-
Les Brésiliens aux urnes pour un âpre duel entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Ski : Lucas Pinheiro Braathen survole le géant d'ouverture à Sölden
-
Tempête Boelo: 82.000 foyers privés d'électricité et transports perturbés au Royaume-Uni
-
Manifestations : des commerçants "soulagés", mais inquiets pour les prochains week-ends
-
Jordanie: stupeur et tristesse dans un village après l'attaque contre une église
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
Les Brésiliens aux urnes pour un duel à suspense entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Russie: deux hommes tués à Belgorod lors d'une frappe ukrainienne
-
Manifestations de samedi en France : 1.314 interpellations, 53 membres des forces de l'ordre blessés, selon l'Intérieur
-
Trump annonce un "énorme investissement" d'Audi aux États-Unis
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives "référendum anti-Vucic"
-
Attaque mortelle dans les Yvelines : la garde à vue de l'assaillant suspendue pour raisons psychiatriques
-
Le nouveau "Call of Duty" sur une invasion nord-coréenne du Sud en tête des ventes sur Steam
-
Phillip Island dit adieu au MotoGP par l'annulation du GP en raison de la météo
-
Sri Lanka: la route de la transition énergétique est tracée mais elle sera difficile, prévient un ministre
-
Au Sri Lanka, le vent de la colère souffle dans les éoliennes de Mannar
-
Le Brésil aux urnes : Lula encore une fois ou retour des Bolsonaro ?
-
Aleksandar Vucic, longtemps maître de la politique serbe et désormais contesté
-
Cybersécurité : avec l'IA, "une période assez chaotique" commence, analyse un ex-conseiller d'Obama
-
Dans le Maine, victime des coûts, la pêche au homard boit la tasse
-
Manifestation à Paris : 142 interpellations dont 126 gardes à vue, annonce la préfecture de police
-
Au kibboutz de Nahal Oz, la tradition de la gauche ébranlée par le 7-Octobre
-
NBA : première victoire pour les Spurs de Wemby, les Sixers enchaînent
-
Ligue 1 : rebond monégasque attendu avec Camara en leader
-
Route du Rhum: Basile Bourgnon, d'héritier à prétendant
-
Les Bulgares votent pour une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
Bulgarie : une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
En Serbie, des législatives en forme de "référendum anti-Vucic"
-
Kim loue "l'amitié invincible" sino-nord-coréenne lors d'une visite surprise en Chine
-
Pour son premier meeting de campagne, Le Pen veut "insuffler de l'optimisme" dans un pays en crise
-
Brésil : ultimes démonstrations de force dans la rue pour Lula et Bolsonaro
-
Espagne : Alvarez délivre l'Atlético Madrid et poursuit son opération rachat
-
Ligue 1 : Lens et Thauvin renversent le Paris FC
-
A Tel-Aviv, rassemblement massif contre Netanyahu avant les élections
-
Top 14: Toulouse se détache, première victoire pour Vannes
-
Cisjordanie: 2.000 Palestiniens chassés de chez eux à Hébron après une attaque meurtrière
-
Crise sociale : une mobilisation toujours forte dans un contexte tendu
-
Kim Jong-un de retour en Corée du Nord après une visite surprise à la frontière chinoise
-
Heurts en Albanie lors d'une nouvelle manifestation contre la corruption
-
Brésil : Lula et Bolsonaro mobilisent des milliers de partisans à la veille du second tour
-
Top 14: Toulouse se fait peur, première victoire pour Vannes
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN après une manifestation "antifasciste" sans heurts
-
Crise sociale : des centaines de milliers de manifestants, tensions lors de la dispersion des cortèges
-
Angleterre : Manchester City dérape, Arsenal saisit sa chance
-
Mondiaux de gym: Elena Colas au pied du podium aux barres, tellement "déçue"
-
"Assez !" : les journalistes turcs dénoncent la pression du pouvoir
-
Brésil : Lula et Bolsonaro dans la rue à la veille d'un second tour très serré
-
Une hausse du Smic avant le 1er janvier en discussion, selon Roland Lescure
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN, après une matinée de contre-manifestation dans le calme
-
En Albanie, des milliers de manifestants contre la corruption et une pluie de lacrymogènes
L'ONU sur le pont pour tenter de protéger enfin la haute mer
Les Etats membres de l'ONU commencent lundi deux semaines de négociations pour tenter enfin d'accoucher d'un traité pour protéger la haute mer et éviter une nouvelle avarie qui verrait s'éloigner à l'horizon l'objectif de préserver 30% de la planète d'ici 2030.
