-
Le roi d'Espagne accueilli par une foule enthousiaste à Ceuta pour une visite diplomatiquement sensible
-
Budget 2027 : Lecornu et le PS se confrontent avant un vote à suspense
-
L'UE toujours dépendante des hydrocarbures russes, mais moins que ne l'affirme Moscou
-
Sécheresse et canicules: la récolte de maïs encore revue à la baisse
-
IA: 225 chercheurs réclament des "changements immédiats" pour prévenir des incidents majeurs
-
Mouvement des lycéens : les derniers développements
-
Les lycéens dans la rue pour un "acte V", avec l'appui inattendu de Greta Thunberg
-
Agirc-Arrco: les retraités fixés mercredi sur l'augmentation de leur pension complémentaire
-
Face aux chocs climatiques, ces "bras armés" des réserves communales encore peu utilisés
-
La Bourse de Paris résiste au repli des valeurs du luxe
-
Philippines : plus qu'un seul chef d'accusation retenu contre la vice-présidente Duterte
-
Décupler la production: un groupe automobile allemand
assemblera des drones pour l'armée française
-
Le Gemelli de Rome, "l'hôpital des papes" où sera opéré Léon XIV
-
Les ultra-riches hantent le débat budgétaire, à l'aube de la campagne présidentielle
-
Lentilles, pistaches: des vignerons du Sud se tournent vers des cultures "d'avenir"
-
Cancer du sein: à Nantes, des chercheurs traquent les failles des tumeurs chez les jeunes femmes
-
LVMH en petite croissance cet été mais la mode et la maroquinerie sont à la peine
-
Epic Games, créateur du jeu Fortnite, engage un "immense virage" vers l'IA
-
L'actrice américaine Selma Blair poursuivie après des violences à bord d'un avion
-
L'acteur RJ Mitte, de la série "Breaking Bad", est mort
-
France : les émissions de gaz à effet de serre en baisse en 2026, mais pas assez
-
Ligue des champions : Lille au pied de la montagne Arsenal, avec un élan limité
-
Ligue des champions: le PSG défie City, Giroud retrouve Arsenal
-
Tennis de table : Félix Lebrun met le cap sur l'Europe
-
Indonésie: endommagées et asséchées, les tourbières partent en fumée
-
El Niño : l'essentiel de la semaine
-
Louvre : un an après le casse, l'énigme du commanditaire
-
Le FMI relève sa prévision 2026 pour l'économie mondiale, tiraillée entre choc énergétique et boom de l'IA
-
La Russie dit avoir livré pour 320 milliards de dollars d'hydrocarbures à l'Europe depuis 2022
-
Akkodis déploie une IA de traduction en temps réel pour Mercedes-AMG PETRONAS Formula One Team
-
En RDC, l'ex-président Joseph Kabila prend la tête de la rébellion dans l'est
-
Le roi d'Espagne à Ceuta pour une visite sous haute tension diplomatique
-
Le pape Léon XIV se prépare à subir une opération sur un poumon
-
Le Mondial de l'auto ouvre ses portes au public
-
Le budget entre dans l'hémicycle mardi, la présidentielle aussi
-
En Californie, la houle de la tempête Rachel laisse des maisons au bord de l'effondrement
-
RDC: l'ex-président Joseph Kabila et le M23 unis dans un mouvement politico-militaire
-
Un match de Ligue des champions d'Asie avec Cristiano Ronaldo retardé à cause d'une alerte à Ryad
-
Wall Street opte pour la prudence avant l'inflation et les résultats d'entreprises
-
Le gouvernement assure que les prix du gazole baisseront dès le 1er novembre
-
Tickets-resto : les députés votent leur utilisation durable en supermarché
-
"Climat, santé, Roissy tu nous enfumes": contre l'expansion de CDG, des opposants mobilisés
-
Les Houthis du Yémen menacent d'une riposte "douloureuse" en cas d'intervention américaine
-
Ouragan Simon: un mort et des inondations au Mexique
-
Un mort et 24 blessés dans une explosion lors d'une sortie scolaire dans le nord d'Israël
-
La sainte patronne du Brésil réapparaît dans la campagne présidentielle
-
A Paris, plus de salles de sport et de pâtisseries mais moins de librairies
-
La Bourse de Paris termine en hausse avant une semaine chargée en publications
-
Le Nobel à deux Américains pour leurs modèles permettant de stabiliser les fluctuations de l'économie
-
Faux avis sur internet: Google affirme qu'il "n'a pas les moyens de vérifier"
Blinken en Israël pour discuter de cessez-le-feu à Gaza
Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken s'entretient mardi avec les ténors de l'opposition israélienne dans le cadre d'une nouvelle tournée au Moyen-Orient destinée à défendre un plan de cessez-le-feu à Gaza soutenu par le Conseil de sécurité de l'ONU.
Après le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Yoav Gallant, le chef de la diplomatie américaine rencontre mardi en matinée à Tel-Aviv, Benny Gantz, membre démissionnaire du cabinet de guerre israélien, puis le chef de l'opposition Yaïr Lapid, avant de se rendre en Jordanie.
Cette huitième tournée régionale du secrétaire d'Etat depuis le début de la guerre dans le territoire palestinien intervient alors que le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté lundi un projet de résolution américaine soutenant le plan de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas.
"Ce Conseil a envoyé un message clair au Hamas: acceptez l'accord de cessez-le-feu sur la table. Israël l'a déjà accepté et les combats pourraient s'arrêter aujourd'hui si le Hamas faisait de même", a réagi l'ambassadrice américaine à l'ONU Linda Thomas-Greenfield.
Dans un communiqué, le Hamas a "salué" la résolution du Conseil de sécurité en soulignant qu'il "souhaite réaffirmer sa volonté de coopérer avec les frères médiateurs pour entamer des négociations indirectes concernant la mise en œuvre de ces principes".
Le mouvement islamiste fait ainsi référence à ses exigences sur un cessez-le-feu permanent dans la bande de Gaza et un retrait complet des forces israéliennes du territoire.
Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, qui siège en Cisjordanie mais est appelé à jouer un rôle dans l'après-guerre à Gaza, a qualifié de "pas dans la bonne direction" le vote au Conseil de Sécurité.
- "La voie au calme" -
Après une étape en Egypte, où il a appelé les pays de la région à "faire pression sur le Hamas" pour qu'il accepte un cessez-le-feu, Antony Blinken a rencontré lundi Benjamin Netanyahu pendant environ deux heures à Jérusalem pour discuter du plan et de Gaza.
M. Blinken a souligné que "la proposition sur la table ouvrirait la voie au calme le long de la frontière nord d'Israël" avec le Liban et "à une intégration plus poussée" d'Israël "avec les pays de la région", selon le département d'Etat.
"Je crois fermement que l'écrasante majorité" des Israéliens et des Palestiniens "veulent croire à un avenir" dans lequel les deux peuples "vivraient en paix et en sécurité", a-t-il ajouté.
Dans la nuit, des frappes israéliennes se sont poursuivies à travers la bande de Gaza, des sources hospitalières faisant état de Palestiniens tués dans le centre du territoire, où se concentrent depuis une semaine les bombardements israéliens.
En Cisjordanie, quatre Palestiniens, dont l'un était soupçonné par Israël d'une attaque, ont été tués tard lundi soir par l'armée israélienne près de Ramallah, nouvelles tensions locales en marge de la guerre à Gaza.
Au Liban, cinq personnes ont été tuées lundi avant minuit, dont trois Syriens travaillant avec le Hezbollah, dans des frappes israéliennes visant un convoi de camions-citernes qui entrait au pays depuis la Syrie voisine, selon une ONG et une source militaire.
- "Besoin d'un accord" -
En Israël, Benjamin Netanyahu a subi un revers politique avec la démission dimanche du cabinet de guerre du ministre centriste Benny Gantz, qui exige l'adoption d'un "plan d'action" d'après-guerre et dont la priorité est d'obtenir la libération des otages.
Et tôt mardi son ministre de la Défense Yoav Gallant a voté contre le gouvernement sur un projet de loi controversé visant à encadrer de manière limitée la conscription des juifs ultra-orthodoxes sans les astreindre au service militaire comme le reste du pays.
Malgré ces tensions internes, M. Netanyahu dit maintenir son objectif d'éliminer le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza depuis 2007 et considéré comme une organisation terroriste par Israël, les Etats-Unis et l'Union européenne.
Et cherche, selon une partie de la presse israélienne, à surfer sur une opération ayant permis de libérer quatre otages samedi. Mais le ministère de la Santé du Hamas soutient que 274 Palestiniens ont été tués dans cette opération, un bilan qui n'a pas pu être vérifié de manière indépendante.
Quant aux familles d'otages, elles demandent pour la plupart un accord et non d'autres opérations à l'instar d'Orit Meir, la mère d'Almog Meir Jan, un des otages libérés. Les otages "ont besoin d'un accord pour rentrer chez eux sains et saufs", a-t-elle dit lundi.
- "La destruction partout" -
La guerre a été déclenchée le 7 octobre par une attaque du Hamas dans le sud d'Israël, qui a entraîné la mort de 1.194 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes.
Sur 251 personnes enlevées, 116 sont toujours retenues en otages à Gaza, dont 41 sont mortes, selon l'armée israélienne.
En riposte, l'armée israélienne a lancé une offensive sur la bande de Gaza, qui a fait au moins 37.124 morts, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza dirigé par le Hamas.
Et le 7 mai, Israël a lancé une offensive terrestre sur la ville de Rafah (sud), qui a poussé un million de Palestiniens à fuir et entraîné la fermeture du poste-frontière avec l'Egypte, crucial pour l'entrée de l'aide dans le territoire.
A Jabaliya, dans le nord de Gaza, Soad Al-Qanou tente, elle, de sauver son jeune enfant, Amjad, amaigri par la malnutrition, dit-elle à l'AFP: "Cette guerre a détruit nos vies et les a mises sens dessus dessous. Il n'y a pas de nourriture, pas de boisson, c'est le siège et la destruction partout".
K.Brown--BTB