-
Etats-Unis: l'ouragan Isaias rétrogradé en cyclone post-tropical
-
F1: Max Verstappen (Red Bull) remporte le sprint du GP de Singapour perturbé par la mousson
-
Quelques centaines d'opposants à l'A69 rassemblés dans le Tarn
-
Basket: impériale aux Etats-Unis, Gabby Williams tutoie de nouveaux sommets
-
De retour sur la Terre ferme, l'astronaute Sophie Adenot est passée par "toutes les émotions"
-
Dotation de 50 millions pour les communes rurales, aide spécifique aux stations-service, annonce Lecornu
-
JD Vance en campagne pour les "midterms" : ses partisans rêvent de 2028
-
MotoGP: coup double pour Marc Marquez, vainqueur du sprint en Indonésie et nouveau leader
-
Ukraine : au moins 11 morts dont trois enfants dans des frappes russes sur Zaporijjia
-
En Inde, le gouvernement cadenasse la révolte des "cafards" contre la commision électorale
-
Quand gagner ne suffit pas: comme Léa Fontaine, les sportives confrontées au jugement esthétique
-
Tour de Lombardie: sans le roi Pogacar, une occasion en or pour Evenepoel et Seixas
-
Un an après l'accord de cessez-le-feu à Gaza, une lutte quotidienne pour se nourrir
-
De retour sur la Terre ferme, l'astronaute Sophie Adenot passe par "toutes les émotions"
-
Des bénévoles déployés autour de bureaux de vote aux États-Unis face aux craintes d'intimidation
-
Ukraine : au moins huit morts dont trois enfants dans des frappes russes sur Zaporijjia
-
Dans l'océan Indien, l'armée française veut s'affirmer sur fond de rivalités régionales
-
Au Venezuela, les coupures d'électricité, possible "étincelle" d'une explosion sociale
-
"Choc des cultures" : Renault met sa production en série au service des drones
-
Flambée du carburant : les auto-écoles augmentent les prix pour ne pas caler
-
En Inde, le chef du parti des "cafards" arrêté avant une manifestation contre la commision électorale
-
L'astronaute française Sophie Adenot, de retour sur terre ferme, est passée par "toutes les émotions" dans l'espace
-
Alex Bodi poursuit son expansion : un showroom ALIX LASERS en projet à Bucarest
-
Panama : un puissant séisme provoque d'importants dégâts, des blessés
-
Inondations de 2024 au Brésil: Shell poursuivi en justice pour 108 millions de dollars
-
De puissantes vagues font des dégâts en Californie, avant l'arrivée d'une tempête
-
Espagne : la campagne électorale s'ouvre dans l'ombre de Maricarmen
-
Un puissant séisme provoque d'importants dégâts matériels au Panama
-
Trump scelle un accord surprise avec Poutine sur le diesel, Zelensky s'indigne
-
Surfeurs étrangers tués au Mexique: les trois accusés reconnus coupables
-
Des discussions "constructives" entre les États-Unis et l'Ukraine sous l'ombre de l'accord Trump-Poutine
-
L'administration Trump jette le doute sur une exécution en direct qui a soulevé l'indignation
-
Trump choisit la commentatrice Maga Katie Zacharia comme porte-parole
-
Un Indien condamné à 20 ans de réclusion pour des sévices sexuels imposés en ligne à des mineures
-
Ligue 1: premier revers pour l'OL, battu par des Lensois retrouvés
-
Un puissant séisme frappe le Panama et provoque des dégâts matériels
-
La pression monte sur le Pentagone pour renoncer à diffuser une exécution en direct
-
Vol flydubai: le copilote omanais planifiait une attaque suicide sur l'aéroport de Tel Aviv, selon le procureur
-
Wall Street clôture en hausse au terme d'une semaine agitée
-
Soupçons de corruption : le parquet national financier enquête sur les activités de Thales en Azerbaïdjan
-
Les discussions à Miami entre les États-Unis et l'Ukraine sous l'ombre de l'accord Trump-Poutine
-
L'acteur Keegan Allen affirme avoir été victime d'un vol à main armée
-
Plateforme internationale d'images intimes volées à 17.000 femmes : deux frères incarcérés à Paris
-
La pression s'intensifie sur le Pentagone pour qu'il renonce à diffuser une exécution en direct
-
Vol flydubai: le co-pilote omanais planifiait une attaque suicide sur l'aéroport de Tel Aviv, selon le procureur
-
A69: mise en service annoncée début novembre, nouvelle mobilisation ce week-end dans le Tarn
-
Washington annonce sanctionner la CPI, l'UE et le Japon en soutien de la Cour
-
Cyberattaque sur la primaire sociale-démocrate: seulement 20.000 votants à 19H00
-
La décision de l'administration Trump de diffuser en direct une exécution militaire soulève l'indignation
-
Trump repart à l'attaque contre une responsable de la Fed, convoquée à la Maison Blanche
Harris tente de rallier les républicains modérés, Trump persiste à mentir sur l'élection de 2020
La candidate démocrate à la présidentielle Kamala Harris s'est affichée jeudi avec la républicaine Liz Cheney, qui a appelé les Américains à choisir le camp de "la vérité" plutôt que Donald Trump, qui martèle toujours le mensonge selon lequel l'élection de 2020 lui aurait été volée.
