-
Turquie : trois morts, quatre disparus lors de pluies torrentielles à Istanbul
-
Les derniers pandas hébergés en France partiront en Chine, un nouveau couple attendu
-
Ligue des champions: quatre défaites en deux jours, amère première pour l'Italie
-
Nouveaux heurts entre policiers et manifestants en Albanie: Rama condamne le "chaos"
-
Plusieurs zones en Angleterre placées en état de "sécheresse sévère"
-
Allemagne: la douane découvre 92 reptiles dans la valise d'un voyageur
-
Fusillade d'Aubagne : un autre mineur en garde à vue
-
Derrière l'empreinte carbone de l'IA, un possible outil pour le climat
-
Sept disparus près des côtes roumaines, après deux nouvelles attaques de drones
-
Le clipping, puissant outil d'influence numérique aux mains des responsables politiques
-
Pakistan : 32 enfants et une enseignante tués dans l'effondrement du toit de leur école
-
Népal: après la dernière crue, l'angoisse des populations menacées
-
Suède : le parlement refuse de désigner la dirigeante social-démocrate comme Premier ministre
-
Sur le glacier de Saint-Sorlin, la fin se rapproche
-
Ligue des champions: et pourtant, Paris a encore une marge de progression
-
Zelensky défie Trump en reprenant les frappes sur les raffineries russes
-
Route du Rhum: le Maxi Edmond de Rothschild, "vision du futur" et pari osé avant la traversée
-
Aérien : Lufthansa souhaite acquérir à terme la totalité de TAP Air Portugal
-
L'Ukraine met des semences à l'abri dans l'"Arche de Noé" végétale de l'Arctique
-
Turquie: deux morts après des pluies torrentielles à Istanbul
-
En Cisjordanie occupée, la récolte des olives émaillée de violences de colons
-
Le CV de la nouvelle porte-parole de la Maison Blanche remis en question
-
Edouard Geffray à Bordeaux avant une nouvelle réunion avec les organisations lycéennes
-
Duralex : les 7 millions d'euros récoltés auprès de particuliers ne seront pas remboursés
-
A Bruxelles, le bras de fer budgétaire entre dirigeants européens est engagé
-
Présidentielle : le président des Entrepreneurs assure qu'il restera en France si LFI l'emporte
-
La Roumanie annonce sept disparus en mer Noire après l'incendie d'un navire
-
Puces pour l'IA: TSMC enregistre un nouveau bond des ventes et du bénéfice net trimestriels
-
Incendies en Indonésie: la région étouffe, les écoles ferment au Timor oriental
-
Postes militaires inaccessibles aux séropositifs : des associations saisissent le Conseil d'État
-
Des dentistes bienveillants font la chasse aux caries des enfants défavorisés de Mongolie
-
Masters 1000 de Shanghai: blessé, Gea jette l'éponge en quarts
-
Puces pour l'IA: nouveau bond des ventes et du bénéfice net du géant taïwanais TSMC
-
Pakistan: 27 enfants et un enseignant tués dans l'effondrement du toit de leur école
-
La Bourse de Paris entre déroute de la tech et recul des taux d'emprunt
-
Musk impute à Trump des entraves satellitaires aux opérations militaires de Kiev
-
Ménopause : quand la quête de solutions aux symptômes alimente un marché lucratif
-
Le "plus petit hôpital de France", un maillon vital pour des habitants isolés
-
France : l'inflation a atteint 3,1 % sur un an en septembre, selon l'Insee
-
Après sept ans d'arrêt, le foot pro féminin reprend en Indonésie
-
Ces villes où la politique anti-voitures fait marche arrière
-
Au Mondial de l'Automobile, l'"électro-choc" des lycéens en mécanique auto
-
Arrêts maladie: le gouvernement veut "moins protéger les arrêts courts" et "mieux les longs"
-
En RDC, Kolwezi, ville dévorée par la course aux minerais critiques
-
En Côte d'Ivoire, des chercheurs créent un cacao plus résistant au changement climatique
-
Ligue Europa: Lyon retrouve Sage, l'OM pour lancer une dynamique
-
Fifa : Infantino, renforcé, fait face à ses adversaires
-
Au Bélarus, la répression, la prison et Lady Gaga
-
En Colombie, des dizaines de milliers de manifestants contre le gouvernement de droite dure
-
Le Parlement brésilien approuve la réduction du temps de travail, promise par Lula
Venezuela: Investi par son parti, le président Maduro candidat à un troisième mandat
Le président du Venezuela Nicolas Maduro, élu depuis 2013 mais dont la légitimité de la réélection en 2018 est contestée par plus de 60 pays, est officiellement candidat à un troisième mandat lors de la présidentielle du 28 juillet.
