-
Cyberattaque contre les transports londoniens: prison ferme pour deux surdoués du piratage
-
Le Brésil devient la première cible des nouveaux droits de douane américains
-
Pont de Gênes: jusqu'à 12 ans de prison pour les ex-dirigeants de la société d'autoroutes
-
Pour le patron de Nvidia, la croissance de l'IA n'en est qu'"à ses débuts"
-
Procès confirmé pour l'épouse du Premier ministre espagnol
-
Chili: le Sénat approuve la réforme économique du président
-
L'Assemblée nationale vote pour rendre imprescriptibles les crimes commis sur les mineurs
-
Mondial-2026: Londres veut une enquête à propos de la banderole sur les Malouines après Angleterre-Argentine
-
Des graines de rooibos sud-africain en route vers l'espace
-
Alerte orange aux orages pour 21 départements du Centre-Est après de premières chutes de grêle
-
"Aucun repos": les marins indonésiens souvent maltraités sur les bateaux de pêche étrangers
-
La treizième étape du Tour: la plus longue et la plus intrigante
-
L'UE exige que Google partage ses données de recherche et ouvre Android aux IA rivales
-
Avec le rachat de Delivery Hero par Uber, nouvelle consolidation dans la livraison de repas
-
Incendies: Macron alerte sur la pire situation en France depuis 1945
-
L'Ouganda annonce ne plus compter aucun malade d'Ebola
-
L'acteur Sam Neill est décédé d'une pneumonie, révèle son agent
-
Cédric Jubillar avoue devant la justice, des ossements retrouvés dans le Tarn
-
"Je ne mourrai pas en Suisse": Charles Biétry salue la loi sur l'aide à mourir
-
Bercy publie un projet de dépenses ultramaîtrisées pour 2027
-
Londres nationalise le sidérurgiste British Steel au nom de la "sécurité nationale"
-
Protection des enfants: Londres ouvre une enquête sur TikTok
-
Nigeria: changement climatique et croissance urbaine exacerbent les inondations à Lagos
-
Entre salves et menaces, Iran et Etats-Unis s'enfoncent dans la guerre
-
Incendies: nuit "calme" en forêt de Fontainebleau, Macron sur place
-
La Bourse de Paris prudente face au risque géopolitique et au décrochage des valeurs liées à l'IA
-
Pont de Gênes: le jugement attendu jeudi après-midi, huit ans après l'effondrement
-
En Inde, dangereuses vies de piétons...
-
Manifestations en Ukraine contre le départ du ministre de la Défense
-
La guerre entre Iran et Etats-Unis continue, Ormuz quasi paralysé
-
Trump veut internationaliser la lutte contre le "terrorisme d'extrême gauche"
-
Coup d'envoi de la 3e vague de "leasing social" de voitures électriques
-
Loi d'urgence agricole: les parlementaires en quête d'un périlleux compromis
-
Mondial-2026: insubmersible, l'Argentine défendra son titre contre l'Espagne
-
Mondial-2026: et à la fin, c'est Messi et l'Argentine qui gagnent
-
Mondial-2026: la rebelle Argentine mate l'Angleterre et retourne en finale
-
Fontainebleau: le combat contre le feu continue, un pompier écroué, Macron attendu jeudi
-
Affaire Lyhanna: Jérôme Barella mis en examen pour meurtre et viol sur mineure
-
Fontainebleau: le combat continue contre les reprises de feux, Macron sur place jeudi
-
Le ministre de la Justice choisi par Trump pressé de questions au Sénat
-
Après des années de débats, le Parlement approuve l'"aide à mourir"
-
L'UE accepte des mesures correctives de X après l'amende prononcée fin 2025
-
Loi d'urgence agricole: jusqu'au bout, un texte clivant
-
Après un démarrage record, l'action SpaceX passe sous son prix d'introduction en Bourse
-
Tour de France: Waerenskjold, à fond la caisse
-
Entre l'Espagne et Gibraltar, le passage enfin libre de la frontière
-
Protoxyde d'azote, rodéos, free parties: les mesures clés du projet de loi Ripost
-
Fontainebleau: le combat continue contre les reprises de feux, deux jeunes présentés à la justice
-
Toronto asphyxiée par les fumées des feux de forêt
-
La Bourse de Paris termine prudemment mais le luxe brille
Espagne : Pedro Sánchez réélu à la tête du Parti socialiste sur fond de scandales
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, qui n'avait aucun adversaire, a été reconduit dimanche à la tête du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) à l'issue d'un congrès à Séville (sud) dominé par les affaires de corruption visant plusieurs de ses proches.
M. Sánchez, qui dirige le parti depuis 2017 (après avoir été déjà à sa tête entre 2014 et 2016), et la liste de 54 noms qu'il avait proposée pour le Comité exécutif du parti ont reçu les voix d'environ 90% des 1.028 délégués ayant voté.
Avancé d'un an par M. Sánchez par rapport au calendrier initial afin de resserrer les rangs autour de lui et de faire taire les voix critiques, ce 41e congrès s'est traduit, comme prévu, par la reconduction de tous ses fidèles aux postes clés de la formation.
La ministre du Budget et numéro du gouvernement, María Jesús Montero, a ainsi été confortée dans sa position de numéro deux du parti, alors que Santos Cerdán reste secrétaire à l'organisation, un poste crucial pour le contrôle de l'appareil.
Ce congrès, qui avait débuté vendredi, s'est déroulé dans un contexte d'affaiblissement pour le PSOE et M. Sánchez, en raison de la multiplication récente des affaires de corruption ou de trafic d'influence.
Plusieurs membres de l'entourage du Premier ministre sont actuellement la cible d'enquêtes judiciaires, au premier rang desquels son épouse Begoña Gómez, son frère David Sánchez, mais aussi José Luis Ábalos, son ancien ministre des Transports, longtemps considéré comme son bras droit.
Comme pour illustrer ce contexte de crise, le patron de la fédération socialiste de la Communauté de Madrid, Juan Lobato, avait été contraint à la démission mercredi après avoir mis en cause une conseillère de la Moncloa, siège de la présidence du gouvernement, dans une des affaires qui empoisonnent la vie de M. Sánchez depuis des mois.
Vendredi, jour de l'ouverture du congrès de Séville, M. Lobato a été convoqué pour témoigner devant le juge qui enquête sur l'origine de fuites concernant un accord négocié entre la justice et le conjoint de la présidente de droite de la Communauté de Madrid, poursuivi pour fraude fiscale. L'enquête a pour objet de déterminer si ces fuites provenaient de La Moncloa.
Fragilisé par la multiplication de ces scandales, M. Sánchez est aussi affaibli par le fait que son gouvernement - formé par le Parti socialiste et la gauche radicale de Sumar - ne dispose pas d'une majorité absolue au Parlement, où il dépend du soutien de plusieurs petits partis indépendantistes basques et catalans.
M. Sánchez a également pâti de la polémique déclenchée par les tragiques inondations du 29 octobre dans le sud-est du pays, qui ont fait au moins 230 morts, l'opposition de droite lui reprochant la gestion chaotique des secours, même si le président de droite de la région de Valence est lui aussi sur la sellette.
J.Fankhauser--BTB