-
A Washington, "la meilleure des conversations" entre Trump et Netanyahu pour faire front contre l'Iran
-
Pérou: Keiko Fujimori investie nouvelle présidente, avec la criminalité en ligne de mire
-
Kering, en pleine transformation, renoue avec la croissance au deuxième trimestre
-
La Bourse de Paris au bonheur des valeurs sûres face aux remous de l'IA
-
Les Bourses misent sur les valeurs sûres face à la chute des puces
-
Netanyahu reçu par Trump pour aplanir les divergences
-
Zelensky et Trump ont évoqué la production de missiles Patriot par l'Ukraine
-
Incendies en Espagne: "La lumière au bout du tunnel", le retour des sinistrés commence
-
Zelensky a rencontré Trump à la Maison Blanche
-
Netanyahu reçu par Trump sur fond de tensions
-
Incident OpenAI: Sam Altman évoque un ralentissement volontaire du développement de l'IA
-
Incendies en Espagne: "La lumière au bout du tunnel", le retour des sinsitrés commence
-
Marchés: après le Moyen-Orient, les doutes sur l'IA perturbent les Bourses
-
Wall Street mise sous pression par les puces et l'IA
-
Foot: l'Italie rappelle Mancini pour relancer sa Nazionale
-
Zelensky est arrivé à la Maison Blanche pour obtenir de Trump des missiles Patriot
-
Foot: Roberto Mancini redevient sélectionneur de l'équipe d'Italie
-
Wall Street mise sous pression par les semi-conducteurs
-
De retour après le feu, les habitants de Biscarrosse dans l'incertitude
-
Séisme au Japon: un mort, des dizaines de blessés, des personnes piégées dans un centre commercial
-
Marchés: les inquiétudes sur l'IA prennent le relais des tensions géopolitiques
-
Boeing en perte à cause des futurs Air Force One mais l'horizon semble dégagé
-
"Mon chat s'appelle Zizou": à Paris, les supporters ont accueilli le sélectionneur Zidane
-
Séisme au Japon: plusieurs dizaines de blessés, des personnes piégées dans un centre commercial
-
Mégafeu en Gironde : 4.000 évacuations à Lacanau, la chaleur de retour dans le département
-
Vol MH370 disparu: le procès en appel de Malaysia Airlines s'ouvre à Pékin
-
Espagne: les pompiers progressent, Sanchez voit "la lumière au bout du tunnel"
-
Incendies: "les moyens ne sont plus à la hauteur des besoins", alerte une rapporteure parlementaire
-
Zelensky attendu à la Maison Blanche pour obtenir de Trump des missiles Patriot
-
Avion de combat: Safran privilégiera le projet français après l'échec du programme européen Scaf
-
Foot: après Deschamps, "l'évidence" Zidane à la tête des Bleus
-
Feux en Espagne: les pompiers progressent avant l'arrivée d'un vent du sud
-
Pérou : Keiko Fujimori investie avec la criminalité en ligne de mire
-
Mégafeu en Gironde: 4.000 évacuations à Lacanau avant le retour de la chaleur
-
Gironde: après les flammes, l'angoisse des petites entreprises
-
La Bourse de Paris résiste, entre baisse des prix du brut et résultats d'entreprises
-
En Espagne, les flammes réduisent un camping en cendres, semant le désespoir
-
Safran relève ses prévisions et se prépare à "tous les scénarios" pour les futurs avions
-
Cinéma: le patron de Canal+ confirme ne plus vouloir financer des films dont les initiateurs portent "préjudice" à son groupe
-
Sida: les avancées mises en "danger" par la chute des financements
-
Les inquiétudes sur la tech secouent les marchés mondiaux, l'Europe résiste
-
BitMart تحت الضغط: لم يتم الإفراج عن 22,000 USDT و930,000 SNC بعد مرور 48 ساعة – هل تعاني BitMart من نقص في الأموال؟
-
Aux Comores, les habitants lassés devant leurs robinets à sec
-
Lutte contre l'orpaillage et sa pollution: la Guyane espère la ratification du Suriname
-
L'UE impose l'étiquetage des contenus créés par l'IA
-
BitMart 面臨壓力:22,000 USDT 和 930,000 SNC 在 48 小時後仍未解凍——難道 BitMart 資金不足?
-
BitMart под давлением: 22 000 USDT и 930 000 SNC не разблокированы по истечении 48 часов — у BitMart не хватает средств?
-
BitMart sous pression : 22 000 USDT et 930 000 SNC toujours bloqués après 48 heures – BitMart manquerait-il de liquidités ?
-
Mégafeu en Gironde: le feu "toujours stabilisé" avant le retour de la chaleur
-
Le documentaire sur les dernières années de Stan Lee dérange, selon son auteur
Gaza: condamnations internationales après une frappe meurtrière à Rafah
Israël fait face lundi à une vague de condamnations internationales après une frappe nocturne à Rafah, qui a fait 45 morts, selon le ministère de la Santé à Gaza, et mis le feu à des tentes occupées par des Palestiniens dans un camp de déplacés.
L'armée israélienne a dit lundi enquêter sur la mort de victimes civiles. La veille, elle avait affirmé avoir ciblé à laide de "munitions précises", deux hauts responsables du Hamas, "des cibles légitimes au regard du droit nternational".