Dans l'Etat clé du Wisconsin (nord-est), la fille de l'ex-vice président Dick Cheney a joué les porte-paroles de luxe pour Kamala Harris à Ripon, où le parti républicain a été imaginé en 1854.
"Je vous demande de vous tenir dans la vérité, de rejeter la cruauté dépravée de Donald Trump. Et je vous demande plutôt de nous aider à élire Kamala Harris à la présidence", a lancé Mme Cheney, sous les vivats.
Mme Harris, qui mène une campagne centriste à destination des modérés, en a profité pour saluer cette figure de la droite américaine comme une "véritable patriote".
Elle a aussi loué la "conviction de dire la vérité" de cette républicaine, personnage clé de la commission d'enquête sur l'invasion du Capitole le 6 janvier 2021 par des partisans de M. Trump.
A 33 jours du scrutin de novembre, la vice-présidente et candidate démocrate espère que ce genre de soutiens pris au camp conservateur puisse influencer les rares indécis restants.
Donald Trump "piétine de manière irresponsable nos valeurs démocratiques", a-t-elle attaqué, en soulignant les risques de son éventuel retour au pouvoir. "Il a refusé d'accepter la volonté du peuple et les résultats d'une élection qui était libre et équitable."
- Rhétorique violente -
Ce pas de deux entre les deux femmes intervenait au lendemain de la publication par la justice de nouveaux éléments à charge contre l'ex-président.
"Avec des complices agissant à titre privé, (Donald Trump) a lancé une série de tentatives toujours plus désespérées pour renverser le résultat de l'élection", a affirmé mercredi le procureur spécial qui instruit ce dossier au niveau fédéral.
En meeting jeudi dans le Michigan, un autre Etat clé manufacturier de la "ceinture de la rouille", M. Trump a continué a s'accrocher aux mensonges qu'il alimente depuis quatre ans.
"Nous avons gagné en 2020. L'élection était truquée", a-t-il assuré, contre toute évidence.
Le milliardaire a une nouvelle fois publiquement insulté Mme Harris démocrate, en la traitant de "folle" et en utilisant plusieurs fois le pronom "il" pour la désigner.
Le tribun sait que l'élection se jouera sans doute à quelques dizaines de milliers de voix près, celles d'électeurs encore indécis dans les fameux "swing states". Mais lui fait le pari que ce n'est pas un discours modéré, mais sa rhétorique toujours plus violente qui les séduira.
"Si vous voulez que votre pays descende aux enfers (...) votez Kamala", a encore déclaré le candidat de 78 ans, en promettant d'être le "champion" des ouvriers.
- Melania détone -
Le républicain a vanté ses projets de lourdes taxes sur les importations, censées protéger les industries américaines, et a poursuivi ses violentes attaques sur l'immigration.
Sans preuve, il a accusé le président Joe Biden et Kamala Harris de dilapider les fonds destinés aux victimes de catastrophes naturelles, alors que l'ouragan Hélène vient de ravager des régions du sud-est des Etats-Unis, au profit d'immigrés en situation irrégulière qui recevraient des "bons d'achat" et seraient logés "dans des hôtels de luxe".
Lors de son meeting, il n'a en revanche pas évoqué les mémoires à paraître de son épouse Melania Trump, dans lesquels elle soutient fermement le droit à l'avortement.
"Pourquoi quelqu'un d'autre que la femme elle-même aurait le pouvoir de déterminer ce qu'elle fait de son corps?", s'interroge l'ex-Première Dame, selon les bonnes feuilles révélées par le Guardian.
Le livre détone et fait déjà le bonheur de l'équipe de campagne de Kamala Harris, qui a hissé la question des droits reproductifs en thème central. La démocrate accuse M. Trump d'être l'architecte du recul du droit à l'avortement aux Etats-Unis.
Le candidat républicain s'est souvent félicité d'avoir nommé trois juges conservateurs à la Cour suprême, qui a mis fin à la garantie constitutionnelle à l'IVG après son mandat.
Sur Fox News, il a rapidement expédié son apparent désaccord avec sa femme. "Nous en avons parlé et je lui ai dit: +Tu dois écrire ce en quoi tu crois, je ne vais pas te dire ce que tu dois faire+", a affirmé M. Trump sur la chaîne conservatrice.
O.Krause--BTB