-
Ukraine: Zelensky limoge le commandant en chef de son armée
-
Oleksandre Syrsky, commandant ukrainien écarté, sous le feu des critiques
-
Après deux semaines d'hostilités, Trump n'en a "pas fini du tout" avec l'Iran
-
Wall Street clôture en hausse, les semi-conducteurs en tête de file
-
Une moisson de textes adoptés définitivement au Parlement pour clore la session
-
Loi d'urgence agricole: le texte adopté, la ministre Barbut va présenter sa démission
-
Le Parlement interdit les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, première en Europe
-
Protection de l'enfance: l'Assemblée nationale adopte un projet de loi recentré sur la pédocriminalité
-
Tour de France: Evenepoel roi des Belges, Seixas toujours là
-
Campagne anti-migrants en Afrique du Sud : plus de 160.000 étrangers ont quitté le pays depuis fin mai
-
Après deux semaines d'hostilités, Trump dit n'en avoir "pas fini du tout" avec l'Iran
-
Trump dit vouloir "beaucoup aider" le Liban en recevant le président Aoun
-
Tour de France: Remco Evenepoel remporte le chrono de la 16e étape
-
Le Parlement s'apprête à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, première en Europe
-
Airbus accélère vers son futur monocouloir et prépare un avion à hydrogène
-
Les Koweïtiens contraints de rationner l'électricité face aux frappes iraniennes
-
Turquie : le dirigeant évincé du principal parti d'opposition prêt à fonder un nouveau mouvement
-
SNCF : Jean Castex annonce le départ du PDG de SNCF Voyageurs et réorganise cette filiale
-
Wall Street en hausse, entre tech et résultats
-
Espagne: l'incendie à 100 km de Madrid est "l'un des plus complexes" de l'histoire du pays, selon les autorités
-
Oleksandre Syrsky, le commandant ukrainien sous le feu des critiques
-
En Afghanistan, la pluie complique les recherches des disparus d'une crue dévastatrice
-
El Niño: un "effondrement" de l'écosystème de la Grande Barrière de corail redouté
-
L'usine de Fibre Excellence occupée par les salariés
-
La faim dans le monde résiste, l'Afrique en première ligne
-
Traitement anti-obésité: Novo Nordisk poursuit Eli Lilly aux Etats-Unis pour "publicité mensongère"
-
Tour de France: après les contrôles, place au chrono à Evian
-
La dix-septième étape du Tour: dernier répit avant la haute montagne
-
Le gouvernement annonce des assises et une doctrine sur la sécurité économique
-
Deux semaines après la reprise des hostilités avec les Etats-Unis, l'Iran intensifie ses attaques
-
Les feux à un niveau historiquement bas en 2025 en Amazonie brésilienne
-
Acétamipride et flupyradifurone: comment deux pesticides interdits vont être réintroduits
-
Le Parlement taïwanais ouvre la porte à Starlink
-
Tour de France: nouvelle vague de contrôles antidopage dans plusieurs équipes
-
En Indonésie, dans l'île aux esclaves
-
MotoGP: le Français Fabio Quartararo signe chez Honda pour deux saisons
-
Loi d'urgence agricole: dernière étape au Sénat, l'avenir de la ministre Barbut en suspens
-
Colombie: l'"éléphant blanc" de la lutte anticorruption fait son entrée au Sénat
-
Chili: une violente tempête fait dix morts et laisse 100.000 personnes isolées
-
Inde: le "parti des cafards" poursuit sa mobilisation pour obtenir le renvoi du ministre de l'Education
-
"Un maïs" à 53 millions d'euros : la tour du ministère de la Défense scandalise les Slovaques
-
Crues meurtrières en Afghanistan: les secours à la recherche d'une centaine de disparus
-
La Bourse de Paris à plat, entre tensions géopolitiques et rebond de la tech
-
A Gaza, la varicelle de Rouba raconte la vie dans les camps de déplacés
-
Arrogance, ou fierté ? Les Argentins défiants face aux contempteurs de leur Seleccion
-
GB: le nouveau Premier ministre Burnham annonce une mesure de pouvoir d'achat avant de réunir son gouvernement
-
Pissioun, Liutyï, Peklo: quand les drones ukrainiens racontent la guerre
-
Au Bangladesh, l'exode ininterrompu des réfugiés rohingyas
-
Les Bourses européennes ouvrent sans grand élan
-
Carburants: Bregeon promet un point sur les aides "d'ici à fin août"
Trump remplit le Madison Square Garden mais son meeting fait polémique
Donald Trump a rempli de casquettes rouge dimanche le légendaire Madison Square Garden de New York, où il s'est présenté en sauveur des Etats-Unis "détruits" par Kamala Harris, lors d'un meeting marqué par des insultes à l'égard des Portoricains qui ont beaucoup fait réagir.