Le gouvernement a indiqué de son côté examiner les faits concernant cette frappe qu'il a qualifiée de "grave", assurant qu'Israël cherchait à "limiter les pertes civiles".
L'ONU a "condamné les frappes israéliennes" et demandé une enquête "complète et transparente" après l'attaque dans la ville surpeuplée de Rafah, où Israël a lancé des opérations au sol le 7 mai en dépit des mises en garde de la communauté internationale.
La frappe meurtrière a été dénoncée notamment par l'Union européenne (UE), l'Union africaine (UA), la France, ainsi que par l'Egypte et le Qatar, deux pays médiateurs dans les efforts diplomatiques pour parvenir à un cessez-le-feu dans la guerre dévastatrice déclenchée il y a bientôt huit mois.
- "Afflux de blessés" -
Mohammed al-Mughayyir, un responsable de la Défense civile dans la bande de Gaza, décrit un "massacre": "nous avons vu des corps carbonisés, démembrés (...) des cas d'amputations, des enfants blessés, des femmes et des personnes âgées".
Des images du Croissant-Rouge palestinien, selon lequel le lieu visé par la frappe avait été désigné par Israël "comme une zone humanitaire", ont montré des scènes de chaos, des ambulances toutes sirènes hurlantes et des secouristes en pleine nuit sur un site en feu, évacuant les blessés parmi lesquels des enfants.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a dit recevoir dans un de ses hôpitaux de campagne un "afflux de blessés ayant subi des brûlures".
Des images de l'AFP au petit matin montrent les restes carbonisés de tentes de fortune et de véhicules, des familles constatant un paysage noirci autour d'elles.
- "Du feu tout autour" -
"Le massacre à Rafah hier a fait 45 morts", selon un bilan fourni lundi par le ministère de la Santé de l'administration du Hamas dans la bande de Gaza, qui fait aussi état de "249 blessés".
"Nous venions de terminer les prières du soir. Nos enfants dormaient (...), soudain, nous avons entendu un grand bruit et il y avait du feu tout autour de nous. Les enfants criaient. Le bruit était terrifiant. On aurait dit des éclats d'obus traversant les pièces", raconte une Palestinienne refusant d'être identifiée.
La frappe est intervenue quelques heures après des tirs de roquettes sur Tel-Aviv depuis Rafah, revendiqués par le Hamas.
Le Hamas considéré comme une organisation terroriste, notamment par les Etats-Unis et l'Union européenne, a dénoncé un "massacre horrible", et en Cisjordanie occupée, l'Autorité palestinienne a accusé Israël d'avoir "délibérément visé" le camp de Rafah.
De son côté, le président français, Emmanuel Macron, s'est dit "indigné", et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, a promis que son pays ferait "tout son possible pour que les autorités israéliennes "barbares rendent des comptes".
Le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell s'est dit "horrifié", tandis que la Jordanie a fermement condamné les "crimes de guerre en cours", estimant que la frappe israélienne à Rafah "défie les décisions de la la Cour internationale de justice (CIJ).
L'Union africaine a dénoncé de son côté un "mépris" pour l'arrêt de la CIJ, la plus haute juridiction de l'ONU, qui avait ordonné vendredi à Israël de suspendre ses opérations à Rafah, qui ont poussé en près de trois semaines selon l'ONU quelque 800.000 à la fuite.
Médiateur clé avec le Qatar et les Etats-Unis, l'Egypte a condamné un "bombardement délibéré des forces israéliennes sur des tentes de déplacés" à Rafah, appelant Israël à "mettre en oeuvre les mesures édictées par la CIJ".
Le Qatar a prévenu que les frappes israéliennes à Rafah pourraient "compliquer les efforts de médiation", appelant "à agir de toute urgence pour empêcher un génocide et protéger les civils".
- Crimes "flagrants" -
L'Arabie saoudite a également condamné "la poursuite des massacres" et le Koweït a dénoncé des "crimes de guerre flagrants".
L'armée israélienne a déclaré par ailleurs examiner un "incident" impliquant des "tirs" lundi à la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte, ajoutant qu'elle échangeait avec "les Egyptiens" à ce propos. L'armée égyptienne a annoncé de son côté la mort d'un garde-frontière dans des "tirs" à la frontière avec Israël.
Ce jour-là, 252 personnes ont été emmenées comme otages dans le territoire palestinien, dont 121 sont toujours retenus à Gaza, y compris 37 qui sont morts, selon l'armée.
Les représailles d'Israël, qui dit vouloir anéantir le Hamas, ont fait au moins 36.050 morts dans la bande de Gaza, essentiellement des civils, selon le ministère de la Santé de l'administration Hamas dans le territoire palestinien.
Après près de huit mois de guerre, la pression monte sur Israël et l'ONU prévient d'une famine imminente dans la bande de Gaza assiégée, où la plupart des hôpitaux ne fonctionnent plus.
Mardi, l'Espagne, la Norvège et l'Irlande vont reconnaître l'Etat de Palestine, une annonce faite la semaine dernière et qui avait suscité la colère d'Israël.
P.Anderson--BTB