La "dernière dernière" ? Après plus de 15 ans de discussions informelles puis formelles, c'est la troisième fois en moins d'un an que les négociateurs se retrouvent à New York pour une session censée être la dernière.
Mais cette fois, à l'aube de deux semaines de discussions jusqu'au 3 mars, un optimisme prudent semble de mise pour que cette session soit la bonne, encouragé par l'accord historique conclu en décembre à Montréal lors de la COP15 sur la biodiversité.
Tous les pays du monde se sont alors engagés à protéger 30% de l'ensemble des terres et des océans d'ici 2030. Un défi quasi insurmontable sans inclure la haute mer dont environ 1% seulement est protégé aujourd'hui.
"Nous sommes optimistes sur le fait que la COP15 sur la biodiversité ait donné le coup de pouce nécessaire aux gouvernements pour que cet accord passe la ligne d'arrivée", a commenté Pepe Clarke, du WWF.
La haute mer commence où s'arrêtent les zones économiques exclusives (ZEE) des Etats, à maximum 200 milles nautiques (370 km) des côtes, et elle n'est donc sous la juridiction d'aucun pays.
Même si elle représente plus de 60% des océans et près de la moitié de la planète, elle a longtemps été ignorée, au profit des zones côtières et de quelques espèces emblématiques.
Pourtant "il n'y a qu'un océan, et un océan en bonne santé signifie une planète en bonne santé", souligne à l'AFP Nathalie Rey, de la High Seas Alliance qui regroupe une quarantaine d'ONG.
Les écosystèmes océaniques, menacés par le changement climatique, les pollutions en tous genres et la surpêche, fabriquent notamment la moitié de l'oxygène que nous respirons et limitent le réchauffement en absorbant une partie importante du CO2 émis par les activités humaines.
- "Dernière chance" -
Alors malgré l'optimisme affiché et les négociations informelles qui ont eu lieu depuis la dernière session en août pour faire avancer les choses, les défenseurs des océans mettent en garde contre un naufrage.
"S'ils échouent à nouveau, cela remet un peu en cause le processus en lui-même", a indiqué à l'AFP Liz Karan, de l'ONG Pew Charitable Trusts.
"Nous avons déjà dépassé le temps imparti. Ces discussions sont la dernière chance d'aboutir. Les gouvernements ne doivent pas échouer", a insisté dans un communiqué Laura Meller, de Greenpeace.
Le projet de texte sur la table, truffé de parenthèses et de multiples options, reflète les nombreux sujets contentieux encore en jeu.
Ainsi, le principe de création d'aires marines protégées est inclus dans le mandat de ce futur traité sur "la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale", mais les délégations sont toujours divisées sur le processus de création de ces sanctuaires.
Les modalités d'application de l'obligation d'évaluer l'impact sur l'environnement d'activités envisagées en haute mer ne font pas non plus l'unanimité.
Et la répartition des possibles bénéfices issus de l'exploitation des ressources génétiques de la haute mer, où industries pharmaceutiques, chimiques et cosmétiques espèrent découvrir des molécules miraculeuses, est un des points les plus tendus.
Faute de pouvoir conduire ces recherches coûteuses, les pays en développement craignent de passer à côté de retombées potentielles. Et lors de la session d'août, des observateurs avaient accusé les pays riches, notamment l'UE, d'avoir attendu la dernière minute pour faire un geste.
Pour faire entendre la voix des défenseurs de l'océan à travers le monde, l'actrice et militante américaine Jane Fonda doit remettre lundi soir à la présidente de la conférence Rena Lee une pétition de 5 millions de signataires réclamant un traité "fort".
Parce qu'avec ce traité complexe et vaste, qui devra aussi composer avec d'autres organismes ayant aujourd'hui la main sur des morceaux de l'océan, sur la pêche ou l'exploitation minière des fonds marins, même s'il y a un accord, le diable est dans les détails, s'inquiètent les défenseurs des océans.
W.Lapointe--BTB