-
Edouard Geffray à Bordeaux avant une nouvelle réunion avec les organisations lycéennes
-
Duralex : les 7 millions d'euros récoltés auprès de particuliers ne seront pas remboursés
-
A Bruxelles, le bras de fer budgétaire entre dirigeants européens est engagé
-
Présidentielle : le président des Entrepreneurs assure qu'il restera en France si LFI l'emporte
-
La Roumanie annonce sept disparus en mer Noire après l'incendie d'un navire
-
Puces pour l'IA: TSMC enregistre un nouveau bond des ventes et du bénéfice net trimestriels
-
Incendies en Indonésie: la région étouffe, les écoles ferment au Timor oriental
-
Postes militaires inaccessibles aux séropositifs : des associations saisissent le Conseil d'État
-
Des dentistes bienveillants font la chasse aux caries des enfants défavorisés de Mongolie
-
Masters 1000 de Shanghai: blessé, Gea jette l'éponge en quarts
-
Puces pour l'IA: nouveau bond des ventes et du bénéfice net du géant taïwanais TSMC
-
Pakistan: 27 enfants et un enseignant tués dans l'effondrement du toit de leur école
-
La Bourse de Paris entre déroute de la tech et recul des taux d'emprunt
-
Musk impute à Trump des entraves satellitaires aux opérations militaires de Kiev
-
Ménopause : quand la quête de solutions aux symptômes alimente un marché lucratif
-
Le "plus petit hôpital de France", un maillon vital pour des habitants isolés
-
France : l'inflation a atteint 3,1 % sur un an en septembre, selon l'Insee
-
Après sept ans d'arrêt, le foot pro féminin reprend en Indonésie
-
Ces villes où la politique anti-voitures fait marche arrière
-
Au Mondial de l'Automobile, l'"électro-choc" des lycéens en mécanique auto
-
Arrêts maladie: le gouvernement veut "moins protéger les arrêts courts" et "mieux les longs"
-
En RDC, Kolwezi, ville dévorée par la course aux minerais critiques
-
En Côte d'Ivoire, des chercheurs créent un cacao plus résistant au changement climatique
-
Ligue Europa: Lyon retrouve Sage, l'OM pour lancer une dynamique
-
Fifa : Infantino, renforcé, fait face à ses adversaires
-
Au Bélarus, la répression, la prison et Lady Gaga
-
En Colombie, des dizaines de milliers de manifestants contre le gouvernement de droite dure
-
Le Parlement brésilien approuve la réduction du temps de travail, promise par Lula
-
En Colombie, des milliers de manifestants dans la rue contre le nouveau gouvernement de droite dure
-
Un nouveau pont ouvre entre la Corée du Nord recluse et le puissant voisin chinois
-
La Corée du Nord procède à des tests de missiles de croisière stratégiques depuis des sous-marins
-
Procès Maradona: prison demandée pour la quasi-totalité de l'équipe soignante
-
Rendez-vous à Bruxelles: bataille budgétaire entre dirigeants européens
-
Cancers cutanés: l'Anses alerte sur les risques liés à l'exposition professionnelle aux rayons UV
-
En Colombie, des milliers de manifestants dans la rue contre le nouveau gouvernement de droite
-
Le Costa Rica inaugure une prison de haute sécurité inspirée par Bukele
-
Ligue des champions: le PSG remporte face à City un nouveau match européen sublime
-
Ligue des champions: le Real Madrid ramène de Rome un succès miraculeux
-
Fusillade d'Aubagne : détention provisoire pour le collégien, "influencé" par les tueries de masse
-
Le mont Blanc, "en perpétuel mouvement", mesuré à 4.807 mètres en 2026
-
Wall Street voit rouge, entre accélération de l'inflation et craintes sur l'IA
-
Brésil: le parti de Lula va dénoncer devant l'OEA une "ingérence" de Meta dans l'élection
-
La SNCF va inaugurer le 6 novembre son TGV de nouvelle génération sur la liaison Paris-Marseille
-
La Cour suprême américaine rembobine une loi sur la confidentialité des locations de vidéos
-
Foot: les liens de Mbappé et sa mère avec Sanhadji scrutés par la justice
-
L'administration Trump fait appel de la décision rétablissant l'accès à la Maison Blanche de CNN, MS NOW et Politico
-
Mauvaise nouvelle pour Trump: l'inflation américaine s'accélère juste avant les élections
-
Les Houthis du Yémen revendiquent une nouvelle attaque contre l'aéroport de Ryad
-
En Colombie, des milliers de personnes manifestent contre le nouveau gouvernement de droite
-
Ligue des champions: premier triplé pour Barcola qui porte Liverpool à Linz
Les Slovaques élisent leur président dans un pays divisé sur l'Ukraine
Les Slovaques votent samedi au premier tour de l'élection présidentielle, un scrutin aux allures de confrontation entre un représentant du camp au pouvoir proche de la Russie et un candidat favorable à l'Ukraine, soutenu par l'opposition.
