikh.
Elle entre sur la scène politique en 2004 par son élection au parlement de Caroline du Sud et acquiert une notoriété nationale six ans plus tard lors de sa campagne pour devenir gouverneure.
Après son élection, elle maintient le cap à droite, affichant son hostilité aux syndicats et aux impôts, ainsi qu'au mariage homosexuel, ou en se montrant réticente à l'accueil de réfugiés syriens dans son Etat.
Le 17 juin 2015, un suprémaciste blanc entre dans une église de Charleston et tue neuf fidèles afro-américains dans cet Etat bordé par l'Atlantique. Elle ordonne alors enfin de retirer le drapeau confédéré, considéré comme un symbole de racisme par beaucoup, du parlement de l'Etat -- un geste perçu comme rassembleur.
Mère de deux enfants, Nikki Haley est mariée à un officier de la Garde nationale, anciennement déployé en Afghanistan.
M.Furrer--BTB