-
NBA : Wemby foudroyé par Oklahoma, les Sixers fâchent New York d'entrée
-
Corée du Sud : troisième essai pour reconduire un requin égaré vers la mer
-
NBA : Philadelphie fâche New York avec une victoire d'entrée contre les champions
-
L'émissaire de Trump attendu en Russie pour une rencontre avec Poutine sur l'Ukraine
-
Brésil : Lula et Bolsonaro veulent se disqualifier, les réseaux sociaux en cause
-
Procès Maradona : la défense plaide l'acquittement pour l'addictologue et la psychiatre
-
L'avenir de l'encadrement des loyers devant le Sénat
-
"Casseurs-payeurs": après les violences du 17 octobre, la réponse législative au Sénat
-
Distancé par YouTube sur les téléviseurs américains, Netflix ne rassure pas Wall Street
-
Premiers bénéfices pour SpaceX grâce au "cloud", Musk favorable à une fusion avec Tesla
-
Budget de la Sécu : le gouvernement sous le feu des critiques dès l'ouverture des débats
-
Lecornu reçoit les syndicats avant de nouvelles manifestations
-
Ligue des champions: Lucas Hernandez, l'invité surprise répond présent
-
Ligue des champions: le PSG continue son spectacle, même face au Barça
-
"Tensions" en France: inquiet pour la consommation, Carrefour réduit légèrement ses objectifs 2026
-
Et de deux... Boeing obtient la certification du 737 MAX 10, après celle du MAX 7
-
Albanie : le Premier ministre dénonce une "guerre hybride" derrière les manifestations violentes
-
En grande difficulté, GiFi va solliciter un redressement judiciaire
-
Wall Street clôture dans le vert, soutenue par les résultats d'entreprises et le pétrole
-
Après un demi-siècle, le mythique Orchestra Baobab parie sur une pétillante nouvelle génération
-
A la Maison Blanche de Donald Trump, le retour des turbulences à mi-mandat
-
Brésil : Lula veut disqualifier Flavio Bolsonaro pour "ingérence" de Meta
-
Procès Maradona : la défense demande l'acquittement du psychologue Diaz, l'accusé qui divise
-
Brésil : Meta assure que Lula et Flavio Bolsonaro sont traités de façon égalitaire
-
Ukraine : Zelensky salue le rétablissement du partage du renseignement américain
-
Ebola : un premier cas au Nigeria
-
Mairie de Limoges incendiée : interpellation de "l'un des suspects", lié à l'ultragauche
-
Sans enthousiasme, l'Assemblée s'empare du budget de la Sécu et ses économies massives
-
La Bourse de Paris termine en légère baisse, le "spread" au plus haut depuis 2011 en clôture
-
Le Rwanda pressenti pour accueillir le premier centre de migrants expulsés d'Europe
-
Kenya : neuvième cas d'Ebola
-
Zelensky rencontre Witkoff à Oslo pour remettre la diplomatie sur les rails
-
Le prince Harry veut "régler" les désaccords avec sa famille
-
Au Soudan, retourner dans les mines d'or, malgré les frappes égyptiennes meurtrières
-
Le Parlement roumain approuve un gouvernement pro-UE après des mois d'impasse
-
Brésil : Meta dit assurer un traitement égalitaire à Lula et Flavio Bolsonaro
-
Commerces pillés: des cagnottes de soutien virales sur les réseaux sociaux
-
Manifestations : le principal syndicat des livreurs indépendants demande la suspension des commandes dans les zones à risque
-
Une panne électrique sur Google Cloud perturbe les services de plusieurs banques britanniques
-
Merz annonce une manne d'investissements privés pour relancer l'Allemagne
-
Masters 1000 de Paris: l'année de "la confirmation" à la Plenitude Arena, espère Pioline (à l'AFP)
-
Mali: plus d'une quarantaine de civils tués dimanche par des hommes armés, selon des sources sécuritaires et locales
-
Violences : l'État au chevet des commerçants, promet plus de sécurité
-
Masters 1000 de Paris: "on respecte le silence" de Monfils mais "on s'adaptera s'il y a contact", dit Pioline
-
Loin de la crise en France, Macron sécurise des approvisionnements de gazole dans le Golfe
-
Violences en France : le renseignement estime que "l'ultragauche" et "l'extrême gauche radicale" étaient en pointe samedi
-
Wall Street ouvre en baisse, entre IA et résultats d'entreprises
-
Brise-glace et câble sous-marin: l'UE veut renforcer sa présence dans l'Arctique
-
Violences : l'État au chevet des commerçants, les couvre-feux prolongés
-
A Bombay, Rubio parle énergie, commerce et raffinage
EDF renoue avec les bénéfices après une année noire en 2022
Après une année noire en 2022, EDF a renoué avec les bénéfices au premier semestre, engrangeant 5,8 milliards d'euros, forte du redémarrage de plusieurs de ses réacteurs nucléaires sur fond de prix de l'électricité soutenus.
Cette progression marquée, pour un chiffre d'affaires de près de 75,5 milliards d'euros, s’explique par "une bonne performance opérationnelle", notamment dans le nucléaire, en outre dans un contexte de prix de l'électricité favorables, souligne le groupe jeudi dans ses résultats financiers semestriels.
Les résultats de 2022 avaient aussi été plombés par sa contribution forcée au "bouclier tarifaire" destiné à protéger la facture énergétique des Français.
Le groupe relève donc ses objectifs financiers pour 2023, bien que toujours contraint par de gigantesques besoins de financement et une dette nette abyssale de 64,8 milliards d'euros.
"Ces résultats traduisent les efforts intensifiés de l’ensemble des équipes d’EDF", a dit jeudi son PDG Luc Rémont, arrivé en novembre. "Partout dans le groupe, nous avons engagé un travail profond d’amélioration de notre efficacité, afin d’accompagner toujours mieux nos clients dans leur transition énergétique. Le Groupe EDF est en bonne voie pour relever tous ses défis d’avenir avec ses partenaires industriels".
Les six premiers mois de 2022, l'électricien national avait subi une perte historique de 5,3 milliards d'euros, en raison de la baisse de production nucléaire liée à un problème de corrosion dans plusieurs centrales et au décalage des calendriers de maintenance du fait du Covid.
En 2022, sa production nucléaire avait chuté à 279 térawattheures (TWh), son plus bas niveau depuis 30 ans, et au total, EDF avait fini l'année sur une perte de 17,9 milliards d'euros.
Aujourd'hui, sur les 16 réacteurs les plus sensibles à ce problème de corrosion, 11 ont été réparés, deux sont en cours, deux le seront d'ici la fin 2023 et l'autre le sera à l'occasion de sa visite décennale, a souligné Luc Rémont lors d'un échange avec des journalistes.
EDF a confirmé qu'elle atteindrait entre 300 et 330 TWh cette année, visant 335 à 365 TWh en 2025. Le tout ne pourra provenir que de ses 56 réacteurs existants, mis en service entre 1979 et 2002, et de l'imminent réacteur EPR de Flamanville, puisque la nouvelle génération de réacteurs (EPR2) n'est espérée au mieux qu'à partir de 2035.
- Pile de dossiers -
L'Etat, qui a renationalisé à 100% le groupe désormais retiré de la Bourse, met la pression sur l'entreprise et son patron.
La ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher insiste sur un objectif de 400 TWh en 2030.
"400 TWh en 2030, c'est l'objectif que vous vous fixez maintenant et que nous allons retenir notamment pour juger la performance opérationnelle des dirigeants de la maison EDF", a-t-elle spécifié lundi à l'occasion d'une visite à la centrale du Bugey dans l'Ain, choisie par le gouvernement pour accueillir deux futurs réacteurs.
Outre le vieillissement de son parc, l'électricien doit gérer une pile de dossiers complexes, liés au lancement de nouveaux projets de réacteurs et à la nécessité de financer aussi l'essor de sa production renouvelable (éolien et solaire).
EDF va devoir doper ses investissements à 25 milliards d'euros par an, un niveau "sans commune mesure" dans son histoire, a déjà prévenu Luc Rémont.
Il y a la facture du "grand carénage", le programme qui vise à moderniser et prolonger la durée de vie des centrales au-delà de 40 ans, dont le coût avoisine 66 milliards d'euros. Le gouvernement porte aussi un programme de six à 14 réacteurs EPR, estimés à 51,7 milliards d'euros pour les six premiers.
Comment les financer? EDF ne peut le faire seule.Plusieurs options sont avancées, dont des prêts à taux zéro et la mobilisation du livret A, a listé récemment le gouvernement, évoquant une décision d'ici à fin 2024. Le tout en ayant l'aval de Bruxelles, généralement peu favorable aux aides d'Etat.
Surtout, le gouvernement et EDF vont devoir s'accorder sur le prix du nucléaire, au moment où le premier vient de décider la fin du "bouclier tarifaire" sur les factures des Français.
Le PDG d'EDF a déjà fait savoir qu'il considérait comme une source de "sous-rémunération de l'entreprise" le système actuel, imposé par Bruxelles et consistant à le contraindre à vendre de l'électricité à bas prix à ses concurrents. Ce mécanisme dit de l'Arenh doit toutefois s'éteindre au 1er janvier 2025.
T.Bondarenko--BTB