"Vous avez détruit le pays (...) Kamala, tu es virée, va-t'en !", a lancé le républicain, qui comptait sur "l'arène la plus célèbre du monde", d'une capacité de 20.000 places, pour faire une démonstration de sa popularité au coeur de New York, bastion démocrate et progressiste.
A l'inverse, Kamala Harris avait opté dimanche pour des petits événements, quasiment du porte-à-porte, à Philadelphie en mettant l'accent sur les communautés noires et latinos pour faire le plein de voix dans l'un des sept Etats disputés qui seront déterminants dans l'élection le 5 novembre à l'issue toujours aussi incertaine.
A New York, où il est né et a fait fortune dans l'immobilier -- plusieurs gratte-ciel y portent son nom --, avant d'être condamné plusieurs fois par des tribunaux civils et pénal, Donald Trump a promis de "réparer" ce que "Kamala a cassé", lors d'un meeting où, fait rare de la campagne, il a été introduit par son épouse et ancienne première dame des Etats-Unis Melania Trump, jusqu'ici discrète.
Parmi les chauffeurs de salle, entre Elon Musk, Robert Francis Kennedy Jr, le catcheur Hulk Hogan, ou l'ancien animateur ultraconservateur de Fox News Tucker Carlson, un humoriste, Tony Hinchcliffe, s'est distingué en comparant Porto Rico, dont beaucoup de natifs résident à New York, à "une île flottante d'ordures au milieu de l'océan".
- Crucifix -
La séquence a rapidement été dénoncée sur les réseaux sociaux, notamment par l'équipe de campagne de la candidate, qui s'est rendue dans un restaurant portoricain de Philadelphie dimanche.
Et plusieurs stars portoricaines, comme le prince du reggaeton Bad Bunny, et Ricky Martin, ont montré leur soutien à Kamala Harris en relayant des vidéos de la démocrate sur Instagram.
"Voilà ce qu'ils pensent de nous", a écrit Ricky Martin en faisant référence au meeting de Donald Trump. Et d'ajouter à ses 18 millions d'abonnés: "votez pour @kamalaharris".
A la tribune, l'un des conseillers de la droite dure de Donald Trump, Stephen Miller, a aussi lancé que "l'Amérique est pour les Américains et les Américains seulement", tandis qu'un militant conservateur a qualifié Kamala Harris d'"antéchrist" et a brandi un crucifix devant la foule qui applaudissait.
Usant de provocations pour accabler ses adversaires de tous les maux, Donald Trump a de nouveau accusé Kamala Harris, une vice-présidente "incompétente", d'avoir ouvert les vannes de l'Amérique pour faire entrer des millions de migrants "criminels".
Il a aussi promis de rendre le coût de la vie "de nouveau abordable en Amérique", promettant baisses d'impôts, alors que l'inflation handicape le bilan économique de l'administration démocrate.
"Il a fait beaucoup pour nous, les gens ont de l'espoir", a estimé Gail Lopez, 55 ans, parmi la foule se pressant devant l'enceinte parfois plusieurs heures à l'avance. Et d'ajouter: "je pense qu'il mettra fin aux guerres en Ukraine et au Moyen-Orient", comme l'a promis le milliardaire, qui à 78 ans serait le président le plus âgé de l'histoire des Etats-Unis à entrer en fonction s'il était élu.
- "Peur réelle" -
La vice-présidente de 60 ans, ancienne procureure, a promis de dresser son propre "réquisitoire" contre Trump mardi à quelques encablures de la Maison Blanche, à l'endroit même où ce dernier avait harangué ses partisans le 6 janvier 2021 juste avant qu'ils n'attaquent le Capitole.
"Je le fais là, parce que je pense qu'il est très important pour le peuple américain de penser à la personne qui occupera le Bureau ovale le 20 janvier", a-t-elle expliqué dans une interview sur CBS dimanche, évoquant le "danger" que représentent Donald Trump et ses politiques.
"Nous ne devons pas nous réveiller le lendemain de l'élection et avoir des regrets", a-t-elle lancé dimanche à Philadelphie.
Dans la grande ville de Pennsylvanie, elle a fait campagne quartier après quartier, serrant des électeurs dans ses bras, câlinant les bébés et saluant les clients dans les commerces pour grappiller toutes les voix possibles.
La veille, elle était montée sur scène avec Michelle Obama, l'une des personnalités préférées des Américains.
L'ancienne première dame des Etats-Unis a exprimé sa "peur réelle" de voir retourner à la Maison Blanche Donald Trump, qui n'a jamais reconnu sa défaite en 2020 et a été inculpé par la justice fédérale pour tentatives d'inverser illégalement les résultats du scrutin
L.Janezki--BTB