Le Parti socialiste unifié (PSUV), dont il est président, "a décidé par acclamation, par consensus, que le candidat de la révolution bolivarienne est Nicolas Maduro", a déclaré le vice-président du parti, Diosdado Cabello, considéré comme le numéro 2 du pouvoir lors d'un congrès du parti samedi à Caracas.
"Allons vers une nouvelle victoire", a déclaré peu après M. Maduro en acceptant son investiture. "Il n'y a qu'un seul destin ici : la victoire populaire", a-t-il dit recevant un drapeau du PSUV des mains de M. Cabello : "Voici votre parti, le parti du commandant (Hugo) Chavez".
Nicolas Maduro, 61 ans, est l'héritier du "chavisme", la doctrine de son prédécesseur Hugo Chavez (1999-2013) pour un "socialisme du XXIe siècle" basé sur des nationalisations, une forte présence de l'Etat et de l'appareil militaire.
Plus de 60 pays, dont les Etats-Unis et ceux de l'UE, n'ont pas reconnu la légitimité de sa réélection en 2018, boycottée par l'opposition, et ont tenté en vain de reconnaître l'opposant Juan Guaido, alors chef du Parlement, comme président par intérim.
Malgré des sanctions internationales dans l'espoir de le renverser, il est parvenu à se maintenir au pouvoir, dénonçant un "chantage" américain et renforçant son lien avec la Russie. Chavez avait à l'époque soutenu Moscou pendant la guerre en Géorgie en 2008, et Maduro a exprimé à maintes reprises son soutien au chef de l'Etat russe Vladimir Poutine avant et après le début de la guerre en Ukraine.
Sa présidence est marquée un large effondrement de l'économie en dix ans dans un pays doté des réserves de pétrole parmi les plus grandes au monde, l'exil de plus de sept millions de vénézuéliens fuyant la faim et la pauvreté, et des allégations de violations des droits humains.
- Rivaux écartés -
Se pose de nouveau la légitimité de cette présidentielle, alors que les principaux opposants ont été écartés par la justice, accusée d'être aux ordres du pouvoir.
Henrique Capriles, deux fois ancien candidat à la présidence, et Maria Corina Machado, qui a remporté haut la main les primaires de l'opposition en octobre, ont été déclarés inéligibles pour des accusations qu'ils contestent.
Pourtant, le poids des sanctions américaines sur le pétrole vénézuélien a pu un temps faire espérer des élections "transparentes", auxquelles appelait l'opposition.
Un accord signé à La Barbade en octobre prévoyait la présence d'observateurs internationaux et la possibilité des candidats de l'opposition déclarés inéligibles de pouvoir contester la décision de justice.
Las, la Cour suprême a confirmé en janvier les 15 ans d'inéligibilité infligées à M. Capriles et Mme Machado.
Un stratagème que le pouvoir chaviste a déjà usé par le passé, tant au niveau national que local, pour écarter des rivaux.
- "Jusqu'au bout" -
Les États-Unis, qui ont allégé leurs sanctions suivant l'accord de La Barbade, ont menacé de ne pas renouveler une licence autorisant l'achat de pétrole et de gaz lorsqu'elle arrivera à échéance en avril "en l'absence de progrès (...) notamment pour permettre à tous les candidats de concourir à l'élection présidentielle".
Pour la Norvège, médiateur entre opposition et gouvernement, il est "fondamental" que s'applique l'accord de La Barbade.
Mais le temps joue en faveur de Maduro.
En fixant au début du mois les élections au 28 juillet, date de naissance de Chavez, le Conseil national électoral (CNE) ne laisse que peu de temps pour les recours. La clôture officielle des inscriptions pour les candidats a été fixée au 25 mars.
Et vendredi, Luis Ratti, un responsable politique vénézuélien, accusé d'être un sous-marin du pouvoir, a demandé à la Cour suprême de mettre son veto à la participation de la principale coalition d'opposition à l'élection.
Mme Machado veut néanmoins croire en l'élan populaire qui semble l'accompagner dans chacun de ses déplacements. Des sondages la donnent largement victorieuse en cas de duel avec Maduro.
"Nous sommes plus forts que jamais", "nous irons jusqu'au bout", "on ne peut pas arrêter ce mouvement", a-t-elle affirmé devant des partisans mercredi à Mariara, à 140 km à l'ouest de Caracas. "L'issue n'est pas seulement l'éviction d'une tyrannie brutale, cruelle, corrompue, maléfique, mais c'est la construction d'un Venezuela de respect, de liberté", a-t-elle souligné.
Mais empêchée de se présenter, elle pourrait nommer un remplaçant.
J.Fankhauser--BTB