Selon les sondages, le président du Parlement Peter Pellegrini est crédité de 37% des intentions de vote contre 36% pour Ivan Korcok, un ancien ministre des Affaires étrangères et diplomate chevronné.
Si aucun des neuf candidats en lice n'obtient plus de 50% des voix, un second tour sera nécessaire, le 6 avril.
Le vote se termine à 22H00 (21H00 GMT). Aucun sondage à la sortie des bureaux de vote n'est attendu.
M. Pellegrini, ex-chef de gouvernement, a le soutien de l'actuel Premier ministre populiste Robert Fico, qui refuse de fournir une aide militaire à l'Ukraine, a remis en question la souveraineté de ce pays et appelé à la paix avec la Russie.
Après avoir voté, il a souligné que la Slovaquie resterait ancrée dans l'Union européenne et l'Otan, malgré les déclarations de M. Fico.
"Même si nous parlons d'une politique étrangère plus souveraine, cela ne signifie pas que le cours de la politique étrangère de la Slovaquie devrait changer", a-t-il dit.
M. Korcok défend en revanche la cause ukrainienne. Il a des opinions similaires à celles de la présidente sortante Zuzana Caputova, une virulente critique du gouvernement, qui a décidé de ne pas briguer de second mandat.
"Les gens savent ce que je défends. Maintenant, c'est à eux d'aller voter", a déclaré M. Korcok après avoir glissé son bulletin dans l'urne.
Votant dans la ville de Pezinok, à l'est de Bratislava, Mme Caputova a déclaré qu'elle espérait que son successeur "représenterait bien notre pays à l'étranger".
- "Fico 2.0" –
Parmi les autres candidats en lice, l'eurosceptique Stefan Harabin, 66 ans, qui a ouvertement fait l'éloge du président russe Vladimir Poutine, arrive en troisième position dans les sondages.
A Bratislava, Tomas Gubala, ingénieur en informatique, a voté pour M. Korcok, "la seule option viable", selon lui, "car Pellegrini est essentiellement un Fico 2.0".
Juraj Jankovich, retraité de Bratislava, a jugé que M. Pellegrini "mettrait de l'ordre en Slovaquie". "Il est franc et n'a jamais laissé tomber les gens. Il a été un Premier ministre calme et sage et il sera un bon président", a-t-il ajouté.
Les analystes estiment qu'un président soutenu par M. Fico pourrait renforcer la politique étrangère anti-ukrainienne du gouvernement de ce pays de 5,4 millions d'habitants, membre de l'Otan et de l'UE.
"Pellegrini (...) agira très probablement comme un allié" du gouvernement de M. Fico, a déclaré à l'AFP l'analyste Pavol Babos, basé à Bratislava, alors qu'Ivan Korcok sera très probablement son "contrepoids". "Il utilisera divers outils pour corriger leurs tendances antidémocratiques", a-t-il ajouté.
La guerre en Ukraine voisine a divisé les Slovaques pendant la campagne électorale.
Lors du dernier débat avant le scrutin, M. Pellegrini, 48 ans, a réclamé "un cessez-le-feu immédiat et l'ouverture de négociations de paix" entre Kiev et Moscou.
Une position dénoncée par M. Korcok, 59 ans.
"La Fédération de Russie a piétiné le droit international (...). Je ne pense pas que l'Ukraine doive renoncer à une partie de son territoire pour parvenir à la paix", a-t-il affirmé à l'AFP. "La paix ne peut pas être synonyme de capitulation", a-t-il encore martelé.
- Corruption -
M. Korcok est soutenu par l'opposition qui considère qu'une victoire de M. Pellegrini ouvrirait la voie à l'octroi d'une grâce présidentielle pour des alliés du pouvoir coupables de corruption.
Au fil des années, Robert Fico a permis à M. Pellegrini d'accéder à divers postes, dont celui de président du Parlement.
Ce dernier est lui-même devenu Premier ministre après la chute du gouvernement Fico en 2018, à la suite du meurtre du journaliste d'investigation Jan Kuciak et de sa fiancée.
Cette affaire avait déclenché de grandes manifestations qui avaient forcé Robert Fico à démissionner, le journaliste ayant travaillé sur les liens entre son parti Smer-SD et la mafia italienne.
Bien que ses fonctions soient essentiellement protocolaires, le chef de l'Etat slovaque ratifie les traités internationaux, nomme les principaux juges et est le commandant en chef des forces armées.
O.Bulka--BTB