-
Au kibboutz de Nahal Oz, la tradition de la gauche ébranlée par le 7-Octobre
-
NBA : première victoire pour les Spurs de Wemby, les Sixers enchaînent
-
Ligue 1 : rebond monégasque attendu avec Camara en leader
-
Route du Rhum: Basile Bourgnon, d'héritier à prétendant
-
Les Bulgares votent pour une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
Bulgarie : une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
En Serbie, des législatives en forme de "référendum anti-Vucic"
-
Kim loue "l'amitié invincible" sino-nord-coréenne lors d'une visite surprise en Chine
-
Pour son premier meeting de campagne, Le Pen veut "insuffler de l'optimisme" dans un pays en crise
-
Brésil : ultimes démonstrations de force dans la rue pour Lula et Bolsonaro
-
Espagne : Alvarez délivre l'Atlético Madrid et poursuit son opération rachat
-
Ligue 1 : Lens et Thauvin renversent le Paris FC
-
A Tel-Aviv, rassemblement massif contre Netanyahu avant les élections
-
Top 14: Toulouse se détache, première victoire pour Vannes
-
Cisjordanie: 2.000 Palestiniens chassés de chez eux à Hébron après une attaque meurtrière
-
Crise sociale : une mobilisation toujours forte dans un contexte tendu
-
Kim Jong-un de retour en Corée du Nord après une visite surprise à la frontière chinoise
-
Heurts en Albanie lors d'une nouvelle manifestation contre la corruption
-
Brésil : Lula et Bolsonaro mobilisent des milliers de partisans à la veille du second tour
-
Top 14: Toulouse se fait peur, première victoire pour Vannes
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN après une manifestation "antifasciste" sans heurts
-
Crise sociale : des centaines de milliers de manifestants, tensions lors de la dispersion des cortèges
-
Angleterre : Manchester City dérape, Arsenal saisit sa chance
-
Mondiaux de gym: Elena Colas au pied du podium aux barres, tellement "déçue"
-
"Assez !" : les journalistes turcs dénoncent la pression du pouvoir
-
Brésil : Lula et Bolsonaro dans la rue à la veille d'un second tour très serré
-
Une hausse du Smic avant le 1er janvier en discussion, selon Roland Lescure
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN, après une matinée de contre-manifestation dans le calme
-
En Albanie, des milliers de manifestants contre la corruption et une pluie de lacrymogènes
-
Attaque dans les Yvelines: le suspect et quatre de ses proches entendus par les enquêteurs, son profil en question
-
Crise sociale : des manifestations sous très haute sécurité et sans incident majeur
-
Allemagne: incendie criminel présumé du "Nid d'Aigle" d'Hitler, un suspect arrêté
-
Angleterre: le début de saison parfait de Manchester City s'arrête face à Aston Villa
-
Ski: Moltzan éclipse Shiffrin et remporte le géant d'ouverture de Sölden
-
Cisjordanie: l'armée israélienne déplace des Palestiniens à Hébron après une attaque meurtrière
-
Orléans: au moins 11.000 personnes ont manifesté dans le calme contre le congrès du RN
-
Le dirigeant Kim Jong Un de retour en Corée du Nord après une brève visite à la frontière chinoise
-
Attaque dans les Yvelines: le suspect et quatre de ses proches entendus par les enquêteurs
-
Espagne: à Madrid, des milliers de manifestants pour défendre les retraites avant les élections
-
Au moins 11.000 personnes manifestent à Orléans contre le congrès du RN
-
Crise sociale : mobilisation sous très haute sécurité, la justice autorise plusieurs manifestations
-
Fusillade dans les Yvelines: la garde à vue du suspect prolongée après une première audition
-
Allemagne : absent plusieurs semaines, Kompany dans tous les esprits munichois à Fribourg
-
L'Indonésie réduit ses exportations de gaz vers Singapour
-
Des milliers de manifestants défilent à Orléans contre le congrès du RN
-
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un est arrivé à Dandong en Chine, selon Séoul
-
Diagonale des Fous: Hugo Deck, la victoire de l'insouciance
-
MotoGP: Jorge Martin forfait en Australie offre un boulevard à Marc Marquez
Argentine: le président Fernandez défend son bilan, attaque la justice
Le président argentin Alberto Fernandez, dans son dernier discours de politique générale, a lancé mercredi une virulente attaque contre la justice qui n'a "pas l'indépendance requise" et, à sept mois d'élections générales, a proposé comme projet au pays "l'utopie de l'égalité"
"Il y a 40 ans, notre utopie était la démocratie", a déclaré M. Fernandez en ouverture de la session parlementaire, en référence aux 40 ans ininterrompus de démocratie (élections d'octobre 1983) sans précédent dans l'histoire du pays. "Je vous propose que notre utopie aujourd'hui soit l'égalité", a-t-il ajouté.
"Nous avons construit la démocratie, nous vivons en liberté, atteignons l'égalité !" a lancé le président péroniste (centre-gauche) à neuf mois de la fin de son mandat, qui suivra les élections générales d'octobre-novembre.
Il a défendu ses trois ans de présidence dans un contexte hostile marqué par le Covid, l'impact de la guerre en Ukraine, l'endettement argentin, sur fond d'inflation chronique (94,5% en 2022), "problème structurel qui remonte à des décennies". Même si l'Argentine "a été un des pays avec le plus de croissance depuis deux ans" (10,3% en 2021, 5,4% en 2022).
Pour autant, le président de 63 ans n'a pas fait d'allusion explicite à une candidature, chose qu'à plusieurs reprises il n'a pas exclue ces derniers mois, alors que les élections d'octobre s'annoncent particulièrement incertaines, à quatre mois de primaires tant dans le camp gouvernemental que dans l'opposition de droite et de centre-droit.
Mais M. Fernandez s'est aussi livré, par moments sous les huées de l'opposition, à une attaque en règle du système judiciaire argentin, qu'il aura en vain tenté de réformer. La Chambre des députés, où la coalition au pouvoir n'a pas la majorité, n'a jamais examiné le projet.
"Le pouvoir judiciaire n'a plus la confiance du public depuis longtemps, il ne fonctionne pas efficacement et ne fait pas preuve de l'indépendance requise vis-à-vis des pouvoirs de fait (économiques) et politiques", a-t-il accusé.
Il a en particulier critiqué la condamnation "absurde" en décembre pour fraude de la vice-présidente Cristina Kirchner, "qui visait son inhabilitation politique". Et dénoncé un jugement de la Cour suprême sur la répartition des recettes fiscales entre Buenos Aires (géré par la droite) et les provinces.
En janvier, M. Fernandez a d'ailleurs lancé une procédure parlementaire visant a destituer la Cour suprême pour "mauvais exercice de ses fonctions", démarche symbolique forte, mais qui n'a pratiquement aucune chance d'aboutir. Gouvernement comme opposition en Argentine s'accusent régulièrement d'instrumentaliser ou d'influencer la justice.
M.Ouellet--BTB