-
La nouvelle porte-parole de Trump prend la porte au bout de cinq jours
-
Midi Libre : la direction de la rédaction visée par une motion de défiance
-
Au bout d'une semaine, Trump pousse déjà sa nouvelle porte-parole vers la sortie
-
P. Diddy transféré dans une nouvelle prison
-
Manifestations : le gouvernement en alerte avant un 17 octobre entouré d'inconnues
-
Attaques visant le juge Youssef Badr: ouverture à Paris d'une enquête pour cyberharcèlement
-
Une journaliste américaine attaquée par des colons en Cisjordanie
-
Controverse électorale en Inde : le chef des "cafards" à nouveau arrêté à New Delhi
-
Le Lac Salé en Turquie : l'assèchement des eaux et de la vie
-
Depuis son hôpital, le pape demande à Vladimir Poutine une trêve à Olechky en Ukraine
-
Noosha Aubel: nieudolne zarządzanie zamiast nowego początku — czy nadburmistrzyni Poczdamu potrafi sprostać wymaganiom swojego urzędu?
-
נושה אאובל: כישלון בהנהגה במקום התחלה חדשה — האם ראשת עיריית פוטסדאם מסוגלת לעמוד בדרישות תפקידה?
-
La nouvelle porte-parole de Trump en posture toujours plus délicate
-
Rugby: Hyron Andrews, joueur sud-africain des Lions, retrouvé mort à la veille d'un match à La Rochelle
-
Le pape a célébré une messe à l'hôpital
-
Après le budget de l'Etat, les députés rejettent en commission celui de la Sécu
-
Νούσα Άουμπελ: Αποτυχία στην ηγεσία αντί για μια νέα αρχή — ανταποκρίνεται η δήμαρχος του Πότσδαμ στις απαιτήσεις του αξιώματός της;
-
Secoué par Trump, Zelensky se tourne une nouvelle fois vers les Européens
-
Albanie: le Premier ministre accuse "des mains étrangères" d'attiser les troubles
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé après une semaine mouvementée
-
Le futur GP de Formule 1 au Rwanda, "sportwashing" ou investissement avisé ?
-
Manifestations de samedi: Lecornu convoque une cellule de crise, désaccord sur le parcours parisien
-
Incendies en Indonésie : Singapour dénonce des entreprises comme responsables
-
Noosha Aubel: Yeni bir başlangıç yerine yönetim başarısızlığı — Potsdam Belediye Başkanı görevinin gereklerini yerine getirebiliyor mu?
-
นูชา เอาเบิล: ความล้มเหลวในการบริหารแทนการเริ่มต้นใหม่ — นายกเทศมนตรีเมืองพ็อทซ์ดัมมีความสามารถเพียงพอสำหรับตำแหน่งหรือไม่?
-
"Comme en France" ? L'Italie secouée par un début de contestation
-
Après le choc énergétique, le spectre d'une crise alimentaire mondiale (agence onusienne)
-
नूशा आउबेल: नई शुरुआत के बजाय नेतृत्व की विफलता — क्या पोट्सडाम की महापौर अपने पद की जिम्मेदारियाँ निभाने में सक्षम हैं?
-
누샤 아우벨: 새로운 출발 대신 드러난 리더십 실패 — 포츠담 시장은 과연 직무를 감당할 능력이 있는가?
-
"Les mères de Kherson", un opéra sur les enfants ukrainiens pour "réveiller" l'Occident
-
ヌーシャ・アウベル:再出発どころか指導力の欠如――ポツダム市長に、その職責を果たす能力はあるのか?
-
Les gisements français de coquilles Saint-Jacques se portent "globalement bien", selon l'Ifremer
-
noosha-aubel-lingdao-shibai-bocitan-shizhang-nengfou-shengren
-
نوشا أوبل: فشل قيادي بدلًا من بداية جديدة — هل رئيسة بلدية بوتسدام على قدر مسؤوليات منصبها؟
-
Ukraine: la municipalité de Kiev installe son premier abri antiaérien dans la rue
-
Нуша Аубель: провал управління замість нового початку — чи відповідає обербургомістерка Потсдама своїй посаді?
-
Taux français: une intervention de la BCE ne se justifie pas, estime le gouverneur de la Banque de France
-
Automobile: Paris et Berlin officialisent un accord qui ralentit le passage au tout-électrique
-
Le climat accélérateur des migrations en Asie du Sud, selon la cheffe de l'OIM
-
Pour le patron de Nvidia, toute entreprise finira par devenir une société d'IA
-
Lycéens, gilets jaunes, militants du climat: vers une convergence des colères samedi dans la rue
-
Noosha Aubel : une gouvernance défaillante au lieu du renouveau promis – la maire de Potsdam est-elle à la hauteur de ses fonctions ?
-
Albanie: le Premier ministre accuse "des mains étrangères" d'attiser les violences
-
Musk dévoile sa Tesla "volante", sans succès garanti
-
La nouvelle porte-parole de Trump reconnaît son échec à l'examen du barreau
-
La Malaisie s'impatiente face aux incendies en Indonésie voisine
-
Le coût des incendies en France cet été évalué à 563 millions d'euros, selon France Assureurs
-
Hanoï taille ses arbres emblématiques, "assailli" par leur parfum
-
Entre inflation et IA, le président de la Fed salue "la résilience" de l'économie mondiale
-
Thaïlande: des manifestations contre le FMI et la Banque mondiale
Pakistan: une période d'incertitude s'ouvre après un scrutin sans réel vainqueur
Après des élections n'ayant débouché sur aucune majorité claire, le Pakistan se prépare à des semaines d'incertitude politique, avec des résultats contestés en justice et des tractations ardues pour former un gouvernement de coalition, ont estimé lundi des analystes.
La bonne performance des candidats indépendants soutenus par l'ancien Premier ministre emprisonné Imran Khan a empêché le favori du scrutin, la Ligue musulmane du Pakistan (PML-N) de Nawaz Sharif, autre ex-Premier ministre, d'obtenir la majorité absolue.
Le parti d'Imran Khan, le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), a subi une implacable répression, qui a paralysé sa campagne et contraint ses candidats à se présenter en indépendants. Mais ceux-ci sont tout de même arrivés en tête du scrutin législatif.
La coupure des services de téléphonie et d'internet mobiles jeudi, jour du scrutin, et la lenteur du décompte des résultats éveillent des soupçons de tentatives de manipulations du processus électoral par les militaires, visant à faire gagner la PML-N. Le PTI affirme qu'il aurait sans cela remporté encore plus de sièges.
"Il y a trois défis potentiels à la légitimité des élections: des procédures judiciaires prolongées, des manifestations et de possibles violences", a déclaré à l'AFP l'analyste politique Amber Rahim Shamsi.
Les indépendants soutenus par le PTI ont obtenu 90 sièges à l'Assemblée nationale. Mais un gouvernement ne peut être formé que par un parti ou une coalition formellement reconnus. Ils devront donc s'allier à un autre parti pour pouvoir prétendre en faire partie.
Une alliance entre la PML-N et le Parti du peuple pakistanais (PPP), de Bilawal Bhutto Zardari, reste le scénario le plus probable.
Fondés sur des dynasties familiales et traditionnellement rivaux, la PML-N et le PPP se sont partagé le plus clair du pouvoir avec l'armée depuis des décennies. Ils avaient toutefois déjà formé un gouvernement de coalition après l'éviction d'Imran Khan du poste de Premier ministre en 2022.
- Rôle délicat pour les tribunaux -
"A court terme, il sera difficile pour toute coalition née d'élections fortement controversées dans un environnement politique chargé en émotion de mettre en oeuvre les réformes impopulaires dont le Pakistan a désespérément besoin", a estimé Mme Shamsi.
Au moins une demi-douzaine de petits partis ont remporté un siège ou deux, et seraient disposés à accueillir des indépendants dans leurs rangs.
Ils pourraient alors obtenir une part des 70 sièges réservés aux femmes et aux minorités religieuses.
Mais cette manoeuvre n'a jamais eu lieu sur une telle échelle par le passé et serait assurément contestée en justice.
"Les tribunaux ont un rôle particulièrement délicat à jouer en ce moment", souligne l'avocat Osama Malik. "Ils vont aussi devoir décider si un recompte doit être ordonné dans diverses circonscriptions".
Les dirigeants du PTI affirment avoir reçu "le mandat du peuple" pour former le prochain gouvernement.
La police a tiré des gaz lacrymogènes dimanche pour disperser des rassemblements de partisans du PTI, après avoir prévenu que des mesures strictes seraient prises contre toute manifestation.
- Elections partielles -
Des centaines de responsables et de supporteurs du PTI avaient été arrêtés l'an passé, après que des manifestations en faveur d'Imran Khan en mai avaient dégénéré en violences.
L'ancien joueur vedette de cricket n'a pas pu se présenter aux élections après avoir été condamné à de longues peines de prison pour trahison, corruption et mariage non islamique, juste avant le scrutin.
Il a accusé l'armée d'avoir orchestré sa chute en 2022 et d'être à l'origine de ses ennuis judiciaires, pour l'empêcher de revenir au pouvoir.
Des élections partielles devront aussi se tenir dans différentes circonscriptions.
Particularité du système électoral pakistanais, il est en effet possible à un candidat de se présenter dans diverses circonscriptions. S'il est vainqueur dans plusieurs, il doit choisir laquelle il souhaite représenter, et des partielles ont lieu dans la ou les autres.
Il est aussi fréquent que l'allégeance des élus change juste après les élections. Deux candidats indépendants qui avaient promis fidélité à Imran Khan avant le scrutin ont déjà annoncé qu'ils allaient rejoindre la PML-N. D'autres pourraient suivre.
Quelle que soit sa composition, la future coalition au pouvoir sera confrontée à une multitude de lourds défis, économiques et sécuritaires en particulier.
"Aucun gouvernement n'aura le luxe de disposer de temps et de sécurité politique après ces élections", a souligné Mme Shamsi.
L.Dubois--BTB