-
La Bourse de Paris termine dans le rouge, entre risque géopolitique et résultats
-
Gironde: 3.400 hectares brûlés et plus de 20.000 évacués, l'incendie "contenu"
-
Tour de France: Richard Carapaz remporte la 18e étape au sommet d'Orcières-Merlette
-
Wall Street ouvre en nette baisse, plombée par la chute d'Alphabet et Tesla
-
Moyen-Orient: la BCE temporise face à "l'incertitude", vers une hausse des taux en septembre
-
La circonstance aggravante de racisme retenue dans le meurtre de Crépol
-
Gaza: la sécurité alimentaire s'améliore mais reste fragile, selon l'ONU
-
Gironde: 3.100 hectares brûlés et plus de 20.000 évacués, des habitations menacées
-
La dix-neuvième étape du Tour: la folie en 21 virages
-
La BCE maintient ses taux mais note "l'incertitude" due à la guerre au Moyen-Orient
-
L'UE inflige 890 millions d'euros d'amendes à Google, risquant la colère de Trump
-
La France vient de subir sa 3e vague de chaleur la plus longue jamais mesurée
-
Gironde: 2.400 hectares brûlés, plus de 20.000 évacués et le spectre de 2022
-
EasyJet pique du nez, plombé par le conflit au Moyen-Orient
-
Violents incendies en Europe du Sud, des milliers de personnes évacuées
-
Le marché en plein essor des peptides sous la loupe d'experts aux Etats-Unis
-
Encerclés par les milices, les Soudanais craignent un cycle de guerres sans fin
-
Au sommet des Alpes suisses, une balançoire géante pour attirer les estivants
-
Fronde étudiante en Inde: Modi promet de punir les fraudeurs, les manifestants persistent
-
Franchises médicales : le gouvernement annonce le doublement du plafond
-
L'Iran jure de continuer à riposter aux frappes américaines
-
TotalEnergies double son bénéfice, porté par les prix élevés liés à la guerre au Moyen-Orient
-
La DJ Barbara Butch va porter plainte contre La France insoumise
-
Foot: le successeur de Deschamps connu mardi 28 juillet, Zidane grand favori
-
Gironde: 2.400 hectares brûlés, des milliers d'évacués et le spectre de 2022
-
Les pays de l'UE trouvent un accord sur de nouvelles sanctions contre la Russie
-
TotalEnergies double son bénéfice net au 2e trimestre avec les prix élevés liés à la guerre au Moyen-Orient
-
Pour la première fois, des IA obtiennent 100% au plus prestigieux concours de mathématiques
-
A Manille, Lavrov met en garde Rubio sur la livraison d'armes à l'Ukraine
-
Dans l'est du Tchad, le "cruel" manque d'eau, source de conflits
-
Au Ghana, un homme se mobilise pour sauver les raies-guitares de l'extinction
-
Chaleur extrême: à Tokyo, le plus grand nombre d'hospitalisations en un jour depuis 2010
-
Gironde: plus de 2.000 hectares dévorés par les flammes, des milliers d'évacués
-
Gironde: 2.000 hectares dévorés par les flammes, des milliers d'évacués
-
Les Houthis pro-iraniens revendiquent des attaques en mer Rouge, nouvelles frappes américaines en Iran
-
La BCE tentée par le statu quo malgré la reprise de l'escalade au Moyen-Orient
-
Washington veut développer le nucléaire civil en Arabie saoudite, en plein conflit avec Téhéran
-
Les Houthis, pro-iraniens, revendiquent des attaques contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge
-
Gironde: 1.400 hectares dévorés par les flammes, des milliers de personnes évacuées
-
Trump menace de bombarder centrales et ponts iraniens, Téhéran promet de riposter
-
Wall Street clôture en baisse avant les résultats d'Alphabet
-
Venezuela: un procès Maduro fixé au 1er juin 2027 à New York
-
Sur le départ, la ministre Monique Barbut va rester, tant qu'elle peut "agir"
Biden dit adieu à l'ONU en insistant sur l'intérêt des peuples
bideJoe Biden a prononcé mardi son dernier grand discours à la tribune de l'ONU, adressant un message personnel aux dirigeants du monde: l'intérêt de votre peuple doit primer sur votre désir de demeurer aux commandes.
"J'ai décidé qu'après 50 ans de service public, il était temps qu'une nouvelle génération de dirigeants prenne les rênes de mon pays. Chers dirigeants, ne l'oublions jamais, il existe des choses plus importantes que rester au pouvoir: votre peuple", a déclaré le président des Etats-Unis.
L'octogénaire, qui lutte pour que son bilan ne soit pas détricoté si Donald Trump revient à la Maison Blanche, avait face à lui des chefs d'Etat et de gouvernement aux yeux rivés sur l'élection présidentielle américaine du 5 novembre, qui promet d'être extrêmement serrée.
Il les a appelés à défendre la démocratie, à éviter "une guerre généralisée" au Liban et à soutenir l'Ukraine face à un Vladimir Poutine qui n'a selon lui "pas atteint son objectif principal".
M. Biden, dont le gouvernement s'est pour l'instant montré impuissant à obtenir un cessez-le-feu durable entre Israël et le Hamas à Gaza, a de nouveau exhorté les parties au conflit à y parvenir.
Joe Biden a renoncé en juillet à briguer un second mandat et quittera donc la Maison Blanche en janvier prochain.
Beaucoup redoutent alors, en cas de victoire de l'ancien président républicain contre la vice-présidente et candidate démocrate Kamala Harris, un violent virage isolationniste et protectionniste de la première puissance mondiale.
Kamala Harris n'a guère détaillé jusqu'ici ses projets en matière de politique étrangère. Tout porte à croire toutefois qu'elle suivra les mêmes grandes orientations que Joe Biden.
- "Sprint final" -
Pendant les quelques semaines qui lui restent, Joe Biden veut donc, comme le dit l'un de ses conseillers, assurer que les initiatives lancées sous son mandat, notamment à l'international, deviennent autant que possible "irréversibles".
Le directeur de communication de la Maison Blanche, Ben LaBolt, a lui évoqué dans un mémo le "sprint final" qu'il s'agissait de courir pour l'administration sortante jusqu'en janvier, afin de "poser des jalons pour l'avenir".
Mardi, le président américain a de nouveau insisté sur l'importance des alliances des Etats-Unis, dont certaines sont critiquées par Donald Trump. Le républicain a notamment multiplié les messages peu amènes à l'intention des alliés de l'Otan.
Reste que cette semaine à New York, Joe Biden, chantre du dialogue qui se targue d'un entregent diplomatique peu commun, est confronté aux limites de son influence.
Les débats à l'ONU ont jusqu'ici été dominés par l'escalade au Liban, qu'aucun appel au calme ne semble pouvoir enrayer.
Le président américain avait pourtant martelé, depuis l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre, qu'il ne voulait surtout pas que le conflit s'étende.
Un haut responsable américain juge lui qu'au contraire, toutes les convulsions internationales confortent l'approche multilatérale chère à Joe Biden. "L'Ukraine, Gaza et le Soudan, tout cela souligne le besoin de ce type de coopération", a-t-il dit.
- "Coincés dans cette guerre" -
Jeudi, il rencontrera, tout comme Kamala Harris, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, inquiet pour l'avenir du soutien américain à son pays.
Ce dernier souhaite aussi s'entretenir avec le candidat républicain, qui a réitéré mardi lors d'un meeting que les Etats-Unis étaient "coincés dans cette guerre" et que, s'il était élu, il en "sortirait".
L'ancien président républicain a assuré qu'il verrait aussi le Premier ministre indien Narendra Modi, en marge de sa venue à l'Assemblée générale de l'ONU.
Donald Trump assure aussi - sans détails - pouvoir régler facilement le conflit au Proche-Orient et a promis de faire flamber les droits de douane sur les marchandises importées, notamment chinoises.
Son discours résolument favorable à l'exploitation d'hydrocarbures fait aussi craindre le pire aux partisans de la coopération internationale sur le climat.
Dans un discours sur le sujet en fin de journée, Joe Biden a taclé mardi la position de son ancien adversaire en affirmant qu'il avait "ramené le monde en arrière". Le républicain avait notamment sorti son pays de l'Accord de Paris visant à limiter le réchauffement climatique.
"Les éoliennes ne donnent pas le cancer", a encore ironisé Joe Biden, en référence aux remarques répétées de Donald Trump, qui les critique régulièrement et les accuse de "tuer les oiseaux".
J.Horn--BTB