-
L'ex-président sénégalais Macky Sall retire sa candidature au poste de secrétaire général de l'ONU
-
Aux Fidji, un village ravive les lieux de pêche en restaurant des coraux
-
Le siège de CNews et Europe 1 dégradé, des actes "d'intimidation" selon ces médias
-
Mobilisation du 17 octobre: des milliers de manifestants en région, de vives tensions à Paris et Marseille
-
Mobilisation du 17 octobre: des milliers de manifestants en régions, de vives tensions à Paris et Marseille
-
Tennis: la Britannique Sonay Kartal s'offre sa première finale en WTA 1000
-
Aux États-Unis, samedi de mobilisation pour transformer la contestation anti-Trump en vote
-
Anthropic propose une loi sur l’IA qui confierait à un juge le dernier mot sur tout blocage
-
Au Brésil, les candidats ont la cote: des paris aux allures de faux sondages
-
Tennis de table: Alexis Lebrun, tenant du titre, éliminé en quart de finale des championnats d'Europe
-
Le pape Léon XIV sort de l'hôpital samedi
-
Le Sri Lanka touché par une panne d'électricité nationale
-
Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions : Kiev dénonce un "encouragement" pour Poutine
-
Ligue 1: Gessime Yassine, l'éclosion fulgurante d'un "joueur de rue"
-
Le pape Léon XIV "jugé apte à sortir" de l'hôpital, selon ses médecins
-
Quand la vie sauvage reprend ses droits : en Sibérie, la population d'ours explose
-
Journée nationale de mobilisation: premiers rassemblements et quelques tensions
-
"Encore plus pauvres" : manifestants et ONG rejettent les appels du FMI à l'austérité
-
Noosha Aubel: vezetői kudarc új kezdet helyett – alkalmas-e Potsdam polgármestere a tisztsége betöltésére?
-
نوشا آوبل: ناکامی در مدیریت بهجای آغازی نو؛ آیا شهردار پوتسدام از عهدهٔ مسئولیتهایش برمیآید؟
-
Нуша Аубел: управленски провал вместо ново начало — на висотата на поста си ли е кметицата на Потсдам?
-
Noosha Aubel: eșec la conducere în locul unui nou început – este primărița Potsdamului la înălțimea funcției sale?
-
Le siège de CNews ciblé par des manifestants, 21 interpellations
-
Noosha Aubel: falend leiderschap in plaats van een nieuwe start – is de burgemeester van Potsdam berekend op haar taak?
-
Fumées toxiques : niveau d'alerte maximal dans une partie de l'Asie du Sud-Est
-
Noosha Aubel: Ledelsessvikt i stedet for en ny start – er Potsdams overborgermester oppgaven voksen?
-
Noosha Aubel: Misslyckat ledarskap i stället för en nystart – är Potsdams överborgmästare vuxen uppgiften?
-
Quelques actions au début d'une journée test pour la convergence des "colères"
-
Noosha Aubel: Selhání ve vedení místo nového začátku – stačí postupimská primátorka na svou funkci?
-
Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions, Moscou salue un "moment historique"
-
Bledisloe Cup: les All Blacks encore trop forts pour les Wallabies (43-21)
-
Ligue 1: Akliouche, adaptation quasi complète au PSG
-
Tuerie dans une école aux Etats-Unis: l'auteur était un ancien élève
-
Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions, en pleine crise avec Kiev
-
Mexique : les meurtriers de trois surfeurs étrangers condamnés à 158 ans de prison
-
Bolivie : première visite d'Etat d'un président chilien en 71 ans
-
Musk virevolte à nouveau, sans effacer les traces de son virage politique
-
Albanie: nouveaux affrontements à Tirana, le pouvoir accuse "des mains étrangères"
-
Un Américain salué pour son "héroïsme" après une tuerie scolaire qui relance le débat sur les armes à feu
-
À l'ONU, aucun candidat ne fait consensus pour succéder à Guterres
-
Journée test pour la convergence des "colères", entre jeunes et gilets jaunes
-
Émotion et show millimétré, Céline Dion quitte Paris... avant de revenir
-
Climat : le Giec en crise en amont de la publication de son prochain rapport
-
Ligue 1 : Toulouse donne la leçon au Mans
-
Wall Street termine dans le rouge, rattrapée par les craintes sur l'IA
-
L'Iran réfute les accusations saoudiennes d'implication dans les attaques houthies
-
Trump et le lobby des armes à feu louent l'intervention d'un habitant lors d'une tuerie dans une école
-
Brésil : la déforestation en Amazonie au plus bas depuis près de 40 ans
-
Malgré un rebond, la Bourse de Paris reste très en retard sur ses voisines européennes
-
A Bruxelles, les Européens à couteaux tirés sur l'immigration
Macron appelle ses troupes à l'"unité" autour d'Attal et à la "mobilisation" pour les européennes
A la veille de sa conférence de presse, Emmanuel Macron a appelé lundi ses troupes à "garder" leur "unité" et à se "mobiliser" pour les élections européennes autour du gouvernement de Gabriel Attal, déjà aux prises avec une polémique de taille et des tiraillements internes.
"2023 vous a collectivement mis à rude épreuve et je ne l'ignore pas", a déclaré le chef de l'Etat devant les parlementaires de son camp et les ministres réunis à huis clos à l'Elysée, évoquant le débat sur la loi immigration, qui a divisé la Macronie, et l'adoption dans la douleur de la réforme des retraites.
Il a remercié une nouvelle fois Elisabeth Borne "pour l'action qui a été conduite", dont il s'est dit "fier", sous des applaudissements nourris, selon des propos rapportés par plusieurs participants. L'ex-Première ministre n'était pas présente.
Mais le président a aussitôt tourné cette page, comme il s'y emploie depuis qu'il a nommé la semaine dernière Gabriel Attal à Matignon, pour souhaiter une année 2024 pleine "d'audace et d'action collective".
Il a exhorté sa majorité, qui souffre de n'être que relative à l'Assemblée nationale, à "garder" son "unité", ainsi que son "esprit de dépassement" du clivage droite-gauche, marque de fabrique initiale du macronisme. Il a jugé que "réactiver tous les clivages" serait la "pire des choses", car synonyme d'"impossibilité d'agir", de "défaite assurée" et de "triomphe des extrêmes".
"Ce n'est pas un changement de cap, ce n'est pas un changement d’orientation, c’est la poursuite du dépassement", a martelé M. Macron, alors que l'inflexion à droite du remaniement a créé des turbulences dans la majorité.
Sur l'immigration, il a prédit qu'après la décision du Conseil constitutionnel, qui pourrait invalider plusieurs parties de la loi le 25 janvier, la droite et l'extrême droite risquaient de demander de "changer la Constitution ou de sortir des traités" européens. "C'est là qu'il faudra se battre et pas en nous divisant", a-t-il martelé.
Alors que le camp présidentiel est largement distancé dans les sondages par le Rassemblement national pour les européennes, il a appelé tous ses élus et responsables à se "mobiliser dans la bataille" car c'est selon lui le "seul" bloc qui "s'engage uni" avec "une vision claire pour l'Europe".
Emmanuel Macron n'a pas évoqué la première crise qui sape déjà la "régénération" voulue après les débuts poussifs du second quinquennat, au sujet de la scolarisation dans le privé des enfants de la nouvelle ministre de l'Education Amélie Oudéa-Castéra.
- "Réarmement civique" -
Et il marche sur des oeufs avec son aile gauche et le Modem qui ne cachent pas leurs doutes face à un gouvernement qui fait la part belle aux ministres venus de la droite, avec la sarkozyste Rachida Dati en invitée surprise à la Culture.
Après l'avoir exclue de son parti, le patron des Républicains Eric Ciotti a annoncé que ses députés ne voteraient pas la "confiance" à Gabriel Attal, pas plus toutefois qu'une éventuelle motion de censure.
Le président du RN Jordan Bardella a sauté sur l'occasion pour appeler les électeurs et adhérents de LR, ulcérés par les débauchages de l'exécutif, à rejoindre son parti.
Signe aussi de certaines tensions dans la majorité? Ni le patron du Modem François Bayrou, ni celui du parti Horizons Edouard Philippe n'étaient à l'Elysée lundi soir, officiellement retenus dans leurs fiefs respectifs de Pau et du Havre.
Après avoir partagé publiquement ses "interrogations" sur "l'expérience" de Gabriel Attal, devenu à 34 ans le plus jeune Premier ministre français, François Bayrou s'est muré dans un silence qui en dit long. Mais dans ses rangs, on critique un exécutif qui penche "nettement à droite".
En attendant, cette semaine doit mettre Emmanuel Macron sur le devant de la scène. Mardi soir, de la salle des fêtes de l'Elysée et en "prime time" à la télévision, il tiendra une grande conférence de presse, exercice auquel il ne s'est pas prêté depuis cinq ans, hors campagne pour sa réélection.
Présenté par son entourage comme une "nouvelle étape" de son "rendez-vous avec la Nation", inauguré par la nomination de Gabriel Attal, l'échange avec les journalistes sera l'occasion de faire des "annonces concrètes", notamment sur le "réarmement civique" esquissé lors des voeux pour 2024.
Mercredi, le président mettra l'accent sur le "réarmement économique et industriel" lors d'une intervention devant le Forum de Davos (Suisse) avant les voeux aux armées vendredi à Cherbourg.
M.Ouellet